L'Alpine A110 s'est déjà imposée à cinq reprises cette saison.
Alors que le championnat d'Europe des rallyes pour conducteurs fut créé en 1953, ce n'est que quinze ans plus tard, en 1968 qu'apparut le championnat d'Europe des rallyes pour marques (ERC), Ford devenant cette année-là le premier constructeur titré dans la discipline. En 1970, le championnat devint intercontinental et fut rebaptisé championnat international des rallyes pour marques (IRCM) en intégrant une épreuve africaine, le Safari. Le calendrier 1971 comprend neuf manches, deux de plus que l'année précédente grâce à l'intégration du Rallye du Maroc et au retour de la Coupe des Alpes. Les épreuves sont réservées aux catégories suivantes:
Avec cinq victoires sur les huit épreuves déjà disputées, dont quatre acquises par Ove Andersson, la berlinette A110 a dominé la saison 1971, permettant à Alpine d'être déjà assuré de remporter le Championnat international des rallyes pour marques, succédant ainsi à Porsche.
En 1932, le Royal Automobile Club (RAC) avait mis sur pied une compétition automobile basée sur la maniabilité et l'orientation. Après guerre, la rapide évolution des sports mécaniques sur route amena les organisateurs à transformer leur épreuve en rallye de régularité, avec parcours secret (l'itinéraire étant dévoilé juste avant le départ). Dès le début des années 1960, le chronométrage fut adopté sur de nombreux secteurs, majoritairement dans des parcs ou sur des chemins privés, le rallye RAC devenant alors une véritable épreuve de vitesse, toujours sur parcours secret[2]. Certains tronçons étant également empruntés lors des épreuves du championnat britannique, les équipages locaux profitent de leur bonne connaissance du terrain, tout comme bon nombre de pilotes nordiques courant régulièrement en Grande-Bretagne. Depuis la victoire de l'Anglais Gerald Burgess en 1959, ce sont d'ailleurs uniquement des pilotes finlandais ou suédois qui s'y sont imposés, Erik Carlsson détenant le record avec trois victoires consécutives entre 1960 et 1962. Bien que disputé à la fin de l'automne, avec déjà un risque de neige ou de verglas (notamment sur la partie écossaise du trajet), les concurrents n'ont pas le droit d'utiliser des pneus à clous[3].
216,45 km sur 27 épreuves spéciales (28 initialement prévues pour un total de 221,28 km)
Les forces en présence
Trois Lancia Fulvia HF groupe 4 officielles seront au départ.
Alpine
Bien que non engagée officiellement, la marque dieppoise a mis à disposition deux berlinettes A110 1600 S groupe 4 pour Ove Andersson/Geraint Phillips et Jean-Luc Thérier/Jean Todt. Pesant 680 kg, elles sont animées par un moteur quatre cylindres de 1596 cm3 disposé en porte-à-faux arrière. La puissance disponible est de 155 chevaux à 7000 tr/min[5]. Les équipages privés Billy Coleman/Dan O'Sullivan et Nigel Hollier/Brian Coyle s'alignent sur des modèles identiques. Les Alpine sont chaussées de pneus Michelin[6].
Lancia
Victorieuse l'année précédente, la Scuderia Lancia a engagé trois Fulvia HF groupe 4 pour Harry Källström/Gunnar Häggbom (tenants du titre), Simo Lampinen/John Davenport et Sandro Munari/Mario Mannucci. Ces coupés de 800 kg sont motorisés par un V4 de 1584 cm3 entraînant les roues avant. Alimenté par deux carburateurs Dell'Orto à double-corps, il développe 150 chevaux à 6500 tr/min[5]. L'écurie italienne utilise des pneus Pirelli[6].
Fiat
Le grand constructeur turinois aligne deux 124 Spider groupe 4 pour Alcide Paganelli/«Ninni» Russo et Luciano Trombotto/Gino Macaluso, alors que son équipage vedette Håkan Lindberg/Bo Reinicke a opté pour une berline 125 Special groupe 2. Pesant une tonne, les 124 Spider, à transmission classique, ont un moteur quatre cylindres de 1608 cm3 délivrant 145 chevaux à 6400 tr/min[5]. La 125 est dotée de la même mécanique. Les Fiat utilisent des pneus Pirelli[6].
