Pommerit-Jaudy

ancienne commune française du département des Côtes-d'Armor From Wikipedia, the free encyclopedia

Pommerit-Jaudy ([pɔmʁit ʒodi]) est une ancienne commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France. Elle est aujourd'hui commune déléguée de la commune de La Roche-Jaudy.

Faits en bref Administration, Pays ...
Pommerit-Jaudy
Pommerit-Jaudy
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Lannion-Trégor Communauté
Statut Commune déléguée
Maire délégué
Mandat
Danièle Coadic
2020-2026
Code postal 22450
Code commune 22247
Démographie
Gentilé Pommeritain, Pommeritaine
Population 1 264 hab. (2016 en évolution de −0,16 % par rapport à 2010)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 58″ nord, 3° 14′ 27″ ouest
Altitude 75 m
Min. 2 m
Max. 94 m
Superficie 20,37 km2
Élections
Départementales Tréguier
Historique
Fusion
Intégrée à La Roche-Jaudy
Localisation
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Pommerit-Jaudy
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Pommerit-Jaudy
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Géographie

Localisation

La commune se situe au nord-ouest du département des Côtes-d'Armor, à une quarantaine de kilomètres à vol d’oiseau de la préfecture départementale Saint-Brieuc et une quinzaine de la sous-préfecture d’arrondissement Lannion[1].

Le chef-lieu de la commune se trouve à l’embranchement des routes départementales D6 et D8.

Communes limitrophes de Pommerit-Jaudy
Langoat La Roche-Derrien Troguéry, Hengoat
Mantallot Pommerit-Jaudy Ploëzal
Prat Runan

Pommerit-Jaudy n’a pas de frontière commune avec Minihy-Tréguier dont elle est séparée par le domaine public maritime de l’estuaire du Jaudy.

Carte de Pommerit-Jaudy.

Géologie, relief et hydrographie

Selon l'Institut national de l'information géographique et forestière, la superficie de la commune est de 2 037 ha ; son altitude varie entre 2 et 94 m[2].

Le point le plus bas de la commune est localisé au nord, là où le Jaudy sort du territoire, à l'ouest du lieu-dit le Cosquer. Le point le plus haut se trouve au sud, au niveau du château d’eau de la Croix Monfort à la limite avec Ploëzal.

Carte du réseau hydrographique de la commune de Pommerit-Jaudy.

Toponymie

Les formes anciennes attestées sont : Pumurut (1160), Pernerit Gyendi / Pomerit Jeudi (1330), Pemerit Jeudi / Pemerit Yeudi (1444), Pomerit Jaudi (1451), Poumeri Eude (1516), Poemerit Jaudy (1592), Pumerie (1630), Pleumeurit-Jaudy (1636), Pomerit-Jaudy (1709), Pommerit-Jaudy (1731).

Le nom de la ville trouve son origine dans le mot bas latin pomeretum qui désigne une pommeraie[3] associé au Jaudy la rivière qui arrose le village.

En breton, la commune se nomme Peurid-ar-Roc'h[4].

Histoire

Antiquité

À l'époque gallo-romaine, le Pommeratum est créé sur la hauteur dominant une large boucle de la rivière Jaudy, à proximité de la voie romaine de Guingamp à Plougrescant. L'endroit d'origine se trouve à Kersaliou (< salles, désignant une halte, un relais sur les routes gallo-romaines)[réf. nécessaire]

Moyen Âge

Le territoire a été partiellement démembré au début du XIe siècle lors de l'érection d'un château féodal à La Roche (Rocca), en breton Kêr ar Roc'h, au profit de Derien, dont le nom est resté comme déterminant de celui de la commune.

Selon Jean-Baptiste Ogée « la maison de Rocumelen appartenait, en 1370, à Yves, chevalier, seigneur de Trogoff et de Rocumelen ; Kersaliou était possédé, dans le même temps, par Rolland de Kersaliou , compagnon d'armes de Bertrand Duguesclin, connétable de France : cette maison a produit des hommes très distingués »[5].

Temps modernes

Carte de Cassini de la paroisse de Pommerit-Jaudy (1790)

17 nobles de la paroisse sont présents à la montre de 1781 réunie à Tréguier. 14 seigneuries sont connues dans la paroisse sous l'Ancien Régime : celles de Chef-du-Bois (auditoire à La Roche-Derrien), de Kerliézec (auditoire à Pouldoran) et du Plessix disposaient du droit de haute justice avec fourches patibulaires, les autres des droits de moyenne et (ou) basse justice[6].

