Cette liste recense les élections infranationales organisées durant l'année 2020. Elle inclut les élections (territoriales, régionales, municipales, ...) et référendums locaux dans les territoires faisant partie d'États souverains[1],[2].
Pays constitutif du royaume des Pays-Bas. Élections anticipées à la suite d'une motion de censure.
Alternance. Le parti Démocrates unis, à la tête de la coalition destituée par la motion de censure, perd tous ses sièges sauf un, et son allié de coalition le Parti chrétien perd son unique siège. La coalition de l'Alliance nationale (centre-gauche) et du Parti populaire uni, qui a constitué un gouvernement par intérim en amont des élections, remporte une courte majorité absolue des sièges et reconduit son accord. Silveria Jacobs (AN) est confirmée au poste de Première ministre.
Il n'existe pas de partis politiques aux Tokelau. Tous les candidats se présentent donc sans étiquette, faisant du territoire une démocratie non partisane.
La Coalition de centre gauche parvient à se maintenir après une campagne marquée par l'incertitude des résultats dans une région pourtant bastion historique de la gauche.
Deux objets sont soumis à votation: l'initiative populaire «Davantage de logements abordables» et l'interdiction de la discrimination en raison de l'orientation sexuelle.
L'initiative sur les logements est rejetée par 57,10% des voix, tandis que la norme anti homophobie est approuvée à 63,10%.
Le parti social-démocrate arrive en tête, bien qu'en fort recul en nombre de voix. Les Grünen prennent la deuxième place et enregistrent leur record électoral dans ce land, tandis que Die Linke est en légère hausse. Déstabilisés par une crise politique en Thuringe le mois précédent, la CDU et le FDP sont en nette baisse, tandis que l'AfD en connait une légère. La CDU obtient son plus faible score dans un land depuis 1951, et le FDP échoue a atteindre le seuil électoral de 5%[3].
Ces élections voient un fléchissement des partis traditionnels (CSU et SPD) au profit des Grünen qui arrivent en deuxième position, des Électeurs libres et de l'AfD.
Initialement prévues le 16 février, les élections sont reportées en urgence le jour même des suites d'une grave faille électronique ayant rendu quasi inutilisable les bornes à voter.
Cantonsuisse. Renouvellement du conseil législatif (Kantonsrat) et de l'organe exécutif (Regierungsrat).
Le SVP confirme sa position de première force politique du canton, tandis que les partis écologistes progressent légèrement. Cinq des six membres du conseil exécutif sont réélus. Sandro Patierno, deuxième candidat du CVP manque sa réélection de 50 voix au premier tour.
Le parti populaire de Galice (droite) conserve l'intégralité de ses sièges, ainsi que la majorité absolue avec 41 sièges avec un score de 47,98% des voix. Le Bloc nationaliste galicien (gauche) crée la surprise en emportant 13 sièges pour un total de 19 au total, avec 23,80% des voix. Le PSdeG (centre gauche) gagne un siège supplémentaire, tandis que En Común-Unidas Podemos perd l'intégralité de ses 14 sièges.
Les régionalistes l'emportent avec à sa tête le Parti nationaliste basque (centre-droit) qui gagne 3 sièges avec 39,12% des voix, suivi par Euskal Herria Bildu (gauche) qui finit à 27,84% et gagne 4 sièges. Le PSOE (centre gauche) gagne 1 sièges, tandis que Elkarrekin Podemos (gauche) perd la moitié de ses sièges et finit à 6 sièges. Le parti populaire (droite) perd lui aussi la moitié de ses sièges et finit à 5 sièges, tandis que le parti Vox (extrême droite) gagne son premier siège au Parlement.
Sont renouvelés les gouverneurs de 20 sujets de la fédération de Russie - dont 18 au scrutin direct et 2 au scrutin indirect - ainsi que les assemblées de 11 sujets, certains cumulant les deux types de scrutin.
