Val-de-Reuil

commune française du département de l'Eure From Wikipedia, the free encyclopedia

Val-de-Reuil est une commune située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Val-de-Reuil
Val-de-Reuil
Le menhir de la Basse Crémonville.
Blason de Val-de-Reuil
Blason
Image illustrative de l’article Val-de-Reuil
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité CA Seine-Eure
Maire
Mandat
Marc-Antoine Jamet
2026-2032
Code postal 27100
Code commune 27701
Démographie
Gentilé Rolivalois
Population
municipale
13 245 hab. (2023 en évolution de +1,39 % par rapport à 2017)
Densité 498 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 30″ nord, 1° 12′ 40″ est
Altitude Min. 4 m
Max. 120 m
Superficie 26,61 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Louviers
(ville-centre)
Aire d'attraction Louviers
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Val-de-Reuil
(bureau centralisateur)
Législatives 4e circonscription de l'Eure
Localisation
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Val-de-Reuil
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Val-de-Reuil
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Val-de-Reuil
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Val-de-Reuil
Liens
Site web https://www.valdereuil.fr/
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Elle est l'une des neuf villes nouvelles créées en France à la fin des années 1960 et est parfois citée comme la plus récente commune française créée ex nihilo en 1981[1], car avant cette date, sa population était inexistante. Depuis, d'autres communes ont aussi été créées par détachement mais, contrairement à Val-de-Reuil, leur population était déjà constituée.

Géographie

Localisation

Fête des cerf-volants en 1981, sur le terrain central.

Val-de-Reuil est une ville nouvelle française normande, dont le territoire est constitué de trois parties séparées par le territoire d'autres communes.

Elle se trouve dans l'aire d'attraction de Louviers, ainsi que dans son unité urbaine et dans son bassin de vie. Elle fait partie de la zone d'emploi de Rouen[I 1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Saint-Étienne-du-Vauvray et Saint-Pierre-du-Vauvray.

Communes limitrophes de Val-de-Reuil (enclave nord)[2]
Le Manoir, Pîtres
Les Damps Val-de-Reuil (enclave nord) Poses
Léry

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 26,61 km2 ; son altitude varie de 4 à 120 mètres[3].

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Val-de-Reuil[Note 1].

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.

Elle est drainée par la Seine, l'Eure[4] , le Ravin du Rouquis[5], la Morte Eure[6], la Seine[7], le fossé 01 de la commune des Damps[8], le Val Noël[9] et divers autres petits cours d'eau[10],[Carte 1].

La Seine, qui prend sa source à Source-Seine, en Côte-d'Or, sur le plateau de Langres, traverse le département avec de larges méandres dans sa partie nord-est et se jette dans la Manche entre Le Havre et Honfleur[11].

L'Eure, un canal, chenal et cours d'eau naturel non navigable d'une longueur de 229 km, prend sa source dans la commune de Longny les Villages et se jette dans la Seine à Saint-Pierre-lès-Elbeuf, après avoir traversé 91 communes[12]. Les caractéristiques hydrologiques de l'Eure sont données par la station hydrologique située sur la commune de Louviers. Le débit moyen mensuel est de 24,6 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 135 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 137 m3/s, atteint le même jour[13].

