Spécialisé dans la sculpture religieuse et l'ameublement d'église[2], ses œuvres se rencontrent fréquemment dans le Nord de la France et dans une moindre mesure en Belgique. Il est actif dans les années 1874-1909[3].
Modeste Verlinden naît le à Merksplas, commune d’Anvers (Belgique)[1]. Il est le fils de Livin Urbain Verlinden[note 1], commerçant, et de Marie-Thérèse Vaes[1],[note 2]. Il est le troisième fils d’une fratrie qui comptera six enfants.
Les études artistiques qu’il a pu suivre demeurent encore inconnues. Toutefois, lors de son premier mariage célébré à Reims en 1867, à l’âge de vingt-sept ans, il réside déjà à Paris, dans le 15ᵉ arrondissement, bien loin de sa province natale[4]. Il y exerce la profession de sculpteur sur bois[5]. Son épouse, Julienne Zoé Léontine Liébaert (1843 -?), est la fille de Charles-Louis Liébaert, sculpteur établi à Wormhout[note 3],[6]. Le mariage est de courte durée: Julienne décède peu de temps après leur union.
Veuf, Modeste Verlinden quitte Paris et retourne probablement auprès de sa famille à Anvers. Il s’y remarie en 1870 avec Antonetta Maria Van Gauberghe[7],[note 4] (1849-1923). De cette union naissent deux premiers enfants à Cambrai en 1871[8] et 1872, Léon et Alice, puis un troisième, Victor, à Anvers en 1874, où le couple est alors domicilié[9]. Entre 1877 et 1888, six autres enfants viendront encore agrandir la famille.
Parmi les premières œuvres connues de Verlinden, dont l'atelier est alors installé à Anvers, figurent la chaire à prêcher de l’église Saint-Piat de Roncq[10],[note 5] (vers 1874-1880).
Allégorie de la Charité (entourée de la Foi et de l'Espérance), église Saint-Piat de Roncq
Dès les années 1870, ses réalisations se distinguent par leurs dimensions imposantes, la finesse de la sculpture et la richesse de leur iconographie.
Statue d'un évêque sur un confessional de l'église Saint-Piat de Roncq
Dans la seconde moitié du XIXesiècle, la forte croissance démographique du Nord de la France, stimulée par le développement industriel, entraîne la construction de nombreux édifices religieux[11]. Ces églises, le plus souvent de style néogothique ou néoroman, requièrent un mobilier liturgique abondant et de qualité[11]. Verlinden saisit pleinement cette opportunité: son intense production répond à la demande des paroisses et des architectes de la région. Cette dynamique est d’autant plus favorable que de riches industriels comptent parfois parmi les donateurs du mobilier.
Maître-autel de l'église Saint-Maclou de Wattrelos, 1885
Vers 1890, Verlinden transfère son atelier d'Anvers[18] à Roulers[note 6],[19],[note 7], probablement afin de se rapprocher de sa clientèle, majoritairement française. Il s’associe à plusieurs de ses fils, comme en témoigne la signature «M. Verlinden et Fils, sculpteurs à Roulers (Belgique)» figurant sur un plan de maître-autel conservé dans les archives familiales.
Signature M. Verlinden et Fils, Sculpteurs à Roulers, Belgique
Son entreprise, désormais présente à la fois à Lille et à Roulers, prend le nom d’Institut Saint-Luc d’art chrétien[note 8],[20], en flamand Atelier voor Christelijke Kunst Sint-Lucas[21],[22].
Toujours actif dans les années 1900, Modeste Verlinden réalise notamment une série d’autels pour l’église Saint-Piat de Roncq, une chaire (1905) et des stalles (1903) pour l'église Notre-Dame de Roulers[23] ou encore divers éléments de mobilier pour l'église Saint-Augustin d'Harelbeke[21] (1903-1906).
Chaire de l'église Notre-Dame de Roulers, signée "Verlinden en Zonen, Rousselare"
Il s'éteint le à Roulers où il résidait[1],[note 9]. Ses funérailles sont célébrées le mercredi en l’église Saint-Amand[note 10], pour laquelle il avait réalisé des confessionnaux et un autel latéral. Il repose aujourd'hui aux côtés de sa femme au cimetière de Roulers[note 11],[note 12]
Tombe de Modeste Verlinden et de sa femme Antoinette Van Gauberghe au cimetière de Roulers.
Descendance
Faire-part de décès de Modeste Verlinden. Les membres de sa famille y sont mentionnés.
