Vincent Corpet

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Vincent Corpet, né à Paris le (68 ans), est un artiste peintre conceptuel contemporain français. Il vit et travaille essentiellement à Paris.

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Vincent Corpet
Portrait de Vincent Corpet (2009)
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Après avoir décidé d'être Artiste le jour anniversaire de ses 20 ans il débute sa formation aux Beaux-Arts de Paris. Le il choisit d'utiliser le médium peinture, qu'il n'a encore jamais pratiqué. Pour devenir peintre, sans avoir un style et sans négliger une influence, il produit plus de 1000 tableaux en quatre ans. En 1987, l'exposition dans les galeries contemporaines du Centre Pompidou qui donne lieu à cette critique de Philippe Dagen dans Art Press : « …Corpet, si faible, si plat… » marque la fin de cette première période. Il construit alors une « peinture rétinienne » avec deux groupes de séries : dans le premier « l'œil regarde, la main agit » et dans le second « l'œil regarde la main qui agit ».

Depuis Corpet produit des œuvres qui se catégorises en séries, entre autres : Analogies, Diptyques, Enfantillages, Comic Trip, La matrice & ses nœuds, Analfabêtes, Fuck-Maîtres, Poils à gratter, Tarots, Taches, All Over, Chimères... Des expositions, individuelles et collectives, ont montrées ces productions et plus récemment des « rétrospectives » ont permis de confronter les œuvres des différentes périodes.

Biographie

Famille et « enfance »

Vincent Corpet est né le à Paris[1]. Il est l'un des descendants d'une famille dont la présence à Paris est attestée depuis le début du XVIIe siècle[2]. Il a une enfance ordinaire avec une scolarité ou il se qualifie de « cancre » puis il alterne vacher et navigation à voile[3].

Artiste... en devenir

Le jour de ses 20 ans, le , Corpet prend une décision déterminante : « devenir artiste »[C 1]. Il concrétise cette décision en intégrant l’École Nationale Supérieure de Beaux-Arts de Paris (ENSBA) en 1979. Son parcours y est rapide, il obtient le diplôme supérieur d'arts plastiques (DSAP) en 1981, en même temps que Marc Desgrandchamps et quitte l'école après seulement deux années d'études.

En 1982, Vincent Corpet déclare avoir peint et signé son premier tableau, intitulé « Pour le renouveau du bien-être », le . Il précise qu'il est son seul tableau à porter un titre[4]. Durant les années 1980, il séjourne régulièrement à Saint-Étienne où il peut suivre « la programmation extraordinaire de Bernard Ceysson » au musée d'art moderne et contemporain. Il rencontre notamment Denis Laget qui lui prête une partie de son atelier, Pierre Moignard, Philippe Favier, Djamel Tatah et d'autre, mais aussi de jeunes concervateurs, Didier Ottinger et Fabrice Hergott[C 2],[5],[6]. Durant ces années 1980, les séries sont nommées : Premiers (1982)[C 3] ; Symbolistes (1983)[C 4] ; Beckmann's (1983-1984)[C 5] ; Expressionnisme (1984-1985)[C 6] ; Picasso (1985-1986)[C 7] ; Religieux ? (1986-1989)[C 8].

En 1985, il assiste à la projection intégrale du film Shoah de Claude Lanzmann au cinéma l’Olympique Entrepôt. Les neuf heures de témoignages le marque profondément. Une scène en particulier le bouleverse : celle où le SS Franz Suchomel, un responsable du camp de Treblinka, chante une chanson que les Juifs devaient entonner, expliquant qu’il est peut-être le dernier à le connaître. Face à cette horreur, Corpet se demande : Comment ils font les autres ? Il n’est plus jamais retourné au cinéma depuis[2].

Baptême du feu

1987, accrochage Corpet à Pompidou.