Divers plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la Boire des Longues Raies, d'une superficie totale de 20,7 ha (20,67 ha sur la commune), la sablière de la commune de Val-de-Reuil (1,17 ha), le lac des Deux Amants, d'une superficie totale de 362,9 ha (85,74 ha sur la commune), le lac du Mesnil, d'une superficie totale de 67,2 ha (29,06 ha sur la commune), le plan d'eau 1 de la commune de Val-de-Reuil (2,37 ha), le plan d'eau 1 de la Flamiche (1,85 ha), le plan d'eau 2 de la Flamiche, d'une superficie totale de 7,8 ha (7,58 ha sur la commune), le plan d'eau de la Bosse Saint-Cyr, d'une superficie totale de 44,4 ha (17,14 ha sur la commune), le plan d'eau de la commune d'Incarville, d'une superficie totale de 2,5 ha (1,46 ha sur la commune), le plan d'eau du Beau Soleil, d'une superficie totale de 58,4 ha (58,35 ha sur la commune) et Réserve Ornithologique de Grande Noë, d'une superficie totale de 52,1 ha (43,35 ha sur la commune)[Carte 1],[14].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[17] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[18]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 746 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Louviers à 7 km à vol d'oiseau[21], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 719,5 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,9 °C, atteinte le [Note 3].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station LOUVIERS (27) - alt : 25 m, lat : 49°12'15"N, lon : 1°11'13"E (à 8 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
17
27.01.03
24
28.02.1960
25
17.03.1961
29,1
30.04.25
33
27.05.05
38
18.06.22
40,4
19.07.22
40
11.08.03
36,9
09.09.23
32,7
10.10.23
20,6
03.11.1994
17,3
04.12.1961
40,4
2022
Maximale moyenne 8,1 9,1 12,9 16 19,8 23,2 25,1 25,3 21,5 16,6 11,2 7,9 16,4
Moyenne 5,1 5,5 8,3 10,6 14,3 17,4 19,4 19,4 16 12,3 7,7 5 11,8
Minimale moyenne 2,1 1,8 3,6 5,1 8,8 11,6 13,7 13,6 10,6 7,9 4,2 2,1 7,1
Record de froid
date du record
−18,9
08.01.1985
−13,5
05.02.1963
−9,5
08.03.1971
−4,2
24.04.1981
−2,3
03.05.1981
1,1
05.06.1991
3,9
22.07.1980
2
18.08.1970
−0,1
27.09.1972
−5,5
30.10.1997
−9
24.11.1998
−12
31.12.1970
−18,9
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 63,1 54,9 53,1 52,1 60,5 53,2 51,9 57,4 51,2 68,1 69,2 84,8 719,5
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
42,2
01.01.1941
32
16.02.1964
34,5
24.03.01
42,5
17.04.1964
41,9
21.05.14
42,3
20.06.1992
49
17.07.1972
40,9
23.08.1986
61,2
05.09.1964
39
14.10.1964
63
26.11.1961
34,3
18.12.1979
63
1961
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Source : « Fiche 27375001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
8,1
2,1
63,1
30 mm
60 mm
jan.
9,1
1,8
54,9
fév.
12,9
3,6
53,1
mars
16
5,1
52,1
avril
19,8
8,8
60,5
mai
23,2
11,6
53,2
juin
25,1
13,7
51,9
jui.
25,3
13,6
57,4
août
21,5
10,6
51,2
sep.
16,6
7,9
68,1
oct.
11,2
4,2
69,2
nov.
7,9
2,1
84,8
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[24], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Val-de-Reuil est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[25].

Elle fait partie à l'unité urbaine de Louviers, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[26],[I 1]. La commune fait également partie de l'aire d'attraction de Louviers, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[27],[28].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (59 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (32,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (14,9 %), eaux continentales[Note 5] (11,8 %), zones urbanisées (10,7 %), forêts (9,1 %), prairies (7,7 %), zones agricoles hétérogènes (7,4 %), mines, décharges et chantiers (3,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,7 %)[29].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaine

C'est dans cet espace privilégié d’échanges et de passages, un large méandre intérieur de la Seine en confluence avec l'Eure, d'une grande beauté[30],[31], déjà habité 7 000 ans av. J.-C.[32] (qui a connu la domination romaine, le pouvoir mérovingien, le long règne de Charlemagne dit le Pieux, la première, puis la seconde vague d'invasion des Vikings, vécu la création de la province de Normandie, la guerre de Cent Ans et beaucoup d'autres événements[33]), que va naître une opération d'urbanisme volontaire — une « ville-pilote en matière de qualité environnementale, d'économie d'énergie, de gestion parcimonieuse des sols, d'innovation dans les procédés de construction et de lutte contre les nuisances » (Gérard Thurnauer)[34].

Le projet urbain est élaboré par l'équipe pluridisciplinaire dirigée par Jean-Paul Lacaze et dans laquelle figurent notamment Alain Sallez (économiste) et François Gay (géographe) ainsi que les trois des architectes de l'Atelier de Montrouge : Gérard Thurnauer, Pierre Riboulet et Jean-Louis Véret. La ville est structurée par une "maille neutre", une trame de voies en grille qui permet de ne pas établir à l'avance l'emplacement des fonctions centrales. En 1972 est lancé le concours pour la construction d'un premier morceau de la ville, le "Germe de ville", sur un programme comportant 4000 logements ainsi que les premiers équipements. Ce concours est remporté par l'équipe associant l'architecte Henri Beauclair au groupe BNP Paris-Bas[35]. Après cette première phase de réalisation, le projet architectural et urbain se fera en suivant des orientations différentes de celles originellement définies. Mais certains principes de composition initiaux demeurent présents aujourd'hui, notamment ceux de la trame "neutre" de voirie et de la "trame verte" composant avec les volumes construits à différentes échelles.

