Klaas Carel Faber
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Pieter Johan Faber (d) |
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Klaas Carel Faber ( - , Ingolstadt) est un criminel de guerre nazi germano-néerlandais.
Fils de Pieter Faber et Carolina Josephine Henriëtte Bakker, frère de Pieter Johan Faber, exécuté en 1948. Il rejoint la Waffen-SS en 1940. En 1943, il rejoint l'opération Silbertanne (Sapin d'argent) de Heinrich Boere et Hanns Albin Rauter. De 1943 à 1944, il tue vingt deux juifs à la mitraillette au camp de concentration de Westerbork (celui d'Anne Frank sur sa route pour Bergen-Belsen). Il devient le garde du corps du chef nazi néerlandais Anton Mussert.
Tandis que son frère Pieter Johan est exécuté pour ses crimes de guerre en 1948, Klaas Carel Faber voit sa propre condamnation à mort commuée en peine de prison à perpétuité. Il parvient toutefois à s'évader en , et à rejoindre l’Allemagne de l'Ouest, dont il avait obtenu la nationalité en tant qu'ancien membre de la SS.
Il s'installe alors à Ingolstadt, dans le sud de la Bavière, où il travaille pour le constructeur automobile Audi jusqu'à sa retraite.
Recherché par le Centre Simon-Wiesenthal, faisant l'objet de plusieurs demandes d'extradition de la part des Pays-Bas, il bénéficia notamment du soutien de l'organisation Stille Hilfe et de sa cofondatrice Gudrun Burwitz[1], fille du dignitaire nazi Heinrich Himmler. Celle-ci milita contre son extradition vers la Hollande, où sa condamnation à mort avait commuée en peine de prison à perpétuité en 1948[2].
Faber meurt à Ingolstadt le d'insuffisance rénale, à l'âge de 90 ans[3],[4],[5].