En 1759 Une ordonnance du roi Louis XV fixe à 31 hommes et 203 livres la charge annuelle de la paroisse de Polmerit-Jaudy pour le service des garde-côtes chargés de la défense des côtes de Bretagne[7].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Pommerit-Jaudy en 1778 :

« Pommerit-Jaudi ; dans un fond , sur la route de Pontrieux à la Rochederien ; à 1 lieue de Tréguier, son évêché ; à 30 lieues de Rennes ; et à 1 lieue un quart de Pontrieux, sa subdélégation. Cette paroisse ressortit à Lannion, et compte 1 500 communiants[Note 1] : la cure part à l'alternative. Le territoire renferme des terres en labeur, et quelques petites landes[5]. »

Révolution française

L'assemblée des notables de la paroisse en vue de la préparation des États généraux de 1789 se tint le sous la présidence de Yves Corloüer, capitaine garde-côte de Pommerit-Jaudy, en présence de 28 paroissiens. Deux députés furent élus pour représenter la paroisse à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée : Sébastien Le Pouhaër et Yves Connan. Un cahier de doléances fut rédigé[8]. demandant notamment la suppression des banalités des moulins, que la coupe des goémons soit autorisée pour toutes les paroisses[Note 2] et une réforme des baillées des domaines congéables[9].

Le XIXe siècle

Lors de la Chouannerie de 1815 Jean-Marie Le Caër[Note 3], notaire et maire de Pommerit-Jaudy fut assassiné le par un groupe de chouans comprenant notamment Yves-Louis Taupin[Note 4], ainsi que Charles Guillaume[Note 5] et Charles Olivier Trolong du Rumain[Note 6] ; une fois l'assassinat commis, ces trois chouans se réfugièrent dans les Îles Anglo-Normandes et ne rentrèrent qu'après le retour de la monarchie (Seconde Restauration) et furent acquittés par la cour d'assises des Côtes-du-Nord le alors qu'ils avaient été condamnés à mort lors d'un premier jugement de cette même Cour d'assises le (mais les Ultra-royalistes étaient arrivés au pouvoir entre-temps).

Plan cadastral de la commune de Pommerit-Jaudy (1835, tableau d'assemblage).

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Pommerit-Jaudy en 1853 :

« Pommerit-Jaudy : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception. (..) Principaux villages : Kergadeguen, Kergoro, Keressé, Prat-le-Dan, Kermesen, Kerhouel, Kerizot, Rocumelin, Kermez-Bian, Kermerzat, Gargen, Cozquer, Kerloazec, Kericuff, Kerminguy, Kerpoco, Kersévéonn, Kerjulien, Kervilgos, Kergouen, Coat-Rogan, le Pavillon, Pen-Bizien, Kerfloter, Kerote, Kerdourien, Toul-an-Lan, Pabu. Châteaux de Chef-du-Bois, de Kermesen. Superficie totale 2 037 hectares, dont (..) terres labourables 1 632 ha, prés et pâturages 88 ha, bois 49 ha, vergers et jardins 27 ha, canaux de navigation 15 ha, landes et incultes 128 ha (..) Moulins: 11 (de Kermesen, Bourette, Pendant, Coat-Nevenez, Trojody, Poulobou, de Paul, du Rumain ; à eau). Le bourg de Pommerit-Jaudy est sur la route de Pontrieux à la Rochederien [Roche-Derrien], qui traverse cette commune de l'est-sud-est à l'ouest-nord-ouest. Outre l'église, il y a en Pommerit-Jaudy les chapelles de Saint-Antoine, de Saint-Pierre et du Folgoat, desservies ; et celles de Sainte-Anne et de Kermesen, non desservies. Géologie : schiste talqueux. On parle le breton[10]. »

Joachim Gaultier du Mottay écrit en 1862 que Pommerit-Jaudy possède une école de garçons ayant 85 élèves et une de filles en ayant 50, que son territoire est accidenté, surtout dans la partie sud-ouest, sur les bords du Jaudy. Il précise que l'église paroissiale a été reconstruite en 1845 et que la commune abrité les chapelles Sainte-Anne de Kermezen (datant de 1638), de Saint-Antoine, de Notre-Dame du Folgoat, de Kozeth, de Saint-Pabu, du Folgoat-Brũlé et de Saint-Adrien et qu'il y a des pardons près de toutes ces chapelles et ajouté que non loin de l'ancien château de Coat-Nevenez est un tumulus entouré de douves et qu'on voit aussi dans la commune le château de Kermezen, qui est fort ancien (dans le champ de Parco-an-Justis, on voit ses fourches patibulaires) et les restes du château du Plessix. Il indique aussi que si l'agriculture est l'activité principale de la commune, on y fabrique aussi, en quantités notables, des toiles dites de Tréguier[11].