Son fils ainé, Léon Verlinden, né à Cambrai en 1871, exerce à Paris la profession de marbrier au début du XXesiècle[24].
Sa fille, Alice Verlinden, née à Cambrai en 1872, entre chez les Sœurs de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul. En 1909, elle réside au couvent de Bruges.
Son deuxième fils, Victor Verlinden, né à Anvers le , est mentionné comme sculpteur en 1907[note 13]. Lors du décès de son père en 1909, il exerce la profession d’architecte à Liège, où il mène ensuite une carrière brillante. En 2024, un important fonds de dessins et d'archives de son cabinet est confié au GAR-Archives d’architecture[25]. Ce fonds Victor Verlinden est aujourd'hui en partie accessible en ligne[26].
Son troisième fils, Edmond (ou Edmund) Verlinden, né à Anvers le , sculpteur et architecte, quitte Roulers pour les États-Unis en 1909[27]. Il s'établit dans le Wisconsin et devient un important facteur d'orgue en fondant la Verlinden Organ Company à Milwaukee[28],[29]. Il décède en 1961[29].
Son plus jeune fils, Joseph Verlinden, né le , également sculpteur, meurt prématurément en 1913 à l’âge de vingt-quatre ans[30].
Ses filles Jeanne et Isaura se marient, mais leurs parcours demeurent encore peu documentés.
Elèves, ouvriers et apprentis
Les artistes Josué Dupon[31] et Albert Baggen[32],[33] ont travaillé et développé leurs compétences dans l'atelier de Verlinden.
De nombreux ateliers de sculptures et d'ébénisterie concurrents de l'atelier de Verlinden sont présents dans le Nord de la France et la Belgique à cette époque[34]. Ainsi l'atelier de Charles Buisine-Rigot à Lille[35], l'atelier des Collesson à Wormhout[36], l'atelier de Gustave Pattein à Hazebrouck[37], l'atelier de Charles Debert à Bailleul[38], l'atelier de Léopold Lefebvre à Beuvry (Atelier Lefebvre Lenclos)[39] ou encore l'atelier de Clément Carbon à Anvers[40].
Sur plusieurs chantiers, la réalisation du mobilier fut confiée conjointement à Modeste Verlinden et à Gustave Pattein: le premier pour les éléments en pierre ou en marbre, le second pour ceux en chêne. Cette collaboration est notamment attestée dans les églises de l'Immaculée Conception de Wervicq-Sud, de Saint-Calixte de Lambersart, ainsi que de Notre-Dame de Libercourt.
La physionomie des personnages n'est pas médiévale mais plutôt réaliste et naturaliste. Quand ils sont sculptés sur bois, les plis des vêtements sont particulièrement abondants et complexes. Les meubles produits sont d'une grande richesse et reflète le goût des catholiques du Nord de la France et de la Belgique pour des églises richement décorées de boiserie, de marbres divers, de statues, etc[3]...
Ange en chêne dans l'église Saint-Piat de Roncq
Matériaux
Une publicité diffusée en 1885 à l'occasion de l'Exposition universelle d'Anvers mentionne les matériaux travaillés par l'atelier: bois, pierre, marbre et bronze[41].
carte publicitaire (1885)
Verlinden sait s’adapter aux moyens de ses commanditaires. Si le marbre de Carrare constitue le matériau de prédilection pour la création d’un autel, il peut également proposer des alternatives plus économiques: marbres de moindre qualité, pierre blanche, ou encore chêne soigneusement travaillé.
Caractéristiques et limites
Contrairement à d’autres ateliers, tels que celui de Gustave Pattein, les œuvres issues de l’atelier Verlinden ne portent habituellement pas de signature[note 14].
Cependant, certaines d’entre elles présentent une frise décorative caractéristique, véritable marque distinctive de la maison. Inspirée de l’art roman, cette frise se compose d’une succession de triangles, dont un sur deux est orné d’un feuillage trilobé. Ce motif, véritable signature visuelle de l’atelier, constitue aujourd’hui un critère d’attribution fiable pour un grand nombre d’œuvres demeurées anonymes.
frise décorative caractéristique de l'atelier de Modeste Verlinden
D’autres motifs récurrents caractérisent également la production de l’atelier. Verlinden semble affectionner notamment les croix grecques pattées inscrites dans un cercle, dont les extrémités sont terminées par de petites boules.
