Marie-Noëlle Lienemann

femme politique française From Wikipedia, the free encyclopedia

Marie-Noëlle Lienemann, née le à Belfort, est une femme politique française.

Animateur nationalEmmanuel Maurel
PrédécesseurFonction créée
Réélection24 septembre 2017
Faits en bref Fonctions, Coordinatrice nationale de la Gauche républicaine et socialiste ...
Marie-Noëlle Lienemann
Illustration.
Marie-Noëlle Lienemann en 2014.
Fonctions
Coordinatrice nationale de la Gauche républicaine et socialiste
En fonction depuis le
(7 ans et 3 mois)
Animateur national Emmanuel Maurel
Prédécesseur Fonction créée
Sénatrice française

(12 ans)
Élection 25 septembre 2011
Réélection 24 septembre 2017
Circonscription Paris
Groupe politique SOC-EELVr (2011-2012)
SOC (2012-2015)
SOCR (2015-2018)
CRCE-R (2018-2023)
Vice-présidente du Sénat

(1 an et 28 jours)
Élection
Président Gérard Larcher
Successeur Hélène Conway-Mouret
Secrétaire du Sénat

(2 ans, 11 mois et 25 jours)
Élection 5 octobre 2011
Président Jean-Pierre Bel
Députée européenne

(4 ans, 11 mois et 23 jours)
Réélection 13 juin 2004
Circonscription Nord-Ouest
Législature 6e
Groupe politique PSE

(3 ans, 9 mois et 21 jours)
Élection 12 juin 1994
Réélection 13 juin 1999
Circonscription France entière
Législature 4e et 5e
Groupe politique PSE
Prédécesseur Pierre Moscovici
Successeur André Laignel

(3 ans, 11 mois et 1 jour)
Élection 17 juin 1984
Circonscription France entière
Législature 2e
Groupe politique SOC
Successeur Louis Chopier
Secrétaire d’État au Logement

(1 an, 1 mois et 9 jours)
Président Jacques Chirac
Premier ministre Lionel Jospin
Ministre Jean-Claude Gayssot
Gouvernement Jospin
Prédécesseur Louis Besson
Successeur Marc-Philippe Daubresse
(indirectement)
Vice-présidente du Parlement européen

(1 an, 8 mois et 7 jours)
Élection 20 juillet 1999
Président Nicole Fontaine
Pat Cox
Législature 5e
Ministre déléguée au Logement et au Cadre de vie

(11 mois et 27 jours)
Président François Mitterrand
Premier ministre Pierre Bérégovoy
Ministre Jean-Louis Bianco
Gouvernement Bérégovoy
Prédécesseur Marcel Debarge
Successeur Hervé de Charette
Députée française

(3 ans, 10 mois et 9 jours)
Élection 12 juin 1988
Circonscription 7e de l’Essonne
Législature IXe (Cinquième République)
Groupe politique SOC
Prédécesseur Proportionnelle par département
Successeur Jean-Claude Ramos
Maire d’Athis-Mons

(12 ans et 6 jours)
Élection 19 mars 1989
Réélection 18 juin 1995
18 mars 2001
Prédécesseur René L’Helguen
Successeur François Garcia
Conseillère générale de l'Essonne

(9 ans et 6 mois)
Élection
Réélection 17 mars 1985
Circonscription Canton de Massy (1979-1985)
Canton de Massy-Est (1985-1988)
Président Robert Lakota
Jean Simonin
Prédécesseur Michel Guyonneau (Massy)
Canton créé (Massy-Est)
Successeur Canton supprimé (Massy)
Marie-Pierre Oprandi (Massy-Est)
Biographie
Date de naissance (74 ans)
Lieu de naissance Belfort (France)
Nationalité Française
Parti politique PS (1971-2018)
GRS (depuis 2018)
Diplômée de ENS Cachan
Université Paris-Sud
Profession Professeur de physique
Religion Catholicisme[1]

Image illustrative de l’article Marie-Noëlle Lienemann
Ministres français du Logement
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Membre du Parti socialiste à partir de 1971, elle a occupé plusieurs mandats locaux (adjointe au maire d’Hénin-Beaumont et de Massy, conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais, conseillère générale de l’Essonne, maire d’Athis-Mons) et a également été députée, députée européenne, ministre déléguée au Logement et au Cadre de vie dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy, secrétaire d’État au Logement dans le gouvernement de Lionel Jospin.

