Salarié de la Caisse d'épargne pendant quarante ans, il y travaille comme employé pendant trente, puis comme cadre pendant dix[7]. Dans les dernières années de sa carrière, il s'occupe notamment des relations entre la banque et les collectivités territoriales[4].
Syndiqué à la CFDT en 1974, il finit par rejoindre SUD Solidaires qu'il implante dans son entreprise au début des années 2000[4].
De l'ADAMVM à la mairie de Saint-Félix-de-Pallières
Activiste écologiste, il milite au sein de l'Association pour la dépollution des anciennes mines de la Vieille montagne (ADAMVM), fondée en et qui contribue à le faire connaître[9],[15],[16].
Le , il participe à la fondation du comité «Alès Cévennes Insoumises» qui vise à préparer la campagne locale de La France insoumise (LFI) pour les élections européennes de 2019 et municipales de 2020[17]. Michel Sala est d'ailleurs lui-même élu à l'issue de ces dernières, les habitants de Saint-Félix-de-Pallières n'ayant eu d'autre choix que d'élire les onze candidats aux onze places prévues. En effet, le petit village est confronté depuis plusieurs années à de graves problèmes de pollution des sols et des eaux en raison de la présence d'une ancienne mine de plomb et de la mauvaise gestion de ses déchets[9],[18],[19],[20],[21].
Le , il arrive en tête du premier tour du scrutin avec 33,48% des suffrages exprimés, devançant Jean-Marie Launay (RN) et la députée sortante Catherine Daufès-Roux (LREM) qui est ainsi éliminée[25]. Cette dernière refuse d'appeler à voter pour lui en raison de son passé à l'extrême gauche et notamment au Nouveau parti anticapitaliste (NPA) que son adversaire frontiste ne se prive également pas d'utiliser contre lui, que ce soit lors du débat qui les opposent sur France Bleu Gard Lozère le ou dans les colonnes de Midi libre le juin[26],[27],[28],[29].
Cela ne l'empêche cependant pas de recevoir, pendant l'entre-deux-tours, le soutien des maires de Montpezat, Chamborigaud, Mandagout et Arrigas. Le , il est élu député avec 53% des suffrages exprimés[30].
Il est membre de la Gauche écosocialiste, une organisation qui se considère comme un «courant interne» à LFI et est elle-même issue, en 2022, du courant d'Ensemble «Ensemble Insoumis·e»[33].