Pommerit-Jaudy
ancienne commune française du département des Côtes-d'Armor
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Pommerit-Jaudy ([pɔmʁit ʒodi]) est une ancienne commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France. Elle est aujourd'hui commune déléguée de la commune de La Roche-Jaudy.
| Pommerit-Jaudy | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Lannion | ||||
| Intercommunalité | Lannion-Trégor Communauté | ||||
| Statut | Commune déléguée | ||||
| Maire délégué Mandat |
Danièle Coadic 2020-2026 |
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| Code postal | 22450 | ||||
| Code commune | 22247 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pommeritain, Pommeritaine | ||||
| Population | 1 264 hab. (2016 |
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| Densité | 62 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 43′ 58″ nord, 3° 14′ 27″ ouest | ||||
| Altitude | 75 m Min. 2 m Max. 94 m |
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| Superficie | 20,37 km2 | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Tréguier | ||||
| Historique | |||||
| Fusion | |||||
| Intégrée à | La Roche-Jaudy | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
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Géographie
Localisation
La commune se situe au nord-ouest du département des Côtes-d'Armor, à une quarantaine de kilomètres à vol d’oiseau de la préfecture départementale Saint-Brieuc et une quinzaine de la sous-préfecture d’arrondissement Lannion[1].
Le chef-lieu de la commune se trouve à l’embranchement des routes départementales D6 et D8.
Pommerit-Jaudy n’a pas de frontière commune avec Minihy-Tréguier dont elle est séparée par le domaine public maritime de l’estuaire du Jaudy.

Géologie, relief et hydrographie
Selon l'Institut national de l'information géographique et forestière, la superficie de la commune est de 2 037 ha ; son altitude varie entre 2 et 94 m[2].
Le point le plus bas de la commune est localisé au nord, là où le Jaudy sort du territoire, à l'ouest du lieu-dit le Cosquer. Le point le plus haut se trouve au sud, au niveau du château d’eau de la Croix Monfort à la limite avec Ploëzal.

- Pont Rod (rive droite du Jaudy, à l'extrême nord de la commune) 1.
- Pont Rod (rive droite du Jaudy) 2.
- Pont Rod (rive droite du Jaudy) 3.
Toponymie
Les formes anciennes attestées sont : Pumurut (1160), Pernerit Gyendi / Pomerit Jeudi (1330), Pemerit Jeudi / Pemerit Yeudi (1444), Pomerit Jaudi (1451), Poumeri Eude (1516), Poemerit Jaudy (1592), Pumerie (1630), Pleumeurit-Jaudy (1636), Pomerit-Jaudy (1709), Pommerit-Jaudy (1731).
Le nom de la ville trouve son origine dans le mot bas latin pomeretum qui désigne une pommeraie[3] associé au Jaudy la rivière qui arrose le village.
En breton, la commune se nomme Peurid-ar-Roc'h[4].
Histoire
Antiquité
À l'époque gallo-romaine, le Pommeratum est créé sur la hauteur dominant une large boucle de la rivière Jaudy, à proximité de la voie romaine de Guingamp à Plougrescant. L'endroit d'origine se trouve à Kersaliou (< salles, désignant une halte, un relais sur les routes gallo-romaines)[réf. nécessaire]
Moyen Âge
Le territoire a été partiellement démembré au début du XIe siècle lors de l'érection d'un château féodal à La Roche (Rocca), en breton Kêr ar Roc'h, au profit de Derien, dont le nom est resté comme déterminant de celui de la commune.
Selon Jean-Baptiste Ogée « la maison de Rocumelen appartenait, en 1370, à Yves, chevalier, seigneur de Trogoff et de Rocumelen ; Kersaliou était possédé, dans le même temps, par Rolland de Kersaliou , compagnon d'armes de Bertrand Duguesclin, connétable de France : cette maison a produit des hommes très distingués »[5].
Temps modernes

17 nobles de la paroisse sont présents à la montre de 1781 réunie à Tréguier. 14 seigneuries sont connues dans la paroisse sous l'Ancien Régime : celles de Chef-du-Bois (auditoire à La Roche-Derrien), de Kerliézec (auditoire à Pouldoran) et du Plessix disposaient du droit de haute justice avec fourches patibulaires, les autres des droits de moyenne et (ou) basse justice[6].
En 1759 Une ordonnance du roi Louis XV fixe à 31 hommes et 203 livres la charge annuelle de la paroisse de Polmerit-Jaudy pour le service des garde-côtes chargés de la défense des côtes de Bretagne[7].
Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Pommerit-Jaudy en 1778 :
« Pommerit-Jaudi ; dans un fond , sur la route de Pontrieux à la Rochederien ; à 1 lieue de Tréguier, son évêché ; à 30 lieues de Rennes ; et à 1 lieue un quart de Pontrieux, sa subdélégation. Cette paroisse ressortit à Lannion, et compte 1 500 communiants[Note 1] : la cure part à l'alternative. Le territoire renferme des terres en labeur, et quelques petites landes[5]. »
Révolution française
L'assemblée des notables de la paroisse en vue de la préparation des États généraux de 1789 se tint le sous la présidence de Yves Corloüer, capitaine garde-côte de Pommerit-Jaudy, en présence de 28 paroissiens. Deux députés furent élus pour représenter la paroisse à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée : Sébastien Le Pouhaër et Yves Connan. Un cahier de doléances fut rédigé[8]. demandant notamment la suppression des banalités des moulins, que la coupe des goémons soit autorisée pour toutes les paroisses[Note 2] et une réforme des baillées des domaines congéables[9].
Le XIXe siècle
Lors de la Chouannerie de 1815 Jean-Marie Le Caër[Note 3], notaire et maire de Pommerit-Jaudy fut assassiné le par un groupe de chouans comprenant notamment Yves-Louis Taupin[Note 4], ainsi que Charles Guillaume[Note 5] et Charles Olivier Trolong du Rumain[Note 6] ; une fois l'assassinat commis, ces trois chouans se réfugièrent dans les Îles Anglo-Normandes et ne rentrèrent qu'après le retour de la monarchie (Seconde Restauration) et furent acquittés par la cour d'assises des Côtes-du-Nord le alors qu'ils avaient été condamnés à mort lors d'un premier jugement de cette même Cour d'assises le (mais les Ultra-royalistes étaient arrivés au pouvoir entre-temps).

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Pommerit-Jaudy en 1853 :
« Pommerit-Jaudy : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception. (..) Principaux villages : Kergadeguen, Kergoro, Keressé, Prat-le-Dan, Kermesen, Kerhouel, Kerizot, Rocumelin, Kermez-Bian, Kermerzat, Gargen, Cozquer, Kerloazec, Kericuff, Kerminguy, Kerpoco, Kersévéonn, Kerjulien, Kervilgos, Kergouen, Coat-Rogan, le Pavillon, Pen-Bizien, Kerfloter, Kerote, Kerdourien, Toul-an-Lan, Pabu. Châteaux de Chef-du-Bois, de Kermesen. Superficie totale 2 037 hectares, dont (..) terres labourables 1 632 ha, prés et pâturages 88 ha, bois 49 ha, vergers et jardins 27 ha, canaux de navigation 15 ha, landes et incultes 128 ha (..) Moulins: 11 (de Kermesen, Bourette, Pendant, Coat-Nevenez, Trojody, Poulobou, de Paul, du Rumain ; à eau). Le bourg de Pommerit-Jaudy est sur la route de Pontrieux à la Rochederien [Roche-Derrien], qui traverse cette commune de l'est-sud-est à l'ouest-nord-ouest. Outre l'église, il y a en Pommerit-Jaudy les chapelles de Saint-Antoine, de Saint-Pierre et du Folgoat, desservies ; et celles de Sainte-Anne et de Kermesen, non desservies. Géologie : schiste talqueux. On parle le breton[10]. »
Joachim Gaultier du Mottay écrit en 1862 que Pommerit-Jaudy possède une école de garçons ayant 85 élèves et une de filles en ayant 50, que son territoire est accidenté, surtout dans la partie sud-ouest, sur les bords du Jaudy. Il précise que l'église paroissiale a été reconstruite en 1845 et que la commune abrité les chapelles Sainte-Anne de Kermezen (datant de 1638), de Saint-Antoine, de Notre-Dame du Folgoat, de Kozeth, de Saint-Pabu, du Folgoat-Brũlé et de Saint-Adrien et qu'il y a des pardons près de toutes ces chapelles et ajouté que non loin de l'ancien château de Coat-Nevenez est un tumulus entouré de douves et qu'on voit aussi dans la commune le château de Kermezen, qui est fort ancien (dans le champ de Parco-an-Justis, on voit ses fourches patibulaires) et les restes du château du Plessix. Il indique aussi que si l'agriculture est l'activité principale de la commune, on y fabrique aussi, en quantités notables, des toiles dites de Tréguier[11].
