Pluherlin

commune française du département du Morbihan From Wikipedia, the free encyclopedia

Pluherlin [plyɛʁlɛ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Faits en bref Administration, Pays ...
Pluherlin
Pluherlin
Mairie de Pluherlin.
Blason de Pluherlin
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Questembert Communauté
Maire
Mandat
Jean-Pierre Galudec
2020-2026
Code postal 56220
Code commune 56171
Démographie
Gentilé Pluherlinois
Population
municipale
1 542 hab. (2023 en évolution de +0,92 % par rapport à 2017)
Densité 44 hab./km2
Population
unité urbaine
16 444 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 41′ 49″ nord, 2° 21′ 49″ ouest
Altitude 62 m
Min. 13 m
Max. 101 m
Superficie 35,4 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Questembert
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Pluherlin
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Pluherlin
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Voir sur la carte topographique du Morbihan
Pluherlin
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
Voir sur la carte administrative de Bretagne (région administrative)
Pluherlin
    Fermer

    Géographie

    Situation

    Carte simplifiée de la commune de Pluherlin.

    Le bourg de Pluherlin est situé à vol d'oiseau à seulement km à l'ouest de Rochefort-en-Terre. Vannes est situé à 29 km à l'ouest et Rennes à 69 km au nord-est.

    Géographie physique

    L'altitude de la commune est comprise entre 13 mètres (vallée de l'Arz à son point le plus bas à l'est de la commune) et 101 mètres. Le nord de la commune de Pluherlin appartient à la région naturelle des Landes de Lanvaux, un plateau boisé dont le cours de l'Arz qui traverse la commune suivant une direction ouest-est marque la limite sud. Le plateau est notamment occupé par le bois de Gournava et l'étang éponyme du Grand Gournava. L'étang du Moulin neuf est situé en Malansac, mais limitrophe de Pluherlin et Rochefort-en-Terre ; il a été recreusé vers 1970 à l'emplacement d'un ancien étang disparu pour des raisons touristiques.

    Hydrographie

    La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par l'Arz, le Saint Gentien, le ruisseau de l'Enfer[1] et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].

    L'Arz, d'une longueur de 66 km, prend sa source dans la commune de Plaudren et se jette dans l'Oust à Saint-Jean-la-Poterie, après avoir traversé 15 communes[3].

    Le Saint-Gentien, d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune de Questembert et se jette dans l'Arz sur la commune, après avoir traversé quatre communes[4].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Pluherlin[Note 1].

    Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang du Grand Gournava, d'une superficie totale de 25,8 ha (6,05 ha sur la commune)[Carte 1],[5].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 883 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pleucadeuc à 7 km à vol d'oiseau[12], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 907,2 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,6 °C, atteinte le [Note 2].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Pluherlin est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (29,2 %), forêts (29 %), terres arables (25,1 %), prairies (12,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3 %), zones urbanisées (1,2 %), eaux continentales[Note 3] (0,3 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Toponymie

    Le nom de la localité est mentionné sous la forme latinisée Plebs Huiernim en 833[20],[21], sous la forme Ploernin en 1330[22], Ploeherlin en 1387[23].

    Pluherlin est un toponyme d'origine bretonne. Il est formé de l'appellatif toponymique Ploue- (ploe en moyen breton), emprunté au latin plebs et désignant les anciennes paroisses fondées par les Britons en Armorique[23], suivi de l'anthroponyme vieux breton Hoiarnin[24], Hernin dans sa forme moderne[25],[26]. Il s'agit peut-être de saint Hernin, moine ayant immigré en Armorique au VIe siècle[27][source insuffisante]. Le nom de saint Hernin a été attribué à l'une des rues du bourg.

    Selon Erwan Vallerie, la forme moderne du toponyme s'explique par l'évolution phonétique de l'appellatif ploe vers plu, résultant du recul du breton durant le Moyen Âge, tandis que la substitution de [l] à [n] dans le nom Hoiarnin/Hernin est un phénomène breton précédant le recul de la langue bretonne en Haute-Bretagne[23].

    La prononciation du nom de la localité en gallo a été rapportée sous la forme « Pyélin » par Henri-François Buffet dans un ouvrage publié en 1954[28],[22]. Des attestations orales et écrites recueillies par l'association Chubri à Pluherlin, Caden, Ruffiac et Saint-Martin-sur-Oust indiquent la prononciation [pjelɛ̃], retranscrite sous la forme Piélin[29].