En 1891 la commune fut obligée de construire une école publique de filles pour se conformer à la loi ; la municipalité, pour eue les parents acceptent d'y envoyer leurs enfants, demanda à l'évêque de Saint-Brieuc, Mgr Fallières, d'autoriser le curé ä bénir l'école ; l'évêque répondit qu'il ne donnerait l'autorisation que si l'instruction religieuse puisse y être organisée « sous le contrôle de l'autorité religieuse », ce qui était contraire au concept de neutralité de l'école publique[12]. « Il est certain que les habitants de Pommerit, comme ceux de bien d'autres communes, veulent l'instruction religieuse en même temps que l'enseignement pour leurs enfants » écrit le Courrier de Tarn-et-Garonne, journal royaliste[13].

Le XXe siècle

La Belle Époque

En 1900 Pierre Beauverger, maire républicain de Pommerit-Jaudy, fut en butte ä l'hostilité de ¥Louis Le Provost de Launay, président du Conseil général des Côtes-du-Nord, ancien sénateur et futur maire ultra conservateur de la commune ; celui-ci tenta par tous les moyens de le faire révoquer[14].

La Première Guerre mondiale

Le monument aux morts devant l'église Saint-Pierre-ès-Liens.

Le monument aux morts de Pommerit-Jaudy porte les noms de 75 soldats `morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale : parmi eux 9 sont morts en Belgique, 3 sont morts en mer (François Guillossou, marsouin, le à bord du Provence II, Guillaume Le Carvennec le ä bord du Rancagua et Ludovic Le Rolland le à bord du cargo à vapeur Magellan) ; Jean Thouilin est mort en captivité en Allemagne, Jean Omnès est mort de maladie en Grèce dans le cadre de l'expédition de Salonique ; la plupart des autres sont morts sur le sol français, dont Yves Féger, soldat du 150e régiment d'infanterie, mort des suites de ses blessures le à Revigny (Meuse), décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre[15].

L'Entre-deux-guerres

La Seconde Guerre mondiale

Le monument aux morts de Pommerit-Jaudy porte les noms de 14 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale ; parmi ces victimes 4 sont des soldats morts lors de la Bataille de France au printemps 1940 (Désiré Bothorel, Yves Le Grand, Jean Piriou et Émile Le Guern, ce dernier en Belgique) ; Aimé Savidan, soldat au Bataillon mixte d'infanterie coloniale de Chine, est mort noyé à Tien-Tsin (Chine) le  ; Joseph Le Minoux, marin à bord du cuirassé Bretagne, est mort le lors de l'attaque anglaise de Mers-el-Kébir ; Yves Le Dû est mort lors du naufrage du sous-marin Argonaute, coulé le lors de l'Opération Torch par le HMS Achates ; Maxime Le Goff, prisonnier de guerre, est mort en captivité le à Bialogard dans l'actuelle Pologne (localité alors en Allemagne) ; Jean Raoul, résistant FTPF, a été fusillé en forêt de Lorge en  ; Arsène Le Roux, pilote de chasse à la base aérienne de Blida (Algérie), est mort accidentellement le [15].

Une stèle commémorative située sur le muret d'enceinte de la chapelle de Pabu rappelle le souvenir de 11 résistants morts lors de l'attaque du maquis FTP de Coat Névénez le [16].

André Geoffroy, forgeron, né le à Pommerit-Jaudy, membre du Bezen Perrot, collabora activement avec les Allemands[17].

L'après Seconde Guerre mondiale

Un soldat originaire de Pommerit-Jaudy (Benjamin Rannou) est mort pour la France durant la Guerre d'Algérie[15].

Le XXIe siècle

La recherche d'un druide pour pallier le manque de médecins

Six communes du Pays rochois (La Roche-Derrien, Pommerit-Jaudy, Langoat, Hengoat, Pouldouran et Troguéry) annoncent en avoir recruté un druide pour pallier le manque de médecins. C'était évidemment un canular, une fausse information destinée à obtenir un battage médiatique ; ce fut efficace, la commune nouvelle de La Roche-Jaudy accueillant à oartir de 2020 quatre médecins dans son cabinet médical[18].

La création de la commune nouvelle de La Roche-Jaudy

Le , la commune fusionne avec Hengoat, Pouldouran et La Roche-Derrien pour former la commune nouvelle de La Roche-Jaudy dont la création est actée par un arrêté préfectoral du [19].

La participation lors de la consultation citoyenne organisée dans la commune au sujet du projet de fusion ne fut que de 43 % des électeurs inscrits ; ce fut dès lors le conseil municipal qui décida d'accepter la fusion[20].

