Philippe Dallier
homme politique français
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Philippe Dallier, né le à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), est un homme politique français.
| Philippe Dallier | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire des Pavillons-sous-Bois | |
| En fonction depuis le (3 ans, 1 mois et 17 jours) |
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| Élection | |
| Prédécesseur | Katia Coppi |
| – (22 ans, 4 mois et 2 jours) |
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| Élection | 18 juin 1995 |
| Prédécesseur | Bernard Portel |
| Successeur | Katia Coppi |
| Conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis | |
| En fonction depuis le (4 ans, 8 mois et 25 jours) |
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| Avec | Oldhynn Pierre |
| Élection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Canton de Bondy |
| Prédécesseur | Stephen Hervé |
| – (6 ans et 5 jours) |
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| Circonscription | Canton des Pavillons-sous-Bois |
| Prédécesseur | Bernard Portel |
| Successeur | Katia Coppi |
| Sénateur français | |
| – (16 ans, 9 mois et 26 jours) |
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| Réélection | 25 septembre 2011 24 septembre 2017 |
| Circonscription | Seine-Saint-Denis |
| Groupe politique | UMP (2004-2015) REP (2015-2021) |
| Successeur | Thierry Meignen |
| Premier vice-président du Sénat[1] | |
| – (2 ans, 11 mois et 26 jours) |
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| Président | Gérard Larcher |
| Prédécesseur | Jean-Claude Gaudin |
| Successeur | Roger Karoutchi |
| Vice-président délégué du groupe UMP puis Les Républicains au Sénat | |
| – (2 ans, 11 mois et 24 jours) |
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| Président | Bruno Retailleau |
| Successeur | Dominique Estrosi Sassone |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RPR (1981-2002) UMP (2002-2015) LR (depuis 2015) |
| Profession | Chef de projet en informatique |
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Biographie
Titulaire d'un DUT d'informatique[2], et d’un DEST du CNAM, il est d'abord chef de projet, dans ce domaine, à la Société générale[3].
Il adhère au RPR en 1981 et est élu conseiller municipal d’opposition à Bondy en 1983. Il sera réélu conseiller municipal d’opposition en 1989.
Le , au second tour et en triangulaire, il bat le maire socialiste des Pavillons-sous-Bois de 144 voix et devient, à 32 ans, maire de la commune[4].
En 1997, il est le suppléant de Jean-Claude Abrioux qui est réélu député de la 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis face à Harlem Désir. Il est de nouveau son suppléant en 2002.
En , il est élu conseiller général canton des Pavillons-sous-Bois. Il est réélu le [5], mais démissionne de ce mandat peu après son élection au poste de sénateur : lui succède alors sa première adjointe Katia Coppi.
En , il est réélu, au premier tour, maire des Pavillons-sous-Bois avec 74,69 % des voix.
Il est élu sénateur de la Seine-Saint-Denis le .
Philippe Dallier se présente en dissidence de l'U.M.P. comme candidat dans la 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis aux élections législatives de 2007, et reçoit le soutien du député sortant Jean-Claude Abrioux. Il affronte ainsi le candidat officiel de l'UMP Gérard Gaudron, maire d'Aulnay-sous-Bois. Philippe Dallier se désiste après les résultats du premier tour.
Lors des municipales de 2008, la liste qu'il conduit aux Pavillons-sous-Bois l'emporte au premier tour avec 69,77 % des voix[6] et il est réélu maire.
Il en est de même lors des élections municipales de 2014 dans la Seine-Saint-Denis, où la liste qu'il même sous l'étiquette UMP a recueilli 82,82 % des voix au premier tour[7],[8], ce qui fait de lui le maire le mieux élu de France face au candidat PS Bernard Deny (17,17 %)
Philippe Dallier est réélu sénateur de Seine-Saint-Denis lors des élections sénatoriales de septembre 2011 et devient vice-président du groupe UMP le .
En , dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient, comme onze autres personnalités, secrétaire général adjoint de l’UMP, en plus du tenant du poste, Marc-Philippe Daubresse.
Il est élu le vice-président de la métropole du Grand Paris[9].
Philippe Dallier soutient François Fillon pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[10]. Il parraine sa candidature pour l'élection présidentielle de 2017[11].
Il est réélu lors de l'élection sénatoriale de 2017 et devient vice-président du Sénat en [12]. Il s'exprime régulièrement sur les questions liées à la gouvernance de l'île-de-France, notamment pour maintenir et conforter la Métropole du Grand Paris sur un périmètre comprenant Paris et la petite couronne, y compris en absorbant les départements[13].
Le , contraint par la législation limitant le cumul des mandats en France, après 22 ans de mandat, Philippe Dallier démissionne de ses fonctions de maire des Pavillons-sous-Bois[14].
Lors des élections départementales de 2021 en Seine-Saint-Denis, il est élu dans le canton de Bondy mais sans que la droite parvienne à faire basculer le conseil général. Cette élection l'amène, en exécution de la législation limitant le cumul des mandats en France, à démissionner le de son mandat de sénateur[15],[16].
En février 2023, à la suite de la démission de Katia Coppi, il retrouve son siège de maire.
Décoration
Il est chevalier dans l'ordre national du Mérite, nommé dans la promotion du [17].
Synthèse des mandats et fonctions
Mandats en cours
- Maire des Pavillons-sous-Bois depuis 2023
- Conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis, élu du canton de Bondy, depuis 2021
- Conseiller de la Métropole du Grand Paris
- Conseiller de l'Établissement public territorial Grand Paris - Grand Est
Anciens mandats
- Conseiller municipal des Pavillons-sous-Bois de 2017 à 2023
- Sénateur de la Seine-Saint-Denis du au
- Premier vice-président du Sénat de 2017 à 2020
- Vice-président de la métropole du Grand Paris de 2016 à 2017
- Maire des Pavillons-sous-Bois de 1995 à 2017
- Conseiller municipal de Bondy de 1983 et 1995
- Conseiller général du canton des Pavillons-sous-Bois entre 1998 et 2004
Autres
- Secrétaire général adjoint de l’UMP depuis le [18]
- Réélu président départemental de la Seine-Saint-Denis de Les Républicains en [19],[20].
Liens externes
- Ressources relatives à la vie publique :