    En breton, la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Pluhernin[26], attestée dans la production écrite de langue bretonne depuis 1993. La forme Plouhernin est également attestée à quatre reprises entre 1978 et 1985. La forme Pluherlin est mentionnée en 1987[26].

    Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 34,2 % des toponymes de la commune sont bretons[30].

    Histoire

    Préhistoire

    Le menhir de la Pierre Longue au début du XXe siècle (carte postale).

    Les alignements mégalithiques du Haut Brambien sont à cheval sur les communes de Pluherlin et Saint-Gravé. Ce site aurait compté plus de 2 000 menhirs au XIXe siècle mais la grande majorité des mégalithes ont été depuis détruits ou déplacés[31].

    Selon A. Marteville et P. Varin, qui ont publié leur livre en 1853, le désordre des pierres et le renversement de la plupart d'entre elles date des premiers temps du christianisme : « le culte nouveau, voulant détruire ces insignes d'une religion barbare, les aura culbutés et dispersés au sol »[32].

    La commune abrite aussi le menhir de la Pierre Longue et le menhir couché de Talvé[33] ainsi que le dolmen de Trebrun[34].

    De nombreuses pierres et haches polies, ainsi que des haches à talon en bronze ont été trouvées, notamment lors de labours[31].

    Antiquité

    Au Nonenno ont été trouvés des restes de villas, des monnaies et plus d'une cinquantaine de statuettes de Vénus et de Junon, ainsi que les traces d'un fanum à la Grée Mahé et d'un ossarium à Carbouëdé, ce qui prouve une occupation gallo-romaine assez dense[35]. Une stèle en granit gravée d'une dédicace à Jupiter Optimus Maximus constitue le seul exemple de dédicace votive dans la civitas des Venètes[36].

    Moyen Âge

    Pluherlin dépendait au Moyen Âge de la châtellenie de Rochefort, probablement née d'un démembrement de la châtellenie de l'Argoët. Le centre de cette châtellenie fut établi au cœur des Landes de Lanvaux, à Rochefort-en-Terre, à l'origine inclus dans le territoire paroissial de Pluherlin[37].

    Temps modernes

    Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Pluherlin en 1778 :

    « Pluherlin ; à 6 lieues à l'Est de Vannes, son évêché et son ressort ; à 15 lieues de Rennes et à 4 lieues et demie de Redon, sa subdélégation. On y compte 2 000 communiants[Note 4], y compris ceux de Rochefort, sa trève. La seigneurie appartient à Madame de Nétumières ; la cure est à l'alternative. Clergerel (haute justice) ; Boturel (moyenne justice) ; Talhouet (moyenne justice), à M. Du Bot de la Ville-Pelotte. Cette maison fut portée, il y a environ 240 ans, dans cette famille par Isabeau de Talhouet. Cette paroisse fut annexée à la mense capitulaire par Yves de Pont-Salle, évêque de Vannes, en vertu d'une bulle du pape Pie II en date du . La Grationnaye, la Grignonnaye et la Ville-Aubert sont des maisons nobles. Des terres bien cultivées, des prairies, des landes d'une grande étendue, plusieurs carrières d'ardoises dont la plupart sont abandonnées, des arbres fruitiers ; voilà à peu près ce que l'on voit dans ce territoire[38]. »

    Le XIXe siècle

    A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Pluherlin en 1853 :

    « Pluherlin : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom, moins sa trève Rochefort, devenue commune et chef-lieu de canton, sous le nom de Rochefort-en-Terre. (...) Géologie : granite au sud ; schistes argileux ; ardoisières importantes. On parle le français[32]. »

    Selon un rapport du Conseil général du Morbihan en 1886 l'école des garçons est « complètement insuffisante, et le logement de l'instituteur inhabitable », d'où la nécessité de construire une nouvelle école des garçons[39].

    Le XXe siècle

    La Belle Époque

    Fileuse de chanvre à Pluherlin au début du XXe siècle.

    Un décret du Président de la République en date du attribue, à défaut de bureau de bienfaisance, les biens ayant appartenu à la fabrique de Pluherlin et actuellement placés sous séquestre à la commune de Pluherlin[40].

    La Première Guerre mondiale

    Le monument aux morts de Pluherlin.

    Le monument aux morts de Pluherlin porte les noms de 64 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[41].

    L'Entre-deux-guerres

    Le monument aux morts de Pluherlin fut inauguré le [42].