Ford
Avec plus de 80 Escort au départ, Ford est de très loin la marque la plus représentée dans cette épreuve. Trois équipages disposent d'une Escort 1600 RS groupe 2 d'usine: Hannu Mikkola/Gunnar Palm, Timo Mäkinen/Henry Liddon et Roger Clark/Jim Porter. Ces berlines à transmission classique pèsent 850 kg. Leur moteur quatre cylindres Ford BDA de 1791 cm3, développé par Cosworth, bénéficie d'une distribution à double arbre à cames en tête et seize soupapes. Sa puissance atteint 200 chevaux à 7000 tr/min. Contrairement à Mikkola et Mäkinen qui bénéficient d'une boîte «cinq», Clark ne dispose que d'une boîte quatre vitesses. Parmi les équipages privés disposant de modèles identiques, on note la présence de Joginder Singh/Ian Harwood. Les Escort d'usine et la plupart de celles des équipages privés ont des pneus Dunlop, certain concurrents britanniques (tels Chris Slater/Martin Holmes) préférant toutefois utiliser les gommes Goodyear. Plus abordables que les RS1600, les anciennes Escort TwinCam (également homologuées en groupe 2) sont les plus nombreuses. Leur moteur est celui de l'ancienne Cortina Lotus (1558 cm3, 145 chevaux à 6600 tr/min[5]).C'est au volant d'un modèle de ce type qu'Andrew Cowan (navigué par Johnstone Syer) prendra le départ[6].
Une Datsun 240Z groupe 4 lors d'un rallye historique.
Porsche
Pas de participation officielle pour le constructeur de Stuttgart, qui a néanmoins préparé et mis à disposition de Björn Waldegård/Lars Nyström une 911 S groupe 4. Ce coupé d'une tonne est doté d'un moteur six cylindres à plat refroidi par air (2195 cm3, 200 chevaux à 6500 tr/min), positionné en porte-à-faux arrière[5].
Saab
Le constructeur suédois a engagé trois 96 groupe 2 pour Stig Blomqvist/Arne Hertz, Per Eklund/Sölve Andreasson et Carl Orreniuss/Lars Persson. De plus, la filiale finlandaise de la marque aligne un modèle identique pour Seppo Utriainen/Klaus Lehto. Ces coachs pèsent environ 900 kg. Leur moteur V4 de 1815 cm3, dérivé de celui de la Ford 17M, entraîne les roues avant et développe 145 chevaux[5]. Quelques équipages privés, comme Lasse Jönsson/Alf Qvist ou Olle Dahl/Jan-Olof Bohlin, s'alignent sur des 96 en version 1,7 litre, d'une puissance de l'ordre de 135 chevaux.
Datsun
La marque japonaise a préparé quatre coupés 240 Z groupe 4 pour Rauno Aaltonen/Paul Easter, Tony Fall/Mike Wood, Edgar Herrmann/Hans Schüller et Shekhar Mehta/Lofty Drews. Ces voitures de 1100 kg, à transmission classique, sont mues par un moteur six cylindres en ligne de 2393 cm3 délivrant 210 chevaux à 6800 tr/min[5].
BMW
Une BMW 2002 Ti groupe 2 lors d'une manifestation historique.
L'équipage Achim Warmbold/Ronald Crellin dispose d'une 2002 Ti groupe 2 préparée par Alpina. Pesant une tonne, cette berline deux portes à transmission classique est mue par un quatre cylindres de 1999 cm3 développant 200 chevaux à 7000 tr/min[5].
Opel
Le Greder Racing aligne trois voitures: Henri Greder/Peter Jopp et Marie-Claude Beaumont/Martine de la Grandrive partiront sur des Ascona SR groupe 1 (plus de 900 kg, moteur 4 cylindres, transmission classique, environ 100 chevaux) tandis que Jean Ragnotti/Jean-Pierre Rouget seront sur une Manta groupe 2 (950 kg, 160 chevaux). Parmi les équipages privées courant sutr Opel, on retient la présence de Gunnar Blomqvist/Ingelöv Blomqvist et de Pentti Airikkala/John Taylor sur Kadett Rallye groupe 2 (950 kg, transmission classique, moteur 4 cylindres de 1979 cm3, 160 chevaux à 6500 tr/min[5].