Ces élections sont remportées par la CDU, en léger recul. Les sociaux-démocrates se maintiennent à la deuxième place mais baissent fortement. Cette défaite profite aux Verts qui atteignent 20% des voix. Les autres formations politiques représentées au Bundestag remportent entre 3 et 6% des suffrages chacune.
Conduit dans le bastion de la Ligue, le scrutin voit sans surprise la reconduction de son candidat Luca Zaia, par ailleurs porté par sa bonne gestion de la pandémie de Covid-19.
Bien qu'ayant réunis de justesse la majorité absolue au niveau de l'archipel, la proposition échoue à obtenir la majorité qualifiée des deux tiers des votants requise dans chacune des deux circonscriptions en vigueur, seuls 57,76 et 31,70 des votants des circonscriptions de Stanley et du Camp ayant votés pour.
Elles sont remportées par l'UDC, en très léger recul. Les écologistes sont en légère hausse et remportent quatre conseillers cantonaux supplémentaires.
Collectivitésui generis de France. En application de l'accord de Nouméa de 1998, une partie des citoyens sont invités à choisir entre l'indépendance ou bien le maintien de la forte autonomie du territoire sous souveraineté française. Pour satisfaire aux exigences des indépendantistes, le droit de vote est restreint aux citoyens résidant de longue date et de manière continue en Nouvelle-Calédonie, et exclut notamment les personnes installées après 1994.
Avec une participation en hausse dans toutes les provinces, le scrutin voit la victoire des non-indépendantistes qui, bien qu'en recul, réunissent un peu plus de 53% des votants. La progression du vote indépendantiste assure cependant un recours de ces derniers à la possibilité de convoquer un troisième et dernier référendum en 2021.
Dépendance de la Couronnebritannique. À la suite d'un référendum ayant conduit au changement du système électoral en vigueur, des partis politiques participent aux élections pour la première fois de l'histoire de l'île.
Deux nouveaux partis font ainsi leur entrée à l'assemblée: le Partenariat des indépendants de Guernesey ainsi que le Parti de Guernesey avec respectivement dix et six sièges, les candidats Indépendants conservant une large prépondérance avec 22 sièges.
Ces élections sont marquées par l'effondrement du FPÖ, qui perd les trois quarts de ses sièges obtenus en 2015. Le SPÖ se maintient au pouvoir avec un résultat en hausse.
Les élections voient arriver en tête le Parti travailliste, suivi du Parti libéral, tous deux en recul en nombre de sièges, malgré une légère progression du premier en nombre de voix. Bien qu'arrivés en troisième place, les Verts australiens se révèlent les grands gagnants du scrutin en remportant les sièges perdus par les deux autres formations. Le parti écologiste renforce ainsi sa position de faiseur de rois. Le parti travailliste renouvèle sa coalition avec les verts, permettant au travailliste Andrew Barr d'être reconduit au poste de Ministre en chef du Territoire de la capitale australienne.
Le scrutin voit la victoire du Nouveau Parti démocratique (NPD) du Premier ministreJohn Horgan, qui devient le premier dirigeant de son parti à être reconduit à la tête d'une province. Arrivé en tête des suffrages, le NPD décroche la majorité absolue à l'assemblée avec 55 sièges sur 89.
À la suite de ces élections, le Parti socialiste perd sa majorité absolue[6] mais reste la première force politique de la région avec 39% des voix. Le parti social-démocrate, de centre-droit, est en légère hausse avec 34% des suffrages et le parti nationaliste Chega remporte ses deux premiers représentants dans l'Assemblée avec 5% des voix[7]. Les forces politiques à la droite du centre remportent 29 députés tandis que la gauche en remporte vingt-huit, ce qui présage une difficile formation gouvernementale.
Renouvellement de 11 gouverneurs et 86 législatures - haute ou basses - dans la majorité des cinquante États des États-Unis. Un total de 120 référendums sont également organisés.
Les élections sont un revers pour l'Alliance morisien, au pouvoir au niveau national. Un recul attribué au mécontentement face à la gestion de la pandémie de Covid-19.