En 1987, à 29 ans, Vincent Corpet expose dans les galeries contemporaines du Centre Pompidou[7],[8], sous le commissariat de Fabrice Hergott, les textes du catalogue sont également écrits par Didier Ottinger. Cette exposition qualifiée de scandaleuse et d’imposture, très mal reçue par la critique[9],[10], marque un tournant dans sa « carrière ». « …Corpet, si faible, si plat… » dit Philippe Dagen dans Art Press[9].

La peinture : « L’œil regarde la main agit » / « L’œil regarde la main qui agit »

À partir de 1988, Vincent Corpet change radicalement de registre, il élabore une peinture « rétinienne ». Deux approches se mettent en places : dans la première « L’œil regarde la main agit » : paysages, nus et portraits puis dans la seconde « L’œil regarde la main qui agit » : celle-ci se concentre sur les « Analogies ». Le principe de l’Analogie est que toute forme en rappelle une autre[11]. Ces Analogies sont déclinées en différentes séries au fil des ans, à commencer par Les Tondi (1988-1993), Diptyques (1993-1996), Enfantillages (1997-1998), Comic Trip (1998-2000), Matrices (2001-2003)…[12].

1991 le journal Le Monde sous la plume de Philippe Dagen lui consacre une page entière[13]. En mai il fait son retour dans les Galeries Contemporaines du Centre Pompidou pour « l’exposition Mouvement [1] » de Jean-Hubert Martin où il présente ses Analogies : Jean-Michel Foray dit dans le catalogue : « Ni perspective, ni temps ce sont les instruments de la hiérarchie et du classement qui sont ôtés à cette peinture. Elle conserve les formes traditionnelles de la représentation mais ne sert aucun pouvoir ; n'en établit aucun dans son exercice»[14].

1995 Marque son entrée dans la Galerie Daniel Templon. L’exposition est consacrée aux « Nus »[15],[16],[17], qui seront également présenté dans l’exposition des 100 ans de la Biennale de Venise « Identité-Altérité, image du corps, 1895-1995 » sous le commissariat de Jean Clair. Cette même année 1995, les Nus sont également présentés au Château de Jau par Sabine Dauré[18],[a] qui les expose couchés. La particularité de ces nus est qu’ils sont en taille réelle, de face, les bras ballants et surtout sans perspectives[21]. La collaboration avec la Galerie Daniel Templon dure 10 ans et donne lieu aux expositions suivantes : « Diptyques » (1996), « Enfantillages » (1998), « Matrice » (2002)[22].

En mars 1998 Corpet entre dans la galerie Charlotte Moser à Genève[23]il y reste 12 ans. C’est à cette occasion qu’il se lie d’amitié avec Robert Combas.

2003 une nouvelle série d’Analogies voit le jour : « Analfabête[C 9] », elle répond à un manuel de Nadeije Laneyrie-Dagen[24] « Lire la peinture » publié en 1999 chez Larousse[25]. « Lire la peinture » serait-il l’équivalent de « regarder l’écriture » ? Que dit-on de quelqu’un qui regarde l’écriture ? Que c’est un illettré ou un analphabète se demande Corpet ? il introduit dans ses analogies des lettres et des groupes de lettres qui parfois ressemblent à des mots. Elle lui répond dans un long article, publié en janvier 2007, dans la revue Europe[26].

2006, Corpet expose un tableau de plus de 6,5 mètres de long à l’exposition « La Force de l’Art » au Grand Palais (Paris)[27].

2009, Corpet participe à l’exposition « Une Image peut en cacher une autre » organisée par Jean-Hubert Martin au Grand Palais[28].