Le plan local d'urbanisme de la commune, validé en décembre 2007, entend préserver le centre urbain initial, considéré comme patrimoine urbain et architectural. Des démarches sont en cours pour faire classer la ville au label architecture contemporaine remarquable.

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 4 990, alors qu'il était de 4 834 en 2016 et de 4 623 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 91,8 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 7,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 53,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 46,2 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Val-de-Reuil en 2022 en comparaison avec celle de l'Eure et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,5 %) par rapport au département (6,2 %) et à la France entière (9,7 %).

Davantage d’informations Typologie, Eure ...
Le logement à Val-de-Reuil en 2022.
Typologie Val-de-Reuil[I 3] Eure[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91,8 86,1 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,5 6,2 9,7
Logements vacants (en %) 7,7 7,6 8
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Planification de l'aménagement

Un des premiers écoquartiers de France, l'écovillage des Noës a été construit par le bailleur Siloge et la ville entre 2010 et 2016. Dessiné par Philippe Madec, il a remplacé un ancien champ d'agriculture intensive par 97 logements, un vaste parc et une éco-crêche. Il est drainé par un réseau de canaux et de bassins permettant à la fois l'infiltration des eaux pluviales mais aussi une excellente gestion des eaux en cas de crue de l'Eure. L'opération a été récompensée à plusieurs reprises notamment le prix de l'Équerre d'argent du Moniteur (2019), le grand prix villes durables (2017) et les victoires du paysage (2020). L'aménagement du quartier des Noës (48 ha) se poursuit dans le même esprit avec la réalisation d'un éco-lotissement de 100 parcelles le long de la voie Dagobert entre 2018 et 2020, l'aménagement d'une ferme pédagogique (Anymania/2020) et la réalisation d'un parc écologique de 30 hectares entre la ville et la base de loisirs.

Dans le cadre du Nouveau Projet de Renouvellement Urbain, de nombreuses opérations sont menées pour laisser une large part aux vélos et aux piétons:

  • une avenue cyclable de km, entre la gare et les zones d'activités, pour permettre aux salariés d'aller travailler en sécurité mais aussi pour permettre aux villes voisines d'accéder aux principaux équipements publics.
  • la promenade des Tilleuls, mail piéton de km, traversant la ville du nord du sud, qui sera bordé par un nouveau gymnase dessiné par James Cowey du cabinet Studios Architecture et par la nouvelle école Victor-Hugo dessinée par Jean-François Bodin.
  • la transformation de 14 km de voies rapides, dimensionnées au début des années 70 pour une ville qui devait faire 200 000 habitants, pour laisser une place plus grande aux piétons et aux vélos.

Voies de communication et transport

La gare en 2016.

La gare de Val-de-Reuil, ouverte en 1978 sur la ligne ferroviaire de Paris à Rouen, est desservie par des trains Intercités de la relation Paris-Saint-Lazare - Rouen - Le Havre et par des trains TER Normandie de la relation Rouen - Val-de-Reuil - Vernon - Paris

Le réseau urbain des transports en commun de Louviers (SEMO) organisé et financé par la communauté d'agglomération Seine-Eure et opéré par Transdev Urbain Seine-Eure (filiale du groupe Transdev), dessert la ville. Ce réseau, restructuré en 2023, compte alors 11 lignes régulières du lundi au samedi[36],[37]

La commune est desservie par la ligne interurbaine 216 du réseau Nomad organisé par la Région Normandie.

En parallèle, la ville bénéficie du réseau de Vélo en Libre Service, avec 12 stations sur la commune. Ce service permet de relier notamment la gare SNCF et les zones d'activités de la Fringale, du Village, et des Portes.

Un mode de transport original pour les écoliers de l'enseignement primaire consiste en l'organisation de tournées de ramassage scolaire sur des Rosalies adaptées. Le dispositif, dénommé S'CoolBus, est en fonction depuis 2022. 3 lignes de ScoolBus sont actuellement en opération[38].

Toponymie

Val, est une forme de relief au sens plus restreint que celui de la vallée.