Déroulement de la course
Première étape
Harrogate - Leeming Bar
Il commence à neiger lorsque le départ est donné, le samedi, en fin de matinée. Les premières épreuves chronométrées se déroulent dans des parcs et ne sont pas très sélectives. Dans la première, Jean-Luc Thérier se montre le plus rapide au volant de son Alpine, à égalité avec la Saab de Carl Orrenius, mais dès la suivante Stig Blomqvist (également sur Saab) s'impose sur la neige et prend le commandement de la course. Les conditions deviennent cependant de plus en plus difficiles, d'autant plus que l'utilisation de pneus à clous est interdite, pénalisant les équipages affichant de petits numéros, qui ouvrent la route. Dernier vainqueur en date sur sa Lancia, Harry Källström, porteur du numéro 1, va ainsi perdre toute chance de bien figurer en ce début d'épreuve. Blomqvist (n°2) s'en tire mieux mais va cependant perdre quelques places, Timo Mäkinen (n°16) et sa Ford Escort prenant bientôt la tête devant la Porsche de Björn Waldegård et la Saab d'Orrenius. Ce dernier peut profiter d'une route dégagée par les nombreux équipages roulant devant lui et ne tarde pas à s'emparer de la deuxième place. En fin d'après-midi, la tempête se déchaîne et beaucoup de voitures vont se trouver bloquées dans l'épreuve chronométrée de Kilburn, que les organisateurs vont finalement décider d'annuler, tout comme l'épreuve suivante, impraticable. Près de Kilburn, l'Alpine de Billy Coleman a été heurtée par un autre concurrent alors que le pilote irlandais rebroussait chemin; il a dû abandonner. Le samedi soir, au premier regroupement, à Leeming Bar, Ove Andersson manque également à l'appel, joint de culasse claqué à cause de la neige ayant obstrué le radiateur de son Alpine. Manquent aussi Alcide Paganelli (la suspension de sa Fiat étant hors d'usage) et Will Sparrow (Vauxhall), dont le moteur a serré peu après le départ. Mäkinen rallie le parc fermé avec près de trois minutes d'avance sur Orrenius et Waldegård, Thérier et Blomqvist n'étant pas très loin derrière. Ils devancent la Fiat d'Håkan Lindberg et la trosième Saab d'usine, aux mains de Per Eklund. La meilleure Lancia ne figure qu'au onzième rang, avec Simo Lampinen, alors que Källström accuse déjà plus de huit minutes de retard.
Le premier regroupement a lieu dans le village de Leeming Bar.
La cité écossaise de Perth, sur le parcours de la première étape.
La nuit est tombée lorsque les équipages repartent, après quelques heures de repos. Malgré les difficultés liées à l'enneigement, la plupart des épreuves spéciales du Nord de l'Angleterre vont être disputées. Dès le premier secteur chronométré, Waldegård reprend la deuxième place à Orrenius. Mais c'est Blomqvist qui va globalement se montrer le plus rapide sur les pistes du nord de l'Angleterre puis d'Écosse, rattrapant une bonne partie de son retard sur les premiers. Au cœur de la nuit, après la première spéciale écossaise, à Walkerburn, il est déjà remonté à la troisième place et n'est plus qu'à une quinzaine de secondes de la Porsche qui le précède. Blomqvist va surclasser ses adversaires dans les deux secteurs suivants, débordant Waldegård pour revenir à moins d'une minute et demie de Mäkinen. Le vent a formé d'énormes congères et l'épreuve de Glendevon, peu avant Perth, doit être annulée; c'est donc avec le même écart que les deux premiers rejoignent, avant l'aube, le parc fermé de la belle cité écossaise. Waldegård est troisième, une minute devant Eklund qui a également effectué une belle remontée au classement, ayant successivement débordé Lindberg, Orrenius et Thérier. Joginder Singh et Nigel Hollier ont tous deux abandonné avant la frontière écossaise, le premier ayant perdu une roue de son Escort aux environs de Falstone alors que l'Alpine du second est restée bloquée dans la neige près du même village. Une crevaison a provoqué la sortie de route de la Datsun de Rauno Aaltonen, qui n'a pu atteindre le contrôle horaire de Peebles dans les délais et a dû renoncer.
