Orbiting Carbon Observatory 3
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| Organisation |
|
|---|---|
| Constructeur | Orbital Sciences |
| Programme | Earth Observing System (EOS) |
| Domaine | Cartographie du dioxyde de carbone terrestre |
| Type de mission | Instrument scientifique |
| Statut | Opérationnel |
| Base de lancement | Cape Canaveral, SLC-40 |
| Lancement | 4 mai 2019, 06h48 UTC |
| Lanceur | Falcon 9, mission cargo SpaceX Dragon CRS-17 |
| Durée | 10 ans (mission primaire) |
| Site | ocov3.jpl.nasa.gov |
| Masse au lancement | 500 kg |
|---|---|
| Dimensions | 1.85 × 1.0 × 0.8 m |
| Contrôle d'attitude | Stabilisé sur 3 axes |
| Source d'énergie | Panneaux solaires |
| Puissance électrique | 600 |
| Orbite | basse, celle de l'[Station Spatiale Internationale|ISS]] |
|---|
OCO-3 est un instrument installé sur la plateforme extérieure du module expérimental japonais (Kibo) de la Station spatiale internationale (ISS)[1]. OCO-3 a été lancé dans le cadre de la mission cargo Dragon CRS-17 le 4 mai 2019 à 06h48 UTC[2]. Il est prévu que la mission dure au moins dix ans[3].
OCO-3 a été assemblé à partir de pièces de rechange de l'instrument Orbiting Carbon Observatory-2[1]. Étant donné que l'instrument OCO-3 est similaire à OCO-2, il est prévu qu'il ait des performances similaires, avec des mesures de CO2 à une précision de 1 ppm au moins, à 3 Hz[4][5].
OCO-3 est construit à partir d'équipements de rechange de la mission OCO-2. Ses caractéristiques physiques sont donc similaires, mais avec quelques adaptations. Un miroir orientable à deux axes a été ajouté, permettant de cibler des villes et d'autres zones d'environ 100 km2 pour la cartographie (appelé aussi "mode instantané")[3][6][5]. Une caméra contextuelle de résolution 100 m a également été ajoutée[6]. Un cryorefroidisseur embarqué maintient les détecteurs à environ −120 °C[7]. Les optiques d'entrée ont été modifiées pour maintenir une empreinte au sol similaire à celle d'OCO-2[3].
Comme pour OCO et OCO-2, la principale mesure sera celle de la lumière solaire réfléchie par la Terre dans le proche infrarouge. Les spectromètres à réseau séparent l'énergie lumineuse entrante en les différentes composantes du spectre électromagnétique (ou longueurs d'onde). Comme le CO2 et l'oxygène moléculaire absorbent la lumière à des longueurs d'onde spécifiques, les niveaux de signal ou d'absorption à différentes longueurs d'onde fournissent des informations sur la quantité de gaz[7]. Trois bandes sont utilisées : CO2 faible (autour de 1,6 μm), CO2 fort (autour de 2,0 μm) et Oxygène-A (autour de 0,76 μm)[3].