Politique et administration

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793   Yves Corlouër[Note 7]   Ancien capitaine garde-côte de Pommerit-Jaudy. Cultivateur.
an IX 1810 Pierre Le Saint[Note 8]   Rentier.
1810 1815 Jean-Marie Le Caër[Note 3]   Notaire à La Roche-Derrien
Assassiné par les chouans lors de la Petite Chouannerie de 1815
1822 1830 Yves Beauverger[Note 9]   Cultivateur. Propriétaire.
1830 1832 Charles Adam[Note 10]   Cultivateur.
1832 1839 Isaac Ollivier-Henry[Note 11]   Cultivateur.
1842 1843 Jean-François Le Goaziou[Note 12]   Notaire.
1843 1855 Yves Beauverger   Déjà maire entre 1822 et 1830.
1858 1874 Comte Joseph de Kermel[Note 13]   Officier de garde royale, puis de gendarmerie.
avant 1873 1883 Joseph Beauverger[Note 14]   Cultivateur. Fils d'Yves Beauverger, maire entre 1822 et 1830 et entre 1843 et 1855.
1883 1898 Yves-Marie Beauverger[Note 15]   Petit-fils d'Yves Beauverger, maire à deux reprises entre 1822 et 1835 et avant 1855.
1898 1901 Pierre Beauverger[Note 16] Républicain Cultivateur.
octobre 1901 mai 1904 Yves-Marie Beauverger   Déjà maire entre 1883 et 1898.
mai 1904 août 1912
(décès)
Louis Le Provost de Launay Conservateur Avoué, propriétaire
Député des Côtes-du-Nord (1876 → 1893)
Sénateur des Côtes-du-Nord (1896 → 1912)
Conseiller général de La Roche-Derrien (1871 → 1877 et 1889 → 1895)
Président du conseil général (1894 → 1898)
septembre 1912 octobre 1944 Max Le Provost de Launay   Fils du précédent
octobre 1944 juillet 1947 Émile Trégrom[Note 17]   Garçon meunier, puis cultivateur.
juillet 1947 octobre 1947 Pierre Savidan[Note 18]    
octobre 1947 décembre 1966
(démission)
Émile Pérennès[Note 19]   Cultivateur à Lezonom.
décembre 1966 mars 1977 Yves Bervet    
mars 1977 juin 1995 Marcel Jégou (1920-2013)   Retraité de la gendarmerie maritime, maire honoraire
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
juin 1995 décembre 2018 André Le Moal DVG Enseignant retraité, ancien adjoint au maire
Vice-président de la CC du Pays Rochois (1993 → 2012)
Vice-président de la CC du Haut-Trégor (2013 → 2016).

Dernier maire de la commune[20].

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Liste des maires délégués

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
7 janvier 2019[22] 23 mai 2020 André Le Moal DVG Enseignant retraité
23 mai 2020 en cours Danièle Coadic[23]   Conseillère en ressources humaines
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Démographie


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2016, la commune comptait 1 264 habitants[Note 20], en évolution de −0,16 % par rapport à 2010 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1702 2322 3082 3032 5242 5522 5422 5572 583
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6792 6552 6522 6312 5582 5232 2662 1692 085
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0461 9451 9061 7391 6751 5581 4121 2461 218
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 2021 0369589599729901 1521 1621 264
Davantage d’informations - ...
2014 2016 - - - - - - -
1 2481 264-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

C'est la commune de Bretagne avec le plus fort taux de population comptée à part en 2006 selon l'Insee, avec 27,4 % (439 personnes pour une population totale de 1601 habitants). Ce taux s'explique par la présence de l'internat du Centre de formation d'Armor.

Lieux et monuments

L'église Saint-Pierre-ès-Liens.
Chapelle Sainte-Anne au château de Kermezen.

Il y a plusieurs monuments à découvrir à Pommerit-Jaudy :

Pommerit-Jaudy - Chef du Bois (façade sud).
  • l'église Saint-Pierre-ès-Liens. Base de la tour de 1742, le reste datant de 1842-1849 ;
  • la chapelle Notre-Dame du Folgoat (chapel Itron Varia ar Folgoad) ;
  • la chapelle Saint Dogmel (chapel Sant-Tomel) des XVIe – XVIIe siècle ;
  • la chapelle Saint-Antoine (chapel Sant-Anton) ;
  • la chapelle Sainte-Anne, de Kermezen.
  • la chapelle Saint-Pabu, dite aussi chapelle Saint-Tugdual, ancienne chapelle seigneuriale des seigneurs de Coat-Nevenez (elle date du XVe siècle)[32].
  • la Croix de Lépreux (Croas-al-Loro).

Langue bretonne

L'adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 5 décembre 2016.[réf. souhaitée]

Personnalités liées à la commune

Notes et références

Articles connexes

Bibliographie

Liens externes

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