Elle est sénatrice de 2011 à 2023. En 2018, elle quitte le PS  qu'elle ne trouve plus assez à gauche  pour fonder le parti Gauche républicaine et socialiste (Alternative pour un programme républicain, écologiste et socialiste) et se rapprocher de La France insoumise puis du Parti communiste français.

Biographie

Origines et vie familiale

Marie-Noëlle Lienemann est née le à Belfort, dans le Territoire de Belfort[2],[3]. Catholique pratiquante[1], elle est mariée[4] à un ancien membre du PS passé au Parti de gauche[5], Patrice Finel, et mère de deux enfants[6].

Études et formation

Marie-Noëlle Lienemann a suivi ses études secondaires aux lycées de jeunes filles de Belfort, Fustel-de-Coulanges de Massy, Lakanal à Sceaux et Fénelon de Paris. Ancienne élève de l’École normale supérieure Paris-Saclay[7] en chimie (promotion 1972), elle est titulaire d’un diplôme d'études approfondies en physique-chimie[6] obtenu à l’université Paris-Saclay[1].

Carrière professionnelle

De 1978 à 1983 Marie-Noëlle Lienemann exerce les fonctions de professeur de physique dans plusieurs collèges[1] puis elle enseigne à l’Institut universitaire de formation des maîtres de Versailles[8]. Actuellement[Quand ?], elle est mise à disposition du Conservatoire national des arts et métiers et de l'université Paris-Sorbonne où elle donne des cours d’urbanisme et d’environnement.

Parcours politique

Marie-Noëlle Lienemann adhère au Parti socialiste en 1971, proche du Centre d'études, de recherches et d'éducation socialiste et participe au Congrès d'Épinay[9]. En 1973, elle devient secrétaire national des Étudiants socialistes[6]. En 1974, elle rejoint le courant organisé autour de Michel Rocard[1]. En 1977, elle est élue adjointe au maire à Massy et conseillère générale du canton de Massy dans le département de l’Essonne.

Portrait officiel de députée européenne.

En 1981, elle ne soutient pas la candidature interne de François Mitterrand. En 1983 elle quitte le courant rocardien, au moment où la Première Gauche se retrouve face à des difficultés que la Deuxième avait prévues, elle refuse la théorie de la « parenthèse » et condamne la dérive gestionnaire du Parti socialiste. Avec Alain Richard et Jean-Pierre Worms, elle dépose une motion au congrès de Bourg-en-Bresse « Du bon usage de la rigueur », qui recueille 5 % des voix et créa le courant « AGIRS » (À Gauche pour l’Initiative, la Responsabilité et la Solidarité). En 1984 elle est élue député européen dix-neuvième sur la liste nationale conduite par Lionel Jospin et Michel Rocard[10]. En 1988 elle abandonne ce siège à la suite de son élection de députée de la septième circonscription de l'Essonne. Poursuivant son implantation locale, elle devient en 1989 maire d’Athis-Mons dans cette même circonscription.