Croix grecque pattée, ornée de boules à ses extrémités
Porte du confessionnal "Fils prodigue" dans l'église Saint-Piat de Seclin
Stalles de l'Église Notre-Dame-de-Lourdes de Lomme (Lille)
Tribune de l'orgue de l'église Saint Vaast de Bondues
Le fond de certaines expositions[note 15] sont ornées de draperies retenues en sept points.
Draperie de fond d'exposition
Fond de l'exposition du maître-autel de l'église Saint-Piat de Seclin
Maître-autel de l'église Saint-Vaast de Bondues
Flèche du maître-autel de l'église Saint-Calixte de Lambersart
Les frises de faîtières, particulièrement hautes, évoquent quant à elles l’esthétique romane, même lorsque l’ensemble appartient au style néogothique ou néo-renaissance.
Autel de Saint Joseph (Libercourt) - frise faîtière particulièrement haute.
Malgré la qualité indéniable de ses œuvres, l’atelier Verlinden manifeste une tendance marquée à la répétition. Comme la plupart des ateliers de son époque, il recourt à des archétypes pour les figures de saints ou les scènes sculptées, mais il va plus loin en reproduisant des structures entières. Ainsi, plusieurs autels néoromans présentent une composition architecturale identique, tant dans les proportions que dans la disposition des éléments.
Projet pour le maître-autel de Templemars, la structure est typique de Verlinden
Les tombeaux des autels exécutés par l’atelier montrent souvent un monogramme inscrit dans un cercle, posé sur un champ de motifs ornementaux. Les retables, quant à eux, se composent fréquemment de panneaux à arcades destinés à abriter des sculptures ou des reliquaires. Les flèchesnéoromanes qui surmontent les tabernacles adoptent un schéma récurrent, se terminant par une croix-orbe. Enfin, le premier gradin des autels porte souvent une inscription encadrée de deux croix, placées au début et à la fin de la phrase.
Maître-autel de l'Église Saint-Calixte de Lambersart
Liste d'œuvres non exhaustive (par ordre alphabétique des villes)
Modeste Verlinden et ses fils sont aussi potentiellement les auteurs du reste du mobilier dont la chaire transformée en ambon au XXesiècle. Les statues garnissant les autels sont des œuvres de série, peut-être fournies par Verlinden.
Anvers (Deurne) cimetière de l'église Saint Frédégand (Sint-Fredegandus Kerk)
Stèle funéraire d'Adrianus Van Beynen (1883)[42],[43]
Chaire de l'église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur d'Armentières (détruite)
Modeste Verlinden a probablement réalisé d’autres éléments de mobilier pour cette église, gravement endommagée durant la Première Guerre mondiale. Certains fragments ont pu être sauvés et intégrés au mobilier de l’édifice reconstruit. Ainsi, le tombeau de l’ancien maître-autel a été réemployé pour le nouveau, tandis que le relief de la Cène, autrefois placé sur l’autel du Sacré-Cœur, orne désormais la façade du maître-autel actuel
maître-autel en marbre et bronze doré (1883) - retable disparu.
Maître-Autel de l'église de Bousbecque
Dans un article publié dans le Bulletin du Comité Flamand de France, Christiane Lesage[note 16] a évoqué l’autel ainsi que le contexte de son installation[45]. Elle y attribue toutefois, à tort, la création de l’œuvre à l’atelier Deberdt de Bailleul, ne considérant Modeste Verlinden que comme l’entrepreneur chargé de la pose.
Le maître-autel, dont le coût s’élève à 8 000 francs, est financé pour moitié par la fabrique et pour moitié par la commune. Les Archives départementales du Nord conservent le projet du maître-autel signé par l’architecte Gustave Meurant (cote 2 O 168/40), ainsi que divers documents relatifs à sa réalisation — contrat, correspondance, devis, etc. Malgré cette apparente attribution à Meurant, tout indique que Modeste Verlinden a largement contribué à la conception de l’autel, dont la composition et le décor portent la marque distinctive de son atelier.
Projet du maître-autel de l'église de Dechy par Gustave Meurant (1884)
autel de Notre-Dame du Rosaire, dit aussi autel du Rosaire - détruit.
chaire - détruite
Mobilier pour l'église de Notre-Dame de Douai
chaire (cliché de 1893)
autel du rosaire (cliché de 1893)
Panneaux de la chaire recyclés dans un petit autel
L'église Notre-Dame de Douai est très endommagée en 1944. Les clichés de 1893 montre que cette église possédait une chaire proche de celle de Saint-Piat de Roncq mais en style gothique. Deux panneaux de cette chaire ont été réutilisés pour former un petit autel conservé aujourd'hui dans l'église Sainte-Thérèse de Douai.