Cette même année 2009, une nouvelle série voit le jour : Fuck-Maîtres. « Ce sont des tableaux partant de ce que certains appellent les œuvres de maîtres, recopiées en noir et blanc, à taille réelle et avec désinvolture, qui servent de fond à ses peintures. Il serait erroné de prendre le terme Fuck-Maîtres comme une possession brutale et ironique de notre culture, comme une moquerie grossière des chefs-d’œuvre qui constituent notre imaginaire. Cette série questionne le rapport physique, lié au format, à la copie, que nous entretenons avec des tableaux, des chefs-d’œuvre que nous connaissons, que nous reconnaissons, pour nous emmener vers un paysage nouveau. Il est question ici de sensualité, de fusion, de légèreté, de fond et de forme fusionnés, d’un savoir réconcilié avec le « voir-ça » (...) De tous ces Maîtres il dit par ironie qu’ils sont lui, avant, puis il a oublié »[C 10]. La série fera l’objet de nombreuses expositions, tant en France qu’à l’étranger. Elle sera aussi l’objet de nombreux films, réalisés par Laetitia Laguzet[b] (docteur en histoire de l’art et photographe) et Olivier Taïeb[c] (réalisateur), qui depuis 2009 viennent régulièrement visiter l’atelier du peintre et faire témoignage de ce qui s’y passe, par leurs réalisations[31],[32]. En 2011 Corpet installe, grâce à la complicité de Marie-Laure Bernadac, son « atelier » au Musée du Louvre. Tous les mardis il va copier le « Top 25 » du Louvre, du Portrait de Jean II le Bon à la La Mort de Sardanapale d'Eugène Delacroix, toujours à échelle 1, Il espérait en faire 50…[33]. C’est à cette occasion qu’il rencontre Adrien Goetz qui lui présente Florence Viguier-Dutheil conservatrice qui en 2013 l’exposera au Musée Ingres-Bourdelle[34] et Dominique de Font-Réaulx conservatrice du Musée national Eugène-Delacroix qui en 2014 l’invite à finir le Sardanapale dans l’atelier Delacroix, c’est le premier peintre à travailler dans l’atelier depuis la mort d'Delacroix, un film de Laetitia Laguzet[b] et un film d’Olivier Taïeb[c] témoignent de ce travail. 2016, à l’occasion d’une exposition des collectionneurs Jean & Christina Mairet, au Musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg, Joelle Pijaudier et Dominique Jacquot l’invitent à réaliser deux Fuck-Maîtres, un Jörg Immendorff et un Véronèse dans leurs salles. En 2017, Laurent Le Bon l’invite à l’occasion de l’exposition « Le Massacre des Innocents » à substituer, dans la galerie du Musée Condé à Chantilly, le tableau de Nicolas Poussin avec le sien[35]. C’est à ce jour la première fois qu’un tableau contemporain est accroché sur les cimaises du Musée Condé de Chantilly.

En 2017 accrochage du Fuck-Maîtres « Le Massacre des Innocents » musée de Chantilly.

2019 Une nouvelle série des Analogies voit le jour, Chimères. « Cette série comporte des portraits d’hommes politiques vivants ou morts, mais aussi des portraits d’idées »[C 11] Pro-vax » et « Anti-vax »). « Tout a commencé par deux constatations et un petit questionnaire. 1re constatation : le peu d’animaux représentés et l’étrangeté de la représentation de l’humain dans l’art pariétal sont vraisemblablement dus à des interdits, donc à la volonté du groupe. 2e constatation : nous avons actuellement sous la main avec Facebook un bel outil pour connaître les volontés d’un groupe. Reste ensuite la tâche de mettre en forme ces volontés. La question posée sur FB est la question suivante : « si Untel était un animal et/ou une couleur, ce serait ? »[C 11],[36].

Moments particuliers

602 dessins d’après les 120 journées de Sodome de D.A.F de Sade

Au début des années 1990, pour des raisons matrimoniales, Corpet partage sa vie entre Paris et Marseille, c’est dans cette ville, par manque d’atelier qu’il réalise 602 dessins d’après les 120 journées de Sodome de D.A.F de Sade[36], cela lui prend une année entière. En 1994 L’École National des Beaux-Arts de Paris, sous la direction d’Yves Michaud, expose les 602 dessins, la critique salue unanimement ce travail[37],[38],[39],[40],[41].

Exposition des 602 dessins de Corpet aux Beaux-Arts de Paris.