En 1990, au congrès de Rennes du PS, sa motion « SESAME » (Sensibilité européenne socialiste autogestionnaire mondialiste écologiste) n’obtient que 0,6 % des voix. Elle se rallie ensuite au courant de Laurent Fabius. La même année, elle fait partie des rares parlementaires à s’élever contre la guerre du Golfe[réf. nécessaire]. En 1991, elle participe avec ses collègues essonniens Jean-Luc Mélenchon[11] et Julien Dray à la fondation du courant « Gauche socialiste »[1]. En 1992 elle est nommée ministre déléguée au Logement et au Cadre de vie dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy, cette année-là elle est mise en difficulté dans l’affaire des « Maliens de Vincennes »[12], crée le haut comité pour le logement des plus démunis, propose des mesures législatives contre les abus de certains marchands de biens et contre la corruption dans l’urbanisme. Elle garde son poste jusqu’en 1993, date où elle perd son siège de députée contre Jean Marsaudon (RPR) avec 44,71 % des voix[13]. En 1992, elle entre en conflit avec trois élus essonniens, dont son ancien mentor à la mairie de Massy, Claude Germon, ainsi que Jacques Guyard, député-maire d’Évry et Guy Briantais, maire de Courcouronnes, dénonçant leur gestion urbanistique[14]. En 1995, sa liste est réélue dès le premier tour à Athis-Mons. En 1997, défaite une seconde fois dans la septième circonscription de l’Essonne avec 49,57 % des voix[15], elle redevient députée européenne, réélue en 1999 huitième sur la liste de François Hollande[16] et devient alors vice-présidente du Parlement européen.

En 2001, elle est réélue maire d’Athis-Mons avec 48,36 % des voix, dans le cadre d’une triangulaire favorable[17] mais quitte ce siège pour entrer au gouvernement de Lionel Jospin en qualité de secrétaire d’État au Logement. En 2002, un an après avoir quitté la mairie d’Athis-Mons, elle annonce briguer un siège de députée à Béthune, déclenchant la colère des militants de la septième circonscription de l’Essonne. Après l’échec du 21 avril, elle est battue, par le candidat UMP André Flajolet, de près de 500 voix avec 49,46 % des suffrages au deuxième tour des élections législatives de 2002 dans la neuvième circonscription du Pas-de-Calais[18],[19]. Elle critique ensuite sévèrement l’action de Lionel Jospin dans le livre Ma part d’inventaire[20]. Lors de la scission de la Gauche socialiste, elle fait le choix de rejoindre la majorité nationale autour de François Hollande pour le congrès de Dijon. Elle défend cependant le « non » au référendum interne du Parti socialiste sur la Constitution européenne[21] et fait partie des fondateurs de l’association « Ambition Europe » avec Paul Quilès, André Laignel, Manuel Valls, et Jean-Pierre Balligand[réf. nécessaire].

En 2004, elle est deuxième sur la liste d’Henri Weber pour les élections européennes[22] et elle devient conseillère régionale de Nord-Pas-de-Calais, dixième sur la liste de Daniel Percheron qui obtint 51,84 % des suffrages[23], vice-présidente du conseil régional et à nouveau députée européene. En 2005 au congrès du Mans, elle fait partie des premiers signataires de la motion « Rassembler à gauche » derrière Laurent Fabius, avec Jean-Luc Mélenchon, Alain Vidalies et André Laignel, qui remporte 21,17 % des voix[24]. Elle soutient ensuite sa candidature à l’investiture socialiste à la présidentielle 2007, celui-ci obtenant 18,66 % des suffrages. En , après la défaite de Ségolène Royal à l’élection présidentielle, elle signe un appel à rénover la gauche (Gauche Avenir), avec d’autres personnalités du Parti socialiste et du Parti communiste (Paul Quilès, Jean-Claude Gayssot, Francis Wurtz…). Très critique sur la campagne de la candidate socialiste, elle édite un livre Au revoir, Royal. Le , Marie-Noëlle Lienemann est élue à l’unanimité par le conseil fédéral de la fédération socialiste du Pas-de-Calais pour diriger la liste socialiste aux élections municipales de 2008 à Hénin-Beaumont[réf. nécessaire]. En 2008, seconde sur la liste conduite par Gérard Dalongeville qui obtient 51,94 % des voix dans une triangulaire défavorable[25], elle devient adjointe au maire à Hénin-Beaumont, poste qu’elle quitte en 2009 à la suite de désaccords avec le maire et ses pratiques[26] (elle dénonce, entre autres, des « pratiques inacceptables » et des comptes « insincères »[27]) et perd son siège de députée européenne. Au congrès de 2008 du Parti socialiste, elle est la première signataire d’une contribution et signe ensuite en la motion présentée par Benoît Hamon au congrès de Reims Un monde d’avance : reconstruire l’espoir à gauche. En 2010 elle n’est pas candidate au conseil régional de Nord-Pas-de-Calais mais entreprend des démarches pour être en position éligible en Île-de-France, notamment en Seine-et-Marne[28]. En 2010, son nom est évoqué pour être tête de liste lors des élections municipales de 2014 à Amiens[29]. Elle est investie et élue en quatrième position de la liste d’union de la gauche pour les élections sénatoriales de 2011 à Paris[30].