Il fait jour lorsque les équipages rescapés repartent de Perth, le dimanche matin, mais, en direction du nord, les conditions de roulage ne se sont pas améliorées. Le secteur de Kirkmichael est impraticable et les trois suivants se déroulent difficilement. C'est Waldegård qui s'en sort le mieux, revenant à une minute de Mäkinen après avoir repris la deuxième place à Blomqvist. Dans le secteur de Clashindarroch, les premiers équipages vont se retrouver coincés dans la neige, bloquant le passage. Prévenus par un hélicoptère de la BBC, les organisateurs annulent la spéciale, demandant aux concurrents de rebrousser chemin. Le passage secteur suivant sera également impossible, et c'est avec deux heures de retard sur l'horaire prévu que les voitures gagnent le parc fermé de Grantown, aucune pénalisation n'étant infligée. Mäkinen est donc toujours en tête, devant Waldegård et Blomqvist. Quatrième, Orrenius est menacé par Gunnar Blomqvist (Opel), seulement quelques secondes séparant les deux hommes. Lindberg a abandonné (piston crevé). Roger Clark (Ford Escort) a été retardé par une panne d'essence, tandis que son coéquipier Hannu Mikkola, après un départ extrêmement prudent, se montre maintenant très incisif et remonte au classement, se rapprochant de la dixième place.
Les équipages restant en course repartent de Grantown le dimanche soir, en direction de Carlisle. La plupart des spéciales du nord de l'Écosse vont être neutralisées, les routes étant particulièrement enneigées. Au sud de Glasgow, la situation s'améliore nettement. Durant le nuit, sur des pistes désormais verglacées ou empierrées, Blomqvist domine nettement. Peu avant Dumfries, il reprend la deuxième place à Waldegård et n'est plus qu'à une minute de Mäkinen. Dans le secteur de Twiglees, il attaque à fond et se rapproche à neuf secondes de la Ford de tête. Et dans la spéciale de Castle O'er, Mäkinen va concéder cinq secondes au kilomètre à son adversaire suédois! Blomqvist mène désormais la course, ralliant le parc fermé de Carlisle avec une vingtaine de secondes d'avance sur le pilote Ford et plus d'une minute sur la Porsche de Waldegård. Orrenius est toujours quatrième, débarrassé de la menace de Gunnar Blomqvist qui s'est fait dépasser par Thérier. Mikkola est maintenant dixième, se rapprochant peu à peu de Munari.
Les concurrent repartent de Carlisle le lundi matin, à partir de dix heures. Les secteurs du Lake District permettent à Blomqvist de creuser légèrement sl'écart sur Mäkinen. Constamment aux avant-postes, Mikkola poursuit sa remontée, débordant tour à tour Munari (qui sera un peu plus tard retardé par une panne d'allumage) et Utriainen (Saab). Clark est une nouvelle fois ralenti par des problèmes mécaniques, et la boîte de vitesses de son Escort va devoir être remplacée. Au terme de l'étape, le lundi soir, Blomqvist possède une demi-minute d'avance sur Mäkinen, Waldegård étant une minute plus loin. Orrenius et Thérier sont toujours respectivement quatrième et cinquième, devant la Saab d'Eklund. Désormais huitième, Mikkola a l'Opel de Gunnar Blomqvist en ligne de mire. Revenu des profondeurs du classement après un début de course catastrophique, Källström pointe au quatorzième rang. 121 voitures ont rallié le parc fermé de Harrogate.