En 1995, les 602 dessins sont achetés par le Fonds national d'art contemporain et attribués au Centre Pompidou, MNAM, en 2008[42]. La publication d'un ouvrage par les éditions Le massacre des Innocents, dirigée par Philippe Ducat, est saluéee par Philippe Sollers, qui parle de grand art[43]. Corpet participe à l’émission Le Cercle de minuit, animée par Laure Adler[44]. Du 9 juillet au certain dessins sont présentés par Harald Szeemann lors de la 4e Biennale de Lyon dans l’exposition « L’Autre », ils y feront scandale[45].

En 2001, ils participent à l’exposition « Parade », organisée par le Centre Pompidou, dans le Pavillon de l’OCA (Dôme de Oscar Niemeyer), dans le Parc d'Ibirapuera à São Paulo. Le visiteur suit un parcours de cent œuvres, à raison d’une par année, de 1901 à 2001[46]. En 2005, au mois de novembre, 250 dessins sont présentés au Centre Pompidou, dans le cadre de l’exposition Roland Barthes, commissaire Marianne Alphant[47].

2015, Didier Ottingeren expose 150 dessins dans la dernière salle consacrée à la « Bad painting » en compagnie de Julian Schnabel, Jean-Michel Basquiat, Antonio Saura, George Condo, Georg Baselitz et Thomas Houseago, pour son exposition « Picasso-Mania », du au au Grand Palais à Paris[48].

La Préhistoire

Depuis de nombreuses années Corpet en compagnie de Jean-Michel Geneste (directeur du Centre National de la préhistoire, ancien conservateur de Lascaux) fréquente les sites de la peinture rupestre, parmi elles, deux visites à Lascaux. Il obtient pour trois ans une résidence artistique en Dordogne, par le Pôle international de la Préhistoire. Une exposition et un catalogue en 2009, « Sans Commentaire » à Périgueux feront témoignage de cette expérience[49]. Un film sur le dialogue entre art Préhistorique et art Contemporain De Cro-Magnon à Soulages, un art préhistorique contemporain[50].

« Grostexte Grotesque (...) Le néologisme « grostexte » créé par Vincent Corpet, pour bizarre qu’il soit, parait en intime relation avec l’emploi qu’il fait des caractères écrits dans ses œuvres récentes, toujours des Analogies. (...) je crois retrouver chez Vincent Corpet une fascination quasi originelle devant l’indicible contenu dans le signe, l’icône ou le symbole et qui, sous la grâce de la mise en contexte et de la juxtaposition va parfois éclore au hasard des rencontres, des oppositions et des symétries.(...) Ces réflexions à propos d’art pariétal et de son lien avec le langage et l’écriture me sont venues devant les peintures de Vincent Corpet autrement dit face à des œuvres qui confrontent le figuratif et son successeur le signe écrit. »

Jean-Michel Geneste, 2005[51].

Portraits et Nus

Exposition portraits et nus de Vincent Corpet, Château de Jau 1995.

Nous avons déjà indiqué que les nus de Corpet sont exposés en 1995, debout chez Templon et à la Biennale de Venise et couchés au Château de Jau[18]. Le , Catherine Millet est interviewée sur France Inter par Christine Siméone pour les 40 ans d'Art Press. Ayant posé pour Corpet, ce nu illustre le compte rendu de l'interview, elle précise notamment :

« Ces portraits sont toujours à échelle 1, la plupart du temps ce sont des portraits en pied sans aucun effet de perspective, c’est-à-dire qu’il situe toujours son regard exactement face à la partie du corps qu’il est en train de représenter. Au moment où il est en train peindre la bouche de son modèle il a le regard exactement face à cette bouche et puis il va balayer comme un scanner tout le corps de la personne ce qui donne des images à la fois extrêmement réalistes et un effet de vérité très grand et en même temps des étrangetés totales. Notre œil met en place tout de suite une vision perspectiviste tandis que lui en quelque sorte la corrige[52] »

. Les nus de Catherine Millet et Jacques Henric ont été peints en 1995[53].

