Teillay
commune française d'Ille-et-Vilaine
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Teillay est une commune française située dans le sud du département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.
| Teillay | |||||
La mairie. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Redon | ||||
| Intercommunalité | Bretagne Porte de Loire Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Yvon Mellet 2020-2026 |
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| Code postal | 35620 | ||||
| Code commune | 35332 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Teillacois | ||||
| Population municipale |
1 117 hab. (2023 |
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| Densité | 43 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 48′ 29″ nord, 1° 32′ 13″ ouest | ||||
| Altitude | 60 m Min. 37 m Max. 98 m |
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| Superficie | 26,21 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Rennes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Bain-de-Bretagne | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.teillay.fr | ||||
| modifier |
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Géographie
Communes limitrophes
| Ercé-en-Lamée | Thourie | |||
| Ercé-en-Lamée | N | Soulvache | ||
| O Teillay E | ||||
| S | ||||
| Ruffigné | Rougé |
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Semnon, l'Aron, la Brutz, le Pâtis Rouge[1], le ruisseau de la Pênais[2], le ruisseau du Fossé de la forêt[3] et l'Étang Neuf[4],[5],[Carte 1].
Le Semnon, d'une longueur de 73 km, prend sa source dans la commune de Saint-Erblon et se jette dans la Vilaine à Saint-Senoux, après avoir traversé 20 communes[6].
L'Aron, d'une longueur de 26 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Chère à Mouais, après avoir traversé huit communes[7].
La Brutz, d'une longueur de 25 km, prend sa source dans la commune de Villepot et se jette dans le Semnon à Soulvache, après avoir traversé six communes[8].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 805 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Noë-Blanche à 15 km à vol d'oiseau[15], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 780,5 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,6 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
Typologie
Au , Teillay est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[19]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (72,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (32,4 %), terres arables (31,8 %), forêts (24,9 %), prairies (7,6 %), zones urbanisées (2,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %)[22]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Tillia en 1160, Telleium en 1221[23].
Du latin tilia, en bas latin tilius, teille ou tille (fibre de chanvre ou de tilleul)[24] et dérive du verbe « teiller ». Ces végétaux étaient soumis au « teillage », qui consistait à broyer leur tige.
Teillay apparaît sous le nom de Thuille sur la carte Cassini, au XVIIe siècle.
Histoire
Le XXe siècle
La Seconde Guerre mondiale
Andrée Récipon, qui habitait Laillé, avec l'aide de sa sœur qui habitait le château de La Roche Giffard (à Saint-Sulpice-des-Landes), cacha de nombreux aviateurs alliés dont les avions avaient été abattus dans les bois de Laillé et Teillay. Elle contribua aussi à la création d'un maquis qui regroupa environ 80 jeunes gens ; en juin 1944 ces maquisards rejoignirent le maquis de Saffré. Le les Allemands encerclèrent le maquis de Saffré, 13 maquisards furent tués lors des combats et 27 autres, faits prisonniers, furent fusillés[25].
Héraldique
Politique et administration
Jumelages
Bussy-Chardonney (Suisse) depuis le [26].
- Bussy-Chardonney est une ancienne commune du canton de Vaud aujourd'hui intégrée à Hautemorges.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1881. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].
En 2023, la commune comptait 1 117 habitants[Note 4], en évolution de +5,28 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
- La Tombe à la fille ;
- Chapelle Saint-Eustache ;
- Les mines de la Brutz.
- Le parc-musée des mines de la Brutz.
- L'église Notre-Dame-de-l'Assomption.
- La Tombe à la Fille.
Personnalités liées à la commune
- Andrée Récipon, résistante, propriétaire de la forêt de Teillay.