Marie-Noëlle Lienemann aux côtés de Benoît Hamon et Claude Bartolone lors de la manifestation contre la réforme des retraites en 2010.

En campagne pour la primaire citoyenne de 2017, elle renonce à déposer sa candidature en [31]. Après la victoire de Benoît Hamon à la primaire, elle est chargée du pôle « services publics » dans le cadre de sa campagne présidentielle[32],[33],[34].

Lors des élections sénatoriales de 2017, elle est quatrième sur la liste PS à Paris[35] où elle est réélue sénatrice pour un second mandat.

Le , elle décide de quitter le Parti socialiste avec Emmanuel Maurel en vue de former un nouveau parti incluant le MRC. Ils fondent alors le parti Alternative pour un programme républicain, écologiste et socialiste (APRÉS), en compagnie de 650 élus, cadres et militants socialistes, comme les anciens députés Gaëtan Gorce et Christophe Premat, le maire de la Seyne-sur-Mer Marc Vuillemot ou encore le chercheur Rémi Lefebvre[36]. L'APRÉS devient en 2019 la Gauche républicaine et socialiste[37].

Lors de l’élection présidentielle française de 2022, elle se rallie à la candidature du communiste Fabien Roussel[38]. Par ailleurs, elle apporte son parrainage d'élue à Jean-Luc Mélenchon[39].

Pour les élections européennes de 2024 en France, elle soutient la liste « Gauche unie pour le monde du travail soutenue par Fabien Roussel », qui réunit le Parti communiste français, la Gauche républicaine et socialiste, le Mouvement républicain et citoyen, Les Radicaux de gauche et le mouvement L'Engagement, parti fondé par Arnaud Montebourg[40].

Synthèse des fonctions politiques

Tour à tour ministre, secrétaire d’État, députée nationale, députée européenne, sénatrice, conseillère régionale, maire, adjointe au maire, Marie-Noëlle Lienemann est l'une des rares femmes politiques à avoir exercé un grand nombre de mandats de la République[41].

Mandats européens

Marie-Noëlle Lienemann présidant une séance en 2001.

Députée européenne

Marie-Noëlle Lienemann fut élue député européen à la suite des élections de 1984 sur la liste nationale conduite par Lionel Jospin[42]. Elle quitta ce siège en 1988 à la suite de son élection au Palais Bourbon. À la suite d'une démission, elle redevint député européen en 1997. Lors des élections de 1999, elle fut réélue sur la liste conduite par François Hollande[43] et devint vice-présidente du Parlement européen. Elle quitta une nouvelle fois ce siège en 2001 à la suite de sa nomination au gouvernement. Les élections de 2004 lui permirent de retrouver son siège de député, représentant la région Nord-Ouest[44], elle siégeait alors à la commission Environnement et Santé[6],[45]. Elle ne se représenta pas lors des élections de 2009.

Fonctions ministérielles

Ministre déléguée au Logement et au Cadre de vie

Le , elle fut nommée ministre déléguée au Logement et au Cadre de vie[6] auprès de Jean-Louis Bianco, ministre de l’Équipement, du Logement et des Transports, elle conserva ce poste jusqu’à la démission du gouvernement le [46].

Secrétaire d’État au Logement

Le , elle fut nommée secrétaire d'État au Logement dans le gouvernement de Lionel Jospin, déléguée auprès de Jean-Claude Gayssot, ministre de l’Équipement, des Transports et du Logement[47]. Elle conserva son poste jusqu’à la démission du gouvernement le .