Val-de-Reuil peut se traduire par « Le val de la clairière du gué », du Vaudreuil. La traversée de l'Eure était facilitée par un dédoublement de la rivière qui a donné naissance à une grande île dite l'Ile l'Homme[39].

Histoire

Étapes du projet de la Ville Nouvelle de Val-de-Reuil

Le territoire de la commune du Vaudreuil accueille l’une des neuf villes nouvelles initiées à partir de 1965 et créées par la loi du . Leur objectif était, aux termes de la loi du , « d'assurer un meilleur équilibre social, économique et humain dans des régions à forte concentration de population, en offrant des possibilités d'emploi et de logements, ainsi que des équipements publics et privés »[40],[41].

L'élaboration d'une première étude d'urbanisation du site de Poses-Tournedos est confiée en 1967 aux architectes de « l'Atelier de Montrouge », Gérard Thurnauer, Jean Renaudie, Pierre Riboulet et Jean-Louis Véret, dans la continuité de leurs premières missions pour des plans d'urbanisme à Rouen[42]. Cette premières étude, présentée en avril 1968, permet de lancer les analyses approfondies du plan d'urbanisme de la ville nouvelle et de ses principes de mise en œuvre, qui sont élaborés entre 1968 et 1973 par une équipe pluridisciplinaire placée sous la direction de l'ingénieur Jean-Paul Lacaze, et à laquelle collaborent les trois architectes Thurnauer, Riboulet et Véret. Ces derniers élaboreront également le projet d'un Centre de l'environnement, qui ne verra pas le jour[43].

Les ambitions initiales de ce projet de ville nouvelle, prévue pour 100 000 habitants (en 2000), chargée d'être à la fois une "opération témoin d'urbanisme et d'architecture modernes" et une "ville pilote pour l'environnement", seront rapidement contredites par une conjoncture de mise en œuvre défavorable, tant au niveau économique que politique[35]. Le projet n'aura finalement donné naissance qu'à une petite commune de 13 500 habitants, qui a pris le nom de Val de Reuil[44].

Les étapes importantes de ce projet de ville nouvelle sont :

  • Juin 1972 : création de l'Établissement public d'aménagement de la ville nouvelle du Vaudreuil ;
  • Décembre 1972 : création de l'ensemble urbain du Vaudreuil qui s'étend sur des parcelles de plusieurs communes dont Le Vaudreuil. Parmi les neuf villes nouvelles, elle sera la seule à choisir ce statut. Les habitants de l'ensemble ne dépendent plus des communes, mais ont un statut particulier qui amènera de nombreuses contestations ;
  • Juillet 1975 : les tout premiers habitants s'installent dans l'immeuble prototype, plus tard, le titre de premier habitant donnera lieu à une polémique[45] ;
  •  : pour répondre aux contestations des anciens habitants du Vaudreuil, cet ensemble urbain devient une nouvelle commune, dont la création ampute le territoire des communes d'Incarville, Léry, Porte-Joie, Poses , Le Vaudreuil, Saint-Étienne-du-Vauvray, Saint-Pierre-du-Vauvray et de Tournedos-sur-Seine et prend le nom de Le Vaudreuil-Ville nouvelle[3] ;
  •  : pour éviter les confusions de nom avec Le Vaudreuil, la nouvelle commune prend le nom de Val-de-Reuil[3] ;
  • Décembre 1985 : dissolution de l'établissement public d'aménagement (EPV), dont les compétences sont transférées à la commune ;
  • 1996 : Val-de-Reuil s'associe avec Louviers et Incarville pour former une communauté de communes, future communauté d'agglomération Seine-Eure ;
  • Entre 2001 et 2005, la ville bénéficie d'une vaste opération de renouvellement urbain grâce à l'aide du ministre de la ville Claude Bartolone. 300 logements sont déconstruits, permettant au quartier sur dalle de se dédensifier et aux habitants de bénéficier d'un cadre de vie plus agréable.
  • Entre 2010 et 2015, l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) poursuit le programme de rénovation sous l'impulsion de Jean-Louis Borloo. La plupart des espaces publics, qui avaient été mal conçus à l'origine de la ville, sont refaits. De nombreux équipements publics sont également rénovés (CCAS/hôtel d'entreprises des 4 Soleils) ou reconstruits (théâtre de l'Arsenal). 1 300 logements sont rénovés. La ville reprend des couleurs et retrouve une attractivité auprès des salariés des entreprises des parcs d'activités qui s'installent dans les nouvelles opérations de logements des quartiers des Noës, des Coteaux et du Cavé.
  • En 2019, le président de l'ANRU Olivier Klein et le directeur général de l'ANRU Nicolas Grivel viennent signer la convention permettant à la ville de bénéficier du nouveau programme de renouvellement urbain.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis sa création en 1981 dans l'arrondissement des Andelys du département de l'Eure[I 1].