    Selon une revue catholique en 1927 les écoles chrétiennes de Pluherlin comptaient 80 élèves pour celle des garçons et 100 pour celle des filles contre 19 élèves (et 2 maîtres) pour l'école laïque de garçons et 1 élève pour celle des filles[43].

    La Seconde Guerre mondiale

    Huit réfractaires au Service du travail obligatoire furent fusillés par les Allemands le , soit six jours après les combats de Saint-Marcel entre Grande Métairie et Cléguérec, et le village de Carade fut incendié[44]. Un monument commémoratif se trouve le long de la D 777 entre Rochefort-en-Terre et Questembert[45].

    Le monument aux morts de Pluherlin porte les noms de 12 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[41].

    Politique et administration

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1790 1793 Jean Tétu    
    1793 1794 Joseph Morice    
    1794 1795 Jean Tétu    
    1795 1799 Joseph Morice    
    1799 1800 Olivier Provost    
    1800 1802 Paul Malen    
    1802 1808 Joseph Normand    
    1808 1816 Jean Marie Duval    
    1816 1826 Jean Le Barre    
    1826 1846 Pierre Berthy    
    1846 1848 François Provost    
    1848 1865 Yves Hazo    
    1865 1871 Guillaume Jolivet    
    1871 1885 Joachim Guillaume    
    1885 1893 Jean Marie Caté    
    1894 1896 François Lanoë    
    1896 1904 Pierre Bléher    
    1904 1925 Jacques De Dannes    
    1925 1947 Pierre Bléher    
    1947 1977 Albert Allain RPF/MRP  
    1977 1983 Alain Mille    
    1983 2001 Pierre Fréoux    
    mars 2001 2014 Alain Richard    
    2014 26 mai 2020 René Danilet    
    26 mai 2020 en cours Jean-Pierre Galudec[46]    
    Les données manquantes sont à compléter.
    Fermer

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[48].

    En 2023, la commune comptait 1 542 habitants[Note 5], en évolution de +0,92 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 4851 2351 5641 6201 5561 6871 6551 5791 567
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 4481 4551 4511 4701 5691 6801 7611 6881 660
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 7211 7861 7911 6531 6541 6131 5741 5511 414
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    1 3271 2251 1841 1721 1971 0981 1971 2241 352
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    1 4781 5321 542------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    La population de Pluherlin a augmenté entre 1999 et 2007 grâce à son solde migratoire positif (+1,9 %)[51]. Cet afflux de population vient en particulier d'une commune du même département 59 % et d'une autre région 30,4 %. Cet accroissement de population s'est accompagné de constructions neuves. La commune possède très peu d'appartements 2,1 %.

    Culture et patrimoine

    Lieux et monuments

    Église Saint-Gentien de Pluherlin : vue extérieure d'ensemble.

    On trouve deux monuments historiques inscrits à Pluherlin.

    Il existe aussi plusieurs édifices présentant un intérêt patrimonial.

    • la chapelle Notre-Dame-de-la-Barre (XVe siècle) ;
    • la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Réconfort (XVIe – XIXe siècle) ;
    • la chapelle Notre-Dame-de-Cartudo (XVIIe siècle) ;
    • la croix du puits ;
    • la croix du Pont de l’église (1843 et 1930) ;
    • le calvaire dit Croix de la Motte (XIXe – XXe siècle) ;
    • le château de Gournava (1895) ;
    • l'ancien château de Kerfériou ;
    • le manoir de la Cour de Bois-Bréhan date du XVIIIe siècle, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[54] ;
    • le manoir de Caroro date des XVIe et XVIIe siècles, il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[55] ;
    • le manoir de Coët Daly, inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[56] ;
    • le manoir de Clerguerel, inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[57] ;
    • la fontaine de Cartudo (1776) ;
    • le moulin à eau de Boisbréhan ;
    • le moulin Rougé ou moulin de Talhouët (XVIIIe siècle) : le moulin à vent, de nos jours en ruines, dépendait du manoir de Talhouët[58].

    Depuis 2020 des panneaux multilingues rappellent l'histoire des monuments religieux[59].

    Héraldique

    Les armoiries de Pluherlin se blasonnent ainsi :

    Ecartelé : au premier d'argent à la croix d'azur, au deuxième de gueules à un maillet en barre accompagné à senestre en pointe d'un burin en pal, le tout d'or, au troisième de gueules à un menhir d'or, au quatrième d'argent à un moulin du même à la roue à aubes de sable soutenu d'une jumelle ondée d'azur.

    Personnalités liées à la commune

    Notes et références

    Voir aussi

    Related Articles

    Wikiwand AI