Mandats nationaux

Députée de la 7e circonscription de l’Essonne

Marie-Noëlle Lienemann fut élue députée de la septième circonscription de l'Essonne lors de l’élection législative de 1988 pour la IXe législature. Elle conserva son siège jusqu’à sa nomination au gouvernement le [48].

Sénatrice de Paris

Marie-Noëlle Lienemann fut élue sénatrice de Paris lors de l’élection sénatoriale de 2011 et devint membre du groupe Socialiste, Apparentés et Groupe Europe Écologie Les Verts rattaché[49].

Elle est élue secrétaire du Sénat lors de la séance du [50]. Réélue sénatrice lors des élections sénatoriales de 2017, elle est élue vice-présidente du Sénat le .

Le , elle quitte le groupe socialiste et républicain et obtient son rattachement au groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste (CRCE)[51]. Financièrement, elle se rattache d'abord à La France insoumise[52] puis au Parti communiste français[53]. Par la suite, elle démissionne de la vice-présidence de la Haute assemblée, qui prend effet à partir du [54],[55].

Fonctions partisanes

Au Parti socialiste, elle a été secrétaire nationale à l'environnement en 1983 puis chargée des entreprises en 2003. Elle est membre du bureau national du Parti socialiste de 1981 à son départ, en 2018, après avoir été membre pendant 47 ans[56].

Elle est coordinatrice nationale de la Gauche républicaine et socialiste (parti fondé par le rassemblement de militants du PS l'ayant quitté en et du Mouvement républicain et citoyen) depuis [57].

Mandats locaux

Conseillère régionale de Nord-Pas-de-Calais

Candidate lors des élections régionales de 2004 dans la région Nord-Pas-de-Calais sur la liste conduite par Daniel Percheron[58], elle fut nommée vice-présidente chargée de la formation professionnelle[6].

Conseillère générale du canton de Massy

Marie-Noëlle Lienemann fut élue conseillère générale du canton de Massy dans l’Essonne le , à la suite du redécoupage territorial intervenu en 1985 et créant le canton de Massy-Ouest, elle conserva son poste jusqu’aux élections cantonales de 1988[1].

Maire d’Athis-Mons

Lors des élections municipales de 1989, Marie-Noëlle fut élue maire d’Athis-Mons, elle conserva son siège jusqu’au [59] et son départ pour le gouvernement[60].

Adjointe au Maire d’Hénin-Beaumont

Marie-Noëlle Lienemann fut élue au conseil municipal d’Hénin-Beaumont lors des élections municipales de 2008 en seconde place sur la liste conduite par Gérard Dalongeville[61], devint première adjointe[6], fut évincée de ce poste dès le [62] et démissionna de son siège avec un tiers du conseil municipal le [63],[64].

Adjointe au maire de Massy

Marie-Noëlle Lienemann fut élue adjointe au maire de Massy lors des élections municipales de 1977 sur la liste du député-maire Claude Germon, réélue lors des élections de 1983, elle eut pour collègue adjoint Jean-Luc Mélenchon avant de quitter ce siège, ne se représentant pas pour les élections de 1989[1].

Autres mandats

En 1996, elle devint vice-présidente de l’association des maires de France[1].

Elle préside depuis 2003 la Fédération nationale des sociétés coopératives d'HLM (FNSCHLM)[65].

Elle fut membre en 2004 de l’Observatoire national du service public de l’électricité et du gaz[66], de 2005 à 2008 du conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie[67],[68], elle est membre du conseil national de l’habitat[69], qu’elle présida à partir de 1998.

De 2009 à 2011, elle est membre du Conseil économique, social et environnemental dans le collège de la coopération où elle représente la Fédération nationale des sociétés coopératives HLM (FNSCHLM)[70].

Publications

Marie-Noëlle Lienemann a écrit ou coécrit plusieurs ouvrages, rapports et essais politiques dont :

Notes et références

Voir aussi

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