Elle faisait partie entre cette date et 1985 du canton de Pont-de-l'Arche, année où elle devient le chef-lieu du canton de Val-de-Reuil[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Val-de-Reuil[I 1] porté de huit à neuf communes.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Eure.

Intercommunalité

Val-de-Reuil était membre d'une première communauté d'agglomération Seine-Eure, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997 sous le statut de communauté de communes et transformée en communauté d'agglomération en 2001.

Le nombre de communes associées au sein de cette première ntercommunalité et qui lui ont transfèré un certain nombre de leurs compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales, est porté progressivement des trois communes fondatrices (Louviers, Val-de-Reuil et Incarville) à 43 en 2019.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes Eure-Madrie-Seine pour former, le , une seconde intercommunalité qui a conservé le nom de communauté d'agglomération Seine-Eure et dont la ville est toujours le siège[I 1] et qui regroupe 60 communes.

Tendances politiques et résultats

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Eure, la liste PS-PCF-EELV menée par le maire sortant Marc-Antoine Jamet obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 290 voix (64,72 %, 28 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant très nettement celles menées respectivement par[46] :
- Michaël Amsalem (DVG, 992 voix, 28,03 %, 4 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
- Pascal Gebert (DVD, 256 voix, 7,23 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 50,45 % des électeurs se sont abstenus.

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans l'Eure, la liste PS-PCF-EÉLV menée par le maire sortant Marc-Antoine Jamet[47] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 572 voix (89,71 %, 32 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant très nettement la liste RN menée par William Thiery qui recueille 295 voix (10,28 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 61,79 % des électeurs se sont abstenus[48] .

Au premier tour des élections municipales de 2026 dans l'Eure[49], la liste PS menée par le maire sortant Marc-Antoine Jamet obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 3 215 voix (89,13 %, 32 conseillers municipaux élus dont 11 communautaires), devançant très nettement celle LFI menée par Lény Rabotot[50], qui recueille 392 voix (10,87 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 55,25 % des électeurs se sont abstenus[51],[52]

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1981 mars 2001[53] Bernard Amsalem PS Cadre dans l'industrie pharmaceutique
Ancien président du conseil de l'ensemble urbain de Val-de-Reuil
Président de la Fédération française d'athlétisme[54]
mars 2001 . en cours
(au 26 avril 2026)
Marc-Antoine Jamet PS Directeur immobilier du groupe LVMH, administrateur de la société d'exploitation de la Tour Eiffel, PDG du Jardin d'acclimatation de Paris et magistrat à la Cour des comptes
Conseiller régional de Haute-Normandie (2004 → 2015)
Premier secrétaire de la Fédération PS de l'Eure (2012 → 2017)
Conseiller régional de Normandie (2016 → 2021)
Conseiller départemental de Val-de-Reuil (2021 → )
Vice-président de la CA Seine-Eure (2026 → )
Réélu pour le mandat 2026-2032[55]
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Distinctions et labels

Le , Val de Reuil a reçu une Marianne d'Or (25 lauréats en 2008).[réf. nécessaire]

Jumelages

La commune Val-de-Reuil était précédemment jumelée avec Meitar (Israël) et Tășnad (Roumanie), avant que le partenariat ne prenne fin, notamment pour des raisons financières[57]. Cependant, les données sont restées visibles dans le journal officiel et sur les différents sites officiels jusqu'au 6 juin 2025.

Équipements et services publics

Espaces publics

En 2017, la commune est labellisée « 3 fleurs » par le Conseil national de villes et villages fleuris de France[58]. Cette distinction est notamment renouvelée en 2025[59].