L'autel de la Vierge comprenait autrefois un retable en chêne qui a disparu. Il est possible que Verlinden soit également l'auteur de l'autel de Saint Calixte.
Maître-autel de l'église Saint-Calixte de Lambersart
Maître-autel en marbre et pierre (vers 1893) - retable détruit
2 autels latéraux (vers 1893)
encadrements du chemin de croix (1896)
Fonts baptismaux
Grille des fonts baptismaux
Banc de communion
Confessionnal
Chaire
Bénitiers muraux à l'entrée
Fauteuil de célébrant et sièges d'acolyte
Les statues posées sur les tabernacles des autels latéraux ne sont pas de Modeste Verlinden: celle du Sacré-Cœur est un modèle de la maison Raffl, tandis que celle de saint Joseph provient de la Sainterie de Vendeuvre-sur-Barse. Les fonts baptismaux, aujourd’hui démontés, sont entreposés en plusieurs morceaux dans la nef. La partie supérieure du maître-autel a été modifiée. Quant à la chaire, elle a été partiellement démontée: sa partie centrale a été transformé en ambon, et le pilier soutenant la cuve sert désormais de pilier-tronc.
Mobilier de l'église Notre-Dame-de-Lourdes de Lille (Lomme)
autel des Saints Anges (1884): dégradé de manière importante par l'incendie de l'église en 1896. Il est ensuite restauré profondément par Edouard Buisine, fils de Charles Buisine-Rigot[52].
calvaire (1886): probablement détruit lors de l'incendie de 1896[52].
Autel des saints anges de l'église Saint-Sauveur de Lille
maître-autel en marbre (détruit). Le tombeau de l'autel renferme un gisant représentant Saint Alphonse de Liguori
Le maître-autel a aujourd'hui disparu mais le très beau gisant représentant Saint Alphonse de Liguori est toujours exposé dans l'église. Le GAR/Archives d'Architecture de Liège conserve une photo de cet autel avant sa destruction dans le fond Victor Verlinden.
Il est possible que Modeste Verlinden ait réalisé l’ensemble du mobilier initial. Une étude plus approfondie reste à mener.
bénitiers muraux en marbre autour de la grande porte d'entrée
statues de Saint-Martin et du Sacré-Coeur
Statue de Saint Martin dans l'église de Provin
Il est possible que Modeste Verlinden ait réalisé l’ensemble du mobilier initial de cette église, édifiée en 1895 par l’architecte Paul Destombes. Gravement endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église n’a conservé que quelques éléments de son ameublement d’origine. Une étude plus approfondie de l’édifice permettrait d’en savoir davantage.
banc de communion en marbre (1896)[54]. Il est détruit après le concile Vatican II mais quelques éléments ont servi à créer un pilier pour la statue de Notre-Dame de Lourdes.
Les autels du Sacré-Coeur et de Saint Joseph, autrefois situés aux extrémités du transept, ont été dépouillés de leurs retables après la réforme liturgique du Concile Vatican II. Ils sont désormais dans les absidioles. L'autel du Sacré-Coeur sert aujourd'hui d'autel de Notre-Dame-de-Lourdes et de réserve eucharistique.
Œuvres de Modeste Verlinden pour l'église Saint-Piat de Roncq
Le GAR/Archives d'architecture de Liège conserve un cliché de cette chaire pris dans l'atelier de Verlinden. Ce cliché se trouve sur une plaque de verre appartenant au fond Victor Verlinden. La chaire porte l'inscription "A LA MEMOIRE DE M. TH. A. FRECAULT". Il s'agit de Théophile André Frécault (1830-1900) natif de Saint-Aubin-Château-Neuf, notaire de Villeneuve-sur-Yonne.
Le maître-autel est détruit après la réforme liturgique. Le tabernacle a été conservé et se trouve désormais dans la chapelle située à droite du chœur.
Projet pour le maître-autel de Templemars, la structure est typique de Verlinden
Verlinden est très probablement l’auteur des autels latéraux, dont la facture et le style correspondent étroitement à ceux du maître-autel.
Ce dernier présente des statues de saint Jean et de saint Luc, sculptées dans le marbre, qui rappellent celles — en bois — de la chaire de l’église Saint-Piat de Roncq, également issue de son atelier. La chaire de Roncq fut malheureusement détruite à la suite de la réforme liturgique du concile Vatican II.