Les Dessins

2020 entre deux confinements, Agnès Callu, historienne de l’art, organise en mars la première rétrospective des dessins de Corpet au 24Beaubourg pour la sortie de son livre : « Une polygraphie de l’austère jouissance » aux éditions Gourcuff Gradenico[54]. En novembre lors du deuxième confinement il organise avec Amélie Pironneau[d] et Olivier Taïeb[c] une exposition de dessins, rue Française chez Miss China, qui a comme prétexte le tournage d’un film (autorisé), les visiteurs bénéficient d’un laisser-passer comme acteurs[58] !

L'Exposition sous forme de rétrospective

En janvier 1991 Vincent Corpet bénéficie de sa première rétrospective, qui a lieu à Beyrouth (Institut français du Liban), sous le commissariat de Fabrice Hergott et Jean Riffier[59],[60].

En 2000, la première rétrospective de la série des Nus est organisée par le Musée d'Art moderne et d'Art contemporain de Nice, dans la galerie des Ponchettes[61]. Un DEA d’Histoire de l'art : Paris 1 est écrit sur lui, par Amélie Pironneau[62].

2002, première rétrospective des Analogies au Musée d’Art Moderne de Saint Étienne, avec plus de 200 tableaux[63],[64],[65].

2021-2023, une rétrospective en Trois actes, Trois ans et Trois volets est organisée par Sabine et Régine Dauré au Château de Jau, Fatras I[66], Fatras II religieux ?[67], Fatras III le sauvage : 285 peintures et 162 dessins[68],[69].

2022, rétrospective au Musée de l’Abbaye Sainte Croix des Sables d’Olonne. 101 peintures[70].

Les Extras

En 1996, le journal Le Monde demande à un certain nombre d’Artistes leur vision du XVIe siècle, Vincent Corpet y répond d’une manière lacunaire : « Le XXIe siècle, c’est moi, vieux »[71].

1997, Corpet participe activement à ce que l’on a appelé « La Crise de l’Art[72] » opposant Jean Clair, Marc Fumaroli, Jean Baudrillard, Yves Michaud[73], Catherine Millet et Philippe Dagen. Il réalise la première de couverture de « La Haine de l’Art » de Philippe Dagen[74]. Depuis il dit simplement : « L’art c’est ce que font les Artistes ».

1998, en juin, il réalise une vidéo avec Alberto Sorbelli et Hervé-Pierre Gustave pour l’exposition « Pour un objet-dard »[75]. En septembre une exposition de photographies « Vincent Corpet par… » lui est consacrée à la Maison européenne de la photographie : elle met en scène l’artiste pris en photo par le monde de l’Art parisien, du ministre aux critiques[76]. Un catalogue est édité, avec des textes de Régis Durand, Vincent Corpet, Michel Poivert... [et al.][77]. En décembre une fausse invitation pour une exposition de Vincent Corpet au Musée du jeu de Paume secoue le milieu Parisien, le Ministère de la Culture précise qu’il s’agit d’un canular[78],[79], Art Press par humour fait un contre rendu de « l’exposition » qualifiant Corpet «…de plus avant-gardiste, de tous les peintres… »[80].

Expositions

Expositions personnelles (sélection)

En 2022, Vincent Corpet comptabilise 55 expositions personnelles[C 12].

Expositions de groupe (sélection)

En 2022, Vincent Corpet comptabilise 150 expositions de groupe[C 12].

Collections publiques

Publications

Livres d'artiste

Articles

  • « Note d'atelier : Vincent Corpet : l’amour est aveugle ! (L’artiste peintre Vincent Corpet nous livre ici une réflexion paradoxale sur l’impossibilité d’interpréter “l’origine de l’art” et, par conséquent, sur les limites de tout jugement critique », Art Absolument, no 8, , p. 67 (lire en ligne),
  • « Jacques Perry : écrivain préservé par l'oubli », Art Press, no 424, , p. 72-75 (présentation en ligne).

Notes et références

Bibliographie

Voir aussi

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