Enseignement

  • Val-de-Reuil compte 7 groupes scolaires : Léon-Blum, les Cerfs-Volants, le Pivollet, Coluche, les Dominos, Louise-Michel et Jean-Moulin. À l'exception du groupe scolaire les Cerfs-Volants qui a fusionné depuis 2011, chaque groupe scolaire comporte deux directeurs distincts, un pour la maternelle et un pour l'élémentaire. Pour résumer, il existe donc sur le secteur de Val-de-Reuil 6 écoles maternelles, 6 écoles élémentaires ainsi qu'une école primaire (maternelle + élémentaire).
  • Val-de-Reuil compte 2 collèges (Alphonse-Allais et Michel-de Montaigne, sur la commune du Vaudreuil) ainsi que le lycée Marc-Bloch[60]. Ce dernier propose une formation post-bac de BTS Opticien Lunetier depuis 2008[61].
  • De 1976 à 2008, Val-de-Reuil a accueilli l'École supérieure d'ingénieurs et de techniciens pour l'agriculture (ESITPA), créée en 1919 à Paris, elle est désormais implantée sur le campus de Mont-Saint-Aignan près de Rouen[62].
  • De 2009 à 2012 était implanté un établissement d'enseignement supérieur privé, ELISA Aerospace. Aujourd'hui, cette école est implantée à Saint-Quentin (Picardie)[63].

Postes et télécommunications

En 2016, la commune détient le label « Ville Internet @@@@ »[64].

Justice, sécurité, secours et défense

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1975. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[65],[Note 6].

En 2023, la commune comptait 13 245 habitants[Note 7], en évolution de +1,39 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 2023
4214 52411 37313 24513 59513 23313 60112 64713 245
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[66].)
Histogramme de l'évolution démographique

La ville nouvelle a vu sa population passer de 421 habitants en 1975 à 11 373 en 1990. La croissance s'est ensuite poursuivie plus lentement et le nombre d'habitants s'est stabilisé depuis l'an 2000.

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2022, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 46,8 %, soit un taux supérieur à la moyenne départementale (34,5 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,5 %) est inférieur au taux départemental (26,5 %).

En 2022, la commune comptait 6 663 hommes pour 6 276 femmes, soit un taux de 51,5 % d'hommes, supérieur au taux départemental (48,74 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2022 en pourcentage[I 6]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ou +
0,1 
2,4 
75-89 ans
2,7 
10,3 
60-74 ans
13,6 
16,6 
45-59 ans
16,1 
22,7 
30-44 ans
22 
23,3 
15-29 ans
20,5 
24,6 
0-14 ans
25,1 
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Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département de l'Eure en 2022 en pourcentage[67]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,6 
6,7 
75-89 ans
9 
17,5 
60-74 ans
18,3 
20,6 
45-59 ans
20 
18,7 
30-44 ans
18,6 
16,3 
15-29 ans
14,5 
19,6 
0-14 ans
18 
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Manifestations culturelles et festivités

Économie

La notion de parc d'activités, par opposition aux zones industrielles, est apparue dans les années 1970 avec la création du Parc de la Fringale et l'installation de l'Institut Pasteur. Le cahier des charges prévoyait un important volet paysager imposant notamment la création d'arbres et d'espaces verts. En outre, de nombreux espaces verts publics ont été créés. La ville compte désormais une dizaine de parcs d'activités.

Les entreprises installées sur le domaine communal sont notamment spécialisées dans :

Avec 18 000 m2 de bâtiments d'activités construits chaque année en moyenne, Val-de-Reuil se caractérise par un dynamisme important, la plaçant au même rang que des villes comme Chartres, Dreux ou Caen.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Monuments historiques

La commune compte plusieurs monuments historiques :

  • le menhir de la Basse Crémonville, classé par arrêté du 27 juin 1927[71] ;
  • la ferme de la Haute-Crémonville, inscrite par arrêté du 6 septembre 1978[72]. Les écuries des Haras nationaux occupent une partie du site, qui est également renommé pour son restaurant gastronomique ;
  • la ferme de la Motte, qui abritait au Moyen Âge les écuries du château du Vaudreuil, et dont le parc est encore visible sur les plans du cadastre ;
  • le château des Sablons, où s'est implanté le centre équestre du même nom en 2010.