Après une bonne nuit de repos, les équipages repartent le mardi matin, en direction du Pays de Galles. Après une petite spéciale matinale sans grand intérêt, les concurrents atteignent la forêt de Clocaenog en début d'après-midi. Cinq épreuves spéciales s'y déroulent, qui voient Blomqvist conforter son avantage sur ses adversaires directs. Mäkinen va y perdre toutes ses chances de victoire, la boîte de son Escort se trouvant soudain bloquée au point mort. Un de ses mécaniciens intervient, mais la réparation lui coûte dix minutes de pénalisation, le reléguant à la cinquième place derrière son coéquipier Mikkola, auteur d'une remontée fulgurante et qui se trouve désormais sur les talons d'Orrenius. La forêt galloise a été fatale à l'Alpine de Thérier, la transmission ayant soudainement lâché. Eklund est quant à lui sorti de la route, endommageant sérieusement le train avant de sa Saab dans un fossé. Au regroupement de Prestatyn, où Mikkola fera remplacer le pont arrière de son Escort, Blomqvist compte désormais près de deux minutes d'avance sur Waldegård. Repartis après deux heures de repos, les concurrents doivent encore affronter quelques difficiles épreuves au cours de la soirée avant de rallier Machynlleth. Blomqvist conserve ses deux minutes d'avance sur la Porsche, tandis que son coéquipier Orrenius, troisième juste devant Mikkola, accuse désormais près de dix minutes de retard. Fall est sorti de la route à la suite d'une crevaison, sa Datsun n'étant pas en état de repartir.
Après les problèmes rencontrés par Timo Mäkinen, seuls Björn Waldegård et sa Porsche 911 (vus ici lors d'une course historique) peuvent encore contester la victoire à Stig Blomqvist.
Les équipages repartent de Machynlleth pour disputer, de nuit, les dernières épreuves galloises. Si la victoire ne semble pas devoir échapper à Blomqvist, qui continue à creuser l'écart sur Waldegård, la troisième place est très disputée, Orrenius tentant de contrer le retour de Mikkola. Ce dernier va cependant parvenir à déborder le vétéran suédois avant de rejoindre Edgware, le mercredi matin. Malgré des problèmes d'embrayage et une intervention des mécaniciens pour remplacer la boîte de vitesses, Mäkinen se maintient en cinquième position, devant l Ópel de Gunnar Blomqvist et la Lancia de Lampinen.
Edgware - Harrogate
Les rescapés repartent d'Edgware le mercredi en fin de matinée. Alors que le classement semble acquis, Mikkola est pénalisé par des problèmes d'embrayage, perdant la troisième place au profit d'Orrenius. Blomqvist, qui se maintenait en sixième position, aborde trop vite un pont en dos d'âne, endommageant la direction et la suspension de son Opel. Il parviendra à terminer, mais cet incident lui coûte plusieurs places. Auteur d'un beau sans-faute, Blomqvist rallie Harrogate en vainqueur, avec plus de trois minutes d'avance sur Waldegård. Troisième devant les Ford de Mikkola et de Mäkinen, Orrenius complète le triomphe de Saab. Victorieuse l'année précédente, la Scuderia Lancia se contente de la sixième place, avec Lampinen. Plus de la moitié des équipages ont abandonnés, seulement 104 voitures ayant atteint l'arrivée.
Classements intermédiaires
Classements intermédiaires des pilotes après chaque épreuve chronométrée[7].
Les épreuves spéciales 35 (Glen Errochty), 36 (Ladywell), 37 (Craigvinean), 38 (Achray) et 39 (Loch Ard), impraticables à cause de la neige, ont été annulées.
Beau résultat d'ensemble des Saab 96 V4 groupe 2: outre la victoire de Stig Blomqvist/Arne Hertz, les voitures suédoises se classent aux troisième, septième et dixième places.
Attribution des points: 9, 6, 4, 3, 2, 1 respectivement aux six premières marques de chaque épreuve (sans cumul, seule la voiture la mieux classée de chaque constructeur marque des points).
Troisième du Rallye Monte-Carlo à égalité avec une des Alpine, Porsche a marqué 3,5 points lors de cette épreuve[8].
Les résultats de la Coupe des Alpes n'ont pas été retenus, l'épreuve comptant moins de cinquante équipages au départ.