Maison d'arrêt de Privas

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DépartementArdèche
LocalitéPrivas
Maison d'arrêt de Privas
« Maison familiale »
Image de l'établissement
Photo historique de Privas et de la maison d'arrêt sur la gauche.
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Région Drapeau du Auvergne-Rhône-Alpes Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Localité Privas
Coordonnées 44° 44′ 09″ nord, 4° 35′ 41″ est
Géolocalisation sur la carte : Ardèche
(Voir situation sur carte : Ardèche)
Maison d'arrêt de Privas
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
(Voir situation sur carte : Auvergne-Rhône-Alpes)
Maison d'arrêt de Privas
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Maison d'arrêt de Privas
Architecture et patrimoine
Construction
Propriétaire Drapeau de la France État français
Installations
Type Maison d'arrêt
Superficie 1 824 m2
Capacité 57 places
Fonctionnement
Date d'ouverture
Opérateur(s) Drapeau de la France Ministère de la Justice
Statut actuel En fonctionnement (d)

La maison d'arrêt de Privas est une maison d'arrêt française située dans la ville de Privas, dans le département de l'Ardèche et en région Auvergne-Rhône-Alpes.

L'établissement dépend du ressort de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Lyon. Au niveau judiciaire, l'établissement relève du tribunal judiciaire de Privas et de la cour d'appel de Nîmes.

Mise en service en , l'établissement est la plus ancienne prison de France encore en activité. Il constituait également en la plus petite maison d'arrêt de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

La maison d'arrêt de Privas est construite en [1] et mise en service en [2],[3]. L'établissement a été conçue en tant que prison dès son origine[3].

En , un projet de fermeture de l'établissement a été envisagé mais a été remis en cause en après une mobilisation importante de la population et des élus locaux[4],[5].

Depuis , l'établissement a mis en place un module de respect pour lequel il obtient, en , la première labélisation sur le ressort de la DISP de Lyon[6].

Description

Situé 1 place des Recollets à Privas[2], la maison d'arrêt est le seul établissement pénitentiaire du département de l'Ardèche[2],[7]. Elle dépend du ressort de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Lyon et, au niveau judiciaire, relève du tribunal judiciaire de Privas et de la cour d'appel de Nîmes[5]. L'unité sanitaire de l'établissement, chargé d'assurer le suivi médical des détenus, est placé sous la responsabilité du centre hospitalier de Privas Ardèche[8].

Surnommée la « maison familiale » par les services de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Lyon[1], la maison d'arrêt de Privas était considérée en comme la plus petite maison d'arrêt de la région Auvergne-Rhône-Alpes[1] et est également la plus ancienne prison de France encore en activité[2].

Construit sur un terrain rectangulaire de 48 m sur 38 m (soit une superficie de 1 824 m2)[2],[5], l'établissement occupe l'ensemble de la parcelle et est ainsi dépourvu de mur d'enceinte[5] et est constitué de quatre ailes et de trois cours de promenades surveillées par un unique mirador[5].

L'établissement a une capacité d'accueil de 57 places[9] exclusivement pour des détenus majeurs hommes prévenus ou condamnés à des peines de moins d'un an. Il est constitué d'un quartier « Maison d'arrêt hommes » de 57 places[9].

Au , l'établissement accueillait 69 détenus, soit un taux d'occupation de 121,1 %[9].

Actions de réinsertion des détenus

En , 80 % des détenus bénéficiaient d'une activité de travail pénitentiaire rémunérée, contre 39 % dans les autres établissements pénitentiaires de la région[1].

Événements notables

En , une tentative d'évasion est déjouée : trois détenus avaient commencé à creuser un tunnel à travers un mur de leur cellule à l'aide de pieds de chaises en masquant le trou derrière un poster. Le trou est découvert dans le cadre d'une fouille faisant suite à une bagarre impliquant ces détenus[10],[11].

L'établissement connait également d'autres événements tels que des évasions à l'occasion de sorties de l'établissement[12] ou des suicides de détenus[13].

La prison dans l'art et la culture

Notes et références

Voir aussi

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