Sites et monuments de la ville nouvelle

Le bassin des Carènes, en périphérie de Val de Reuil
DGA Techniques hydrodynamiques.
  • Le centre-ville constitue l'une des plus grandes opérations d'urbanisme sur dalle réalisées en France avec 2 500 logements, un ensemble de rues piétonnes et de nombreux équipements publics. Il a été dessiné par les architectes de l'atelier de Montrouge à la fin des années 60 et les premiers immeubles livrés en 1975. Il constitue un témoignage aussi rare qu'exceptionnel de l'urbanisme des années 70. De nombreux chantiers ont été menés par l'État et la ville pour moderniser ce patrimoine avec l'aide de l'agence nationale pour la rénovation urbaine.
  • Le théâtre de l'Arsenal, dessiné par Jean-François Bodin, a été construit en lieu et place de l'ancienne caserne des pompiers. Il a été inauguré en 2015.
  • L'école Les Dominos, située voie de la Ferme, a été dessinée par Annette Tison dans l'esprit des barbapapa. Il s'agit d'un des rares bâtiments publics réalisés dans l'esprit des maisons bulles ou du palais bulle cher à Pierre Cardin.
  • L'astrolabe, créé par Alain Le Boucher, est situé dans le centre-ville de Val-de-Reuil. Il présente en direct sur son pupitre les différentes régions du ciel, et il fut notamment représenté sur le timbre de Val-de-Reuil en 2001.
  • La nouvelle école Louise-Michel a été confiée à l'architecte designer Jean-Michel Wilmotte.
  • La place des 4-Saisons, centre commercial de la ville, a été réaménagée en 2005/2006 par Jean-Jacques Ory. Elle est le point d'appui du projet de village commercial qui opérera la jonction entre la rue Courtine et la place des 4-Saisons.
  • La médiathèque créée dans les années 1970 a été rénovée par Jean-Baptiste Pietri en 2005. À cette occasion, elle a été rebaptisée médiathèque Le Corbusier.
  • Le Monument de la Paix, confié aux architectes Jakob + MacFarlane et Franck Vialet, est inauguré le 6 juillet 1996 à l'entrée de ville (rond-point avenue des Falaises et chaussée de Ritterhude). Répondant à une demande des anciens combattants, la ville nouvelle n'ayant pas de monument aux morts, son architecture déroutante est cependant diversement appréciée[73].
  • La base régionale de plein air et de loisirs de Léry-Poses est située à 60 % sur le territoire de la ville nouvelle. Lieu d'activités et de loisirs, elle accueille chaque été plusieurs centaines de milliers de touristes.
  • La halle d'athlétisme, construite en 2008 par Vincent Rivoire, est un complexe multisport couvert de 15 000 m2 permettant d'accueillir des manifestations sportives nationales.
  • Construit en 1989, le centre de détention Les Vignettes était à l'époque, avec ses 54 000 m2, le plus grand d'Europe. Il accueille les détenus condamnés à un an de détention et plus.
  • Il existe au sein de la ville nouvelle l'un des vingt-deux centres d'éducation avec un encadrement militaire dénommé Défense 2e chance ou établissement public d'insertion de la Défense (Épide).
  • L'église de la Fraternité a été créée par l'architecte Hubert Lefrançois, et la première pierre a été posée en 1987 par Jacques Gaillot, alors évêque d'Évreux. Le diocèse catholique d'Évreux en est le propriétaire et la paroisse Saint-Pierre-des-Deux-Rives dessert cette église.
  • Gare de Val-de-Reuil.
  • Depuis 2012, Biotropica, un parc zoologique, est ouvert au bord de la base régionale de plein air et de loisirs de Léry-Poses, il dispose d'une des plus grandes serres tropicales d'Europe[74]. La serre a été totalement construite dans une butte de terre, permettant de bénéficier de la géothermie tout en maximisant les apports solaires. Elle accueille chaque année plus de 300 000 visiteurs, devenant ainsi le 2e site touristique le plus visité du département après les jardins de Claude Monet à Giverny.

Site inscrit

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Val-de-Reuil Blason
De gueules aux deux ensembles d'immeuble d'argent ajourés de sable mouvant des flancs, l'un de trois pièces de hauteurs décroissantes en bande à dextre l'autre aussi de trois pièces de hauteurs décroissante en barre à senestre, lesdits ensemble reliés par un pont-poutre-voûté à l'étais métallique aussi d'argent, posés sur une rivière mouvant de la pointe chargé de cinq trangles ondées aussi d'argent et surmontés celui de dextre de deux léopards d'or passant l'un sur l'autre et celui de senestre de trois flèches du même passées en sautoir et en pal pointes en haut.
Détails
Les deux léopards d'or sur champ de gueules rappellent les armes de la Normandie.
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Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

  • [Tendances politiques et résultats Site de la mairie].

Notes et références

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