La Chapelle-Neuve (Morbihan)
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| La Chapelle-Neuve | |||||
L'église Notre-Dame-de-la-Fosse. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Morbihan | ||||
| Arrondissement | Pontivy | ||||
| Intercommunalité | Baud Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Hélène Le Gars 2026-2032 |
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| Code postal | 56500 | ||||
| Code commune | 56039 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Chapelle-Neuvois, Chapelle-Neuvoise | ||||
| Population municipale |
1 001 hab. (2023 |
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| Densité | 46 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
11 647 hab. | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 51′ 55″ nord, 2° 56′ 30″ ouest | ||||
| Altitude | 50 m Min. 35 m Max. 149 m |
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| Superficie | 21,87 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Grand-Champ | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.lachapelleneuve56.fr | ||||
| modifier |
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La Chapelle-Neuve [la ʃapɛl nœv] est une commune du département du Morbihan, dans la région Bretagne.
Hydrographie
La Chapelle-Neuve est délimitée au nord par Guénin, à l'est par Plumelin, au sud par Pluvigner et à l'ouest par Camors et Baud. Ses nombreuses forêts s'étendent sur 215 ha. Il s'agit d'une commune très étendue et composée de nombreux hameaux, parfois éloignés du bourg.
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Tarun, le ruisseau de Tallené[1], le ruisseau le Goyedon[2] et divers autres petits cours d'eau[3],[Carte 1].
Le Tarun, d'une longueur de 21 km, prend sa source dans la commune de Bignan et se jette dans l'Ével à Baud, après avoir traversé huit communes[4].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 974 mm, avec 14,6 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bignan à 13 km à vol d'oiseau[11], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 995,0 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
Typologie
Au , La Chapelle-Neuve est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15] et hors attraction des villes[16],[17].
Occupation des sols

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).
| Type d’occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Tissu urbain discontinu | 3,0 % | 65 |
| Terres arables hors périmètres d'irrigation | 43,7 % | 953 |
| Prairies et autres surfaces toujours en herbe | 1,2 % | 27 |
| Systèmes culturaux et parcellaires complexes | 19,2 % | 418 |
| Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants | 3,0 % | 66 |
| Forêts de feuillus | 9,0 % | 196 |
| Forêts de conifères | 7,0 % | 152 |
| Forêts mélangées | 13,5 % | 294 |
| Forêt et végétation en mutation | 0,4 % | 9 |
| Source : Corine Land Cover[18] | ||
Toponymie
La Chapelle-Neuve, en breton Ar Chapel Nevez, prononcé par les locaux [ʃapel nəɥe].
La commune doit son nom à une chapelle nouvellement construite par rapport aux autres chapelles environnantes, un nouveau lieu secondaire de culte (de Plumelin), et appartenant à la confrérie du Saint Sacrement, confrérie que l'on retrouve un peu partout en Bretagne.
Histoire
Ancien Régime
Les seigneurs de Rohan bâtirent en leur fief de Plumelin une nouvelle chapelle : Notre-Dame-de-la-Fosse. À la fin du XVIe siècle, elle est reconstruite par la confrérie du Saint-Sacrement.
Le XIXe siècle
En juin 1867, la commune se sépare de Plumelin et devient une commune à part entière, prenant le nom de "La Chapelle-Neuve".
Le tracé du chemin d'intérêt commun n° 89, reliant Camors à La Chapelle-Neuve est aprouvé en 1899 par le Conseil général du Morbihan : « le nouveau tracé doit rapprocher les bourgs de Camors et La Chapelle-Neuve, et desservir les terres plus riches et plus fertiles de la vallée du Tarun »[19].
Le XXe siècle
Les "Paotred du Tarun"
En 1975 est créé le club de football "Les Paotred du Tarun" ("Les Gars du Tarun"), un club modeste, à l'échelle de la commune, qui réussit l'"exploit" de terminer dernier de la 4e division départementale en 2014, mais aussi d'être vainqueur du "Grand Prix 2019" du "Vrai foot day" organisé par le mensuel So Foot[20].
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22].
En 2023, la commune comptait 1 001 habitants[Note 3], en évolution de +2,14 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