Le panneau de la cuve, représentant le Christ en majesté, a toutefois été préservé et intégré à un petit autel.
Maître-autel de l'église Notre-Dame-de-la-Marlière de Tourcoing
La chaire est détruite après le concile Vatican II. La cuve a été transformé en autel post-Vatican II et les statues des évangélistes aux angles de la cuve ont servi à orner un nouvel ambon. Ces éléments ne sont plus utilisés aujourd'hui.
↑Louis Liebaert a notamment réalisé le buffet d'orgue de l'église de Wemaers-Cappel vers 1836.
↑Dite aussi Antoinette. Son nom "Van Gauberghe" est parfois orthographié "Vangauberge" ou encore "Van Gauberge"
↑Cette église est construite selon les plans de l’architecte Charles Maillard.
↑Dans son livre Histoire de Roncq d'après les documents authentiques publié en 1902, l'Abbé Alphonse-Marie Coulon évoque dans les années 1880, un "Verlinden d'Anvers" (page 20) puis en 1896 un "Verlinden de Roulers" (page 22).
↑En 1896, son ancien atelier du 38 rue du Rossignol à Anvers est désormais occupé par le sculpteur Jan Mattheus Gerrits. Voir: A. Rozez, Almanach général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, Société anonyme de l'Almanach du commerce et de l'industrie de Belgique, 1896.
↑Le terme "institut" étant parfois utilisé à cette époque pour désigner le regroupement de plusieurs artistes.
↑Partie ancienne du cimetière. Section B, Allée 13, Sépulture n°62
↑La profession est mentionnée dans l’acte de naissance du fils de Victor: Léon Paul Modeste Henri Verlinden né le 9 juillet 1907.
↑La seule exception connue est la chaire de l'église Notre-Dame de Roulers, signée "Verlinden en Zonen, Rousselare", c'est-à-dire 'Verlinden et Fils, Roulers"
↑Une exposition est une niche surmontant un tabernacle et destinée à recevoir un ostensoir lors des adorations eucharistiques.
↑Christiane Lesage: présidente du Comité Flamand de France de 2002 à 2009, ancienne conservatrice régionale des Monuments Historiques et membre de la Commission historique du département du Nord.
↑Ce chemin de croix a peut être été fourni par Verlinden mais sa facture est germanique.
↑Le tabernacle et sa porte, l'exposition le surmontant, la flèche néo romane sont caractéristiques de Verlinden.
↑Gilles Maury (dir.), Le Baron Bethune à Roubaix, Tourcoing, Invenit, , 160p. (ISBN978-2-918698-61-6), «L'église Saint-Joseph, décor & mobilier par Frédéric Vienne», p.79.
12Étienne Hadoux, «Le rôle des sculpteurs et des ébénistes des Flandres dans la Reconstruction des églises du Pas-de-Calais.», Bulletin du Comité Flamand de France, no136, , p.20.
↑«Publications de mariage», Journal des débats politiques et littéraires, , p.3 (NP) (lire en ligne).
↑«Mariage du 1er au 8 décembre 1867», L'Indicateur des mariages de Paris, no1242, , p.3 (NP) (lire en ligne).
↑Registre des mariages de la ville d'Anvers, année 1870, Acte 147.
↑Registre de reconstitution des actes de l'état civil de la ville de Cambrai en date du 26 mars 1871.
Naissance de Léon Antoine Urbain Verlinden.
↑Registre de l'état civil de la ville d'Anvers, Acte de naissance, 30 décembre 1874, Ludovicus Victor Verlinden.
↑Abbé Alphonse-Marie Coulon, Histoire de Roncq d'après les documents authentiques, Courtrai, Imprimerie mécanique de Veuve Nys & fils, (lire en ligne), p.20.
12Frédéric Vienne (dir.), Histoire du diocèse de Lille et de son territoire du Moyen-Âge à nos jours., Strasbourg, Editions du Signe, , 432p. (ISBN978-2-7468-2919-0), p.235-237.
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↑Rapports des membres du jury international des récompenses sur l'Exposition universelle d'Anvers 1885, t.VI: Liste officielle des récompenses, Bruxelles, Typographie Alfred Vromant, (lire en ligne), p.124.
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12345Abbé Alphonse-Marie Coulon, Histoire de Roncq d'après les documents authentiques, Courtrai, Imprimerie mécanique de Veuve Nys & fils, (lire en ligne), p.20 et 22.