Sébastien Marsset
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Sébastien Marsset au départ du Vendée Globe 2024-2025 | |
| Contexte général | |
|---|---|
| Sport | course au large |
| Période active | depuis 2005 |
| Site officiel | sebastienmarsset.fr |
| Biographie | |
| Nationalité sportive | française |
| Nationalité | France |
| Naissance | |
| Lieu de naissance | Paris (France) |
| Taille | 1,90 m[1] |
| Poids de forme | 90 kg[1] |
| Surnom | Seb[1] |
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Sébastien Marsset est un navigateur français de course au large, né le à Paris. En équipage, il gagne trois fois la Fastnet Race, en 2009, 2013 et 2015. À la barre de l'Imoca Foussier, il participe au Vendée Globe 2024-2025.
Classe Mini
Il naît à Paris[2],[3] le [1], et grandit à Nantes. Il apprend à naviguer sur l'Erdre[3],[4]. Dès l'enfance, il est très sportif : bicyclette, tir à l'arc, ski de fond, parapente, kayak. À l'adolescence, son sport préféré est le basket[1].
De 2005 à 2011, il court sur le circuit Mini[1]. En 2007, à la barre d'Association Veole, il termine 15e sur 43 bateaux de série dans la Mini Transat[5].
En équipage
En 2009, il remporte la Fastnet Race en IRC2, à bord de l'Archambault A35 (en) Prime Time, skippé par Marc Alperovitch[6].

En 2011 et 2012, il est technicien à terre et équipier de réserve[7],[8] dans le team du VOR70 Groupama 4 de Franck Cammas, qui remporte la Volvo Ocean Race[2].

En 2013, il est une deuxième fois vainqueur de la Fastnet Race, cette fois en temps réel toutes catégories, à bord du maxi-trimaran Spindrift 2, skippé par Dona Bertarelli et Yann Guichard[9].
En 2014 et 2015, il dispute la Volvo Ocean Race en tant que navigant[8], à bord du VO65 Team Alvimedica (en) de Charlie Enright[2]. Le bateau termine 5e sur 7[10].
En 2015, il est une troisième fois vainqueur de la Fastnet Race, et pour la deuxième fois en temps réel toutes catégories, à bord de Spindrift 2, skippé par Dona Bertarelli et Yann Guichard[11].
En 2015 et 2016, il est équipier à bord de Spindrift 2 dans sa tentative de remporter le trophée Jules-Verne. Le bateau termine le tour du monde à 1 jour, 21 heures et 16 minutes du record de Banque populaire V[12].
Class40 et Figaro

De 2012 à 2020, Marsset court en Class40. En 2014, il est vainqueur du Grand Prix Guyader, à bord de GDF Suez, skippé par Sébastien Rogues[13].
En 2019, il finit 14e de la Solitaire du Figaro à la barre de Handicap agir ensemble[14].
Imoca

De 2019 à 2021, il fait ses débuts en Imoca, en double avec Romain Attanasio. Le duo se classe 15e sur 29 Imoca de la Transat Jacques-Vabre 2019, à bord de Pure, le bateau d'Attanasio[15]. En 2021, à bord de Fortinet-Best Western, le nouveau bateau d'Attanasio, la même paire termine 6e sur 12 Imoca dans la Fastnet Race[16] et 7e sur 22 Imoca dans la Transat Jacques-Vabre[17].
Le 2, Marsset achète un Imoca, La Compagnie du lit-Jiliti d'Erik Nigon, un plan Farr mis à l'eau en 2006[18],[19]. Le bateau devient Cap Agir Ensemble #SponsorsBienvenus[18]. Cette année-là, Marsset finit 13e sur 24 de la Bermudes 1000 Race[18] et 15e sur 25 de la Vendée-Arctique-Les Sables-d'Olonne[20]. Pour la Route du Rhum 2022, le bateau prend le nom de Mon courtier énergie-Cap agir ensemble. Il se classe 11e sur 38 Imoca[21], et 1er Imoca à dérives droites[1].
En mars 2023, un nouveau sponsor vient soutenir le projet de Marsset. Le groupe Foussier va être co-partenaire titre avec Mon courtier énergie jusqu'à la fin de la saison. Et, en 2024, il sera le seul partenaire titre jusqu'au Vendée Globe[22].

Les années impaires, les épreuves se courent en double, pour préparer la Transat Jacques-Vabre. Marsset fait équipe en 2023 avec Sophie Faguet (es), championne du monde de match racing 2021[23],[24]. Le duo est 21e sur 29 Imoca dans la Fastnet Race[25] et 27e sur 40 Imoca dans la Transat Jacques-Vabre[26].
Le , Marsset s'aligne dans le Retour à la Base, course en solitaire Fort-de-France-Lorient. Un problème d'énergie l'oblige à faire demi-tour peu après le départ pour réparer. Il peut repartir, et termine la course 21e sur 32[27].

En avril 2024, à la barre de Foussier, il prend le départ de The Transat, ce qui suffit pour valider la fin de son parcours de qualification pour le Vendée Globe. Après un peu plus de 24 heures de course, son état de santé l'oblige à l'abandon[28].