Littérature du XIIIe siècle

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  • Âge d’or de la littérature islandaise (fin XIIe siècle-début XIVe siècle)[1]. Les clercs, formés dans les écoles continentales (Westphalie, Paris), rapportent des livres de l’Occident et l’usage de l’écriture cursive, qu’ils adaptent à la langue norroise. Ils copient de nombreux manuscrits dans les couvents, et le goût de la lecture se répand dans les élites. Ils consignent sur parchemin les textes poétiques païens (grands poèmes de l’Edda, poèmes scaldiques), des écrits historiques (lois, généalogies, chronologies), des œuvres littéraires s’appuyant sur la tradition orale (sagas).
  • Premières œuvres de la littérature en langue polonaise, notamment un poème sur la duchesse Lutgarde qui avait été étranglée par son époux et un autre sur la bataille de Zawichost de 1205, restes sans doute d’une production importante de jongleurs ambulants[2].

Ouvrages didactiques


  • Al Qifti (mort en 1248) écrit Ikhbar al-'ulama' bi akhbar al-hukama, un dictionnaire biographique des savants et des sages[25].

Droit

Alphonse X de Castille et les Siete Partidas

Théologie et philosophie

  • 1230-1260 : Sermons de Sérapion (en), évêque de Vladimir, qui interprètent l’invasion mongole comme le juste châtiment infligé aux principautés par la faute des luttes fratricides entre princes[38].
  •  : la traduction latine de l’Éthique à Nicomaque d’Aristote est achevée à Tolède par Hermann l'Allemand[39].
  • Après 1245 : Summa universae theologiae (Somme de théologie), d'Alexandre de Hales est compilé après sa mort par ses disciples à la demande du pape Innocent IV[40]. Il introduit les principes aristotéliciens dans la discussion théologique chrétienne.
  • 1246 : Summa theologiae d’Albert le Grand, qui tente de réconcilier l’aristotélisme et les enseignements chrétiens ; il affirme que la raison humaine ne peut contredire la révélation, mais il défend le droit du philosophe de pénétrer les mystères divins[41].
  • Entre 1250 et 1270 : Manuel des pechiez[42] Manuel des péchés »), une œuvre didactique d’environ 1 200 octosyllabes rimés écrite en anglo-normand tardif, attribuée à Wilham de Waddington, où sont énumérés les atteintes par les laïcs aux éléments essentiels de la morale religieuse avec la manière de se confesser.
  • 1251 : le Tripitaka Koreana, canon complet du bouddhisme gravé sur des lamelles de bois, est achevé en Corée[43].
  • Après 1263 : De causis et processu universitatis Des causes et de l'émanation de l'univers ») d'Albert le Grand[51].
Jérusalem, enluminure du Descriptio Terrae Sanctae, 1283
  • 1292 : Roger Bacon écrit le Compendium studii theologiae ( « Recueil d’études de théologie »)[58].

Histoire

  • 1224-1227 : Heinrici Cronicon Lyvoniae, chronique d’Henri le Letton, relatant l’histoire légendaire de la christianisation des Lettons[65].

Fictions

Romans

  • 1174-1250 : composition du Roman de Renart, le premier cycle entre 1174 et 1205, le second cycle entre 1205 et 1250[75].
Roman de la Rose


Poésie

  • Vers 1267-1268 : La Lumere as lais La Lumière des laïques »), traité de théologie traduit en vers par Pierre d'Abernon[53].

Théâtre

Naissances

Décès

Bibliographie

Articles connexes

Notes et références

Liens externes

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