En 1891 la commune fut obligée de construire une école publique de filles pour se conformer à la loi ; la municipalité, pour eue les parents acceptent d'y envoyer leurs enfants, demanda à l'évêque de Saint-Brieuc, Mgr Fallières, d'autoriser le curé ä bénir l'école ; l'évêque répondit qu'il ne donnerait l'autorisation que si l'instruction religieuse puisse y être organisée « sous le contrôle de l'autorité religieuse », ce qui était contraire au concept de neutralité de l'école publique[12]. « Il est certain que les habitants de Pommerit, comme ceux de bien d'autres communes, veulent l'instruction religieuse en même temps que l'enseignement pour leurs enfants » écrit le Courrier de Tarn-et-Garonne, journal royaliste[13].
Le XXe siècle
La Belle Époque
En 1900 Pierre Beauverger, maire républicain de Pommerit-Jaudy, fut en butte ä l'hostilité de ¥Louis Le Provost de Launay, président du Conseil général des Côtes-du-Nord, ancien sénateur et futur maire ultra conservateur de la commune ; celui-ci tenta par tous les moyens de le faire révoquer[14].
- Pommerit-Jaudy : l'église paroissiale et le cimetière l'entourant vers 1910 (carte postale Émile Hamonic).
- Le bourg de Pommerit-Jaudy vers 1910 (carte postale Tirel-Hamon).
- Pommerit-Jaudy : la route de Guingamp vers 1910 (carte postale).
La Première Guerre mondiale
Le monument aux morts de Pommerit-Jaudy porte les noms de 75 soldats `morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale : parmi eux 9 sont morts en Belgique, 3 sont morts en mer (François Guillossou, marsouin, le à bord du Provence II, Guillaume Le Carvennec le ä bord du Rancagua et Ludovic Le Rolland le à bord du cargo à vapeur Magellan) ; Jean Thouilin est mort en captivité en Allemagne, Jean Omnès est mort de maladie en Grèce dans le cadre de l'expédition de Salonique ; la plupart des autres sont morts sur le sol français, dont Yves Féger, soldat du 150e régiment d'infanterie, mort des suites de ses blessures le à Revigny (Meuse), décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre[15].
- Notables de Pommerit-Jaudy devant le monument aux morts (vers 1925, carte postale).
L'Entre-deux-guerres
- Pommerit-Jaudy : l'église paroissiale et le cimetière l'entourant vers 1925.
- Pommerit-Jaudy : la route de Pontrieux vers 1925 (carte postale colorisée).
- Pommerit-Jaudy : la route de la Roche-Denise vers 1925 (carte postale).
- Pommerit-Jaudy : la route de Guingamp vers 1925 (carte postale colorisée).
La Seconde Guerre mondiale
Le monument aux morts de Pommerit-Jaudy porte les noms de 14 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale ; parmi ces victimes 4 sont des soldats morts lors de la Bataille de France au printemps 1940 (Désiré Bothorel, Yves Le Grand, Jean Piriou et Émile Le Guern, ce dernier en Belgique) ; Aimé Savidan, soldat au Bataillon mixte d'infanterie coloniale de Chine, est mort noyé à Tien-Tsin (Chine) le ; Joseph Le Minoux, marin à bord du cuirassé Bretagne, est mort le lors de l'attaque anglaise de Mers-el-Kébir ; Yves Le Dû est mort lors du naufrage du sous-marin Argonaute, coulé le lors de l'Opération Torch par le HMS Achates ; Maxime Le Goff, prisonnier de guerre, est mort en captivité le à Bialogard dans l'actuelle Pologne (localité alors en Allemagne) ; Jean Raoul, résistant FTPF, a été fusillé en forêt de Lorge en ; Arsène Le Roux, pilote de chasse à la base aérienne de Blida (Algérie), est mort accidentellement le [15].
Une stèle commémorative située sur le muret d'enceinte de la chapelle de Pabu rappelle le souvenir de 11 résistants morts lors de l'attaque du maquis FTP de Coat Névénez le [16].
André Geoffroy, forgeron, né le à Pommerit-Jaudy, membre du Bezen Perrot, collabora activement avec les Allemands[17].
L'après Seconde Guerre mondiale
Un soldat originaire de Pommerit-Jaudy (Benjamin Rannou) est mort pour la France durant la Guerre d'Algérie[15].
