Religion en Biélorussie

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Religion en Biélorussie [1]

La Biélorussie est un État laic en vertu de sa constitution de 1994, qui prévoit que les religions et les croyances sont égales devant la loi[2].

Origines

Figure humaine du néolithique, Asavicts-2

Les Slaves orientaux, partie des Slaves avec des langues balto-slaves, apparaissent en Europe lors des grandes migrations des Ve et VIe siècles. Ils pratiquent une forme de polythéisme, qu'on dénomme paganisme slave ou mythologie biélorusse : liste des divinités slaves, folklore slave (en). Une minorité pratique également la Zagovory (en), magie traditionnelle des Slaves orientaux.

Christianisme

Judaïsme

Islam

L'Islam en Pologne, Lituanie et Biélorussie (de) trouve ses origines dans le Khanat de Crimée (1441-1783) et les Tatars de Crimée (et le Khanat de Sibérie ou Sibir (1428-1600)).

Les Tatars baltiques sont des guerriers appréciés, ce dont témoigne le corps des Tartares lituaniens de la Garde impériale napoléonienne.

La route commerciale des Varègues aux Grecs et ses concurrentes comme la route commerciale de la Volga mettent en relation la Baltique et ses produits (dont des esclaves, Saqaliba (Slaves esclaves), Esclavons) avec l'économie byzantine et le khanat khazar.

Les Tatars sont présents en Lituanie (et en Biélorussie) depuis le XIVe siècle, lorsque Vytautas le Grand (grand-duc de Lituanie de[1392 à 1430) leur accorde des terres, près de Trakai et en Biélorussie, en échange de leur participation aux campagnes militaires.

Autres

Religion et État

XXe siècle

Malgré la guerre, l'holocauste, la russification, l'athéisme d'État, le pays a connu un renouveau charismatique qui a accompagné le délabrement de l'URSS et l'indépendance.

XXIe siècle

Depuis l’indépendance (1990/1991), la Biélorussie n'a plus de religions d'État ni officielles et depuis 1996, l'article 16 de la Constitution dispose que « Les activités des organisations religieuses dirigées contre la souveraineté de la république de Biélorussie, son régime constitutionnel et la concorde civile ou qui impliquent une violation des droits civils et des libertés des citoyens, ou les empêchent d'exécuter leurs obligations publiques et familiales ou à l'égard de l'État, ou sont préjudiciables à leur santé ou leur moralité, sont interdites »[3],[4] et l'article 31 que « chacun a le droit de manifester sa religion et de participer à des cérémonies religieuses qui ne sont pas interdites par la loi » autorisant[5],[6] ainsi l'Église catholique.

Galerie

Repères en 2020

Références

Articles connexes

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