Le XXIe siècle
La recherche d'un druide pour pallier le manque de médecins
Six communes du Pays rochois (La Roche-Derrien, Pommerit-Jaudy, Langoat, Hengoat, Pouldouran et Troguéry) annoncent en avoir recruté un druide pour pallier le manque de médecins. C'était évidemment un canular, une fausse information destinée à obtenir un battage médiatique ; ce fut efficace, la commune nouvelle de La Roche-Jaudy accueillant à oartir de 2020 quatre médecins dans son cabinet médical[18].
La création de la commune nouvelle de La Roche-Jaudy
Le , la commune fusionne avec Hengoat, Pouldouran et La Roche-Derrien pour former la commune nouvelle de La Roche-Jaudy dont la création est actée par un arrêté préfectoral du [19].
La participation lors de la consultation citoyenne organisée dans la commune au sujet du projet de fusion ne fut que de 43 % des électeurs inscrits ; ce fut dès lors le conseil municipal qui décida d'accepter la fusion[20].
Politique et administration
Liste des maires
Liste des maires délégués
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].
En 2016, la commune comptait 1 264 habitants[Note 20], en évolution de −0,16 % par rapport à 2010 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
C'est la commune de Bretagne avec le plus fort taux de population comptée à part en 2006 selon l'Insee, avec 27,4 % (439 personnes pour une population totale de 1601 habitants). Ce taux s'explique par la présence de l'internat du Centre de formation d'Armor.
Lieux et monuments

Il y a plusieurs monuments à découvrir à Pommerit-Jaudy :
- la route gallo-romaine de Guingamp à La Roche-Derrien, avec embranchement vers le gué de Pont-Rod ;
- le manoir de Kersaliou (4e quart du XIVe siècle), maison noble de type logis-portes[28],[29] ;
- le manoir de Coat-Nevenez dont la construction remonte au XVIIe siècle[30], monument historique, site d'un maquis lors de la guerre 1939-1945, attaqué et anéanti par les Allemands le ;
- le manoir de Kermezen, propriété de la famille de Kermel depuis 1624 ;
- le manoir du Cosquer (XVIIIe siècle) ;

- le manoir du Chef du Bois, en breton Penn ar C'hoad, a été reconstruit en 1867. Il a été la propriété de Auguste Le Provost de Launay, conseiller général du canton de La Roche-Derrien et sénateur puis de son fils Louis Le Provost de Launay, conseiller général du canton de La Roche-Derrien, député (1876-1893) et sénateur (1896-1912)[31]. C'est aujourd’hui le lycée agricole de Pommerit ;
- Le pont de Chef-du-Bois.
- l'église Saint-Pierre-ès-Liens. Base de la tour de 1742, le reste datant de 1842-1849 ;
- la chapelle Notre-Dame du Folgoat (chapel Itron Varia ar Folgoad) ;
- la chapelle Saint Dogmel (chapel Sant-Tomel) des XVIe – XVIIe siècle ;
- la chapelle Saint-Antoine (chapel Sant-Anton) ;
- Chapelle Saint-Antoine : l'autel.
- Chapelle Saint-Antoine : la porte vue de l'intérieur de la chapelle.
- la chapelle Sainte-Anne, de Kermezen.
- la chapelle Saint-Pabu, dite aussi chapelle Saint-Tugdual, ancienne chapelle seigneuriale des seigneurs de Coat-Nevenez (elle date du XVe siècle)[32].
- la Croix de Lépreux (Croas-al-Loro).
- La Croix des Lépreux (vue vers le nord).
- La Croix des Lépreux (vue vers le sud).
Langue bretonne
L'adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 5 décembre 2016.[réf. souhaitée]
Personnalités liées à la commune
- Charles-Louis Le Roux, appelé Le Roux du Chef-du-Bois à partir de 1793, commissaire du Directoire près le canton de La Roche-Derrien. Il est responsable de plusieurs exécutions, est assassiné le dans le manoir du Chef du Bois. L'assassinat a été attribué à Pierre Taupin, chef chouan, ancien valet de chambre de Mgr Le Mintier, évêque de Tréguier. En effet, alors président du tribunal révolutionnaire de Lannion, Le Roux avait fait guillotiner sa femme, Ursule Taupin, et fait disperser ses cinq enfants.
- Auguste Le Provost de Launay et son fils Louis Le Provost de Launay, hommes politiques bonapartistes influents, conseillers généraux du canton de La Roche-Derrien sous la Troisième République, propriétaires au Chef-du-Bois
- Jean Kerlévéo, né à Pommerit-Jaudy en 1910, évêque et historien de Paimpol.
