Ōmiya (Kyoto)

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Ōmiya-chō
大宮町
Ōmiya (Kyoto)
Le sanctuaire shinto Ōmiyame-jinja (ja) à Ōmiya.
Blason de Ōmiya-chō
Symbole d'Ōmiya.
Drapeau de Ōmiya-chō
Drapeau
Administration
Pays Drapeau du Japon Japon
Région Kansai
Préfecture Kyoto
Code postal 〒629-2501
Démographie
Population 11 074 hab. (2003)
Densité 161 hab./km2
Géographie
Coordonnées 35° 35′ 01″ nord, 135° 05′ 45″ est
Altitude 41,0[1] m
Superficie 6 893 ha = 68,93 km2
Localisation
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Ōmiya-chō
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Ōmiya-chō
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Ōmiya-chō
Liens
Site web site officiel

Ōmiya (大宮町, Ōmiya-chō?) est un ancien bourg de la préfecture de Kyoto, ayant existé jusqu'au , date de sa fusion avec les bourgs de Mineyama, Amino, Tango, Yasaka et Kumihama pour former la ville de Kyōtango. Il faisait partie du district de Naka.

Le nom « Ōmiya », qui signifie « grand (大) palais (宮) », a été choisi par un concours public auprès de la population après la création de la municipalité en 1951, et est une référence directe au sanctuaire shinto Ōmiyame-jinja (ja) (大宮売神社), qui se trouve sur son territoire[2].

Géographie

Topographie et hydrographie

Le fleuve Takeno dans le secteur d'Akeda.

Ōmiya se trouve au nord-ouest de la préfecture de Kyoto[3],[4],[5],[6] et se trouve dans le district de Naka[4],[5],[7], dont il constituait la partie est[2]. Le bourg fait partie de la région du Tango, une ancienne province du Japon[2]. Il correspond maintenant au sud-est de la ville nouvelle de Kyōtango[4],[7]. Le bourg se trouve au sud-est de la péninsule de Tango[4],[5],[7]. Elle est traversée par le cours supérieur du fleuve Takeno (ja)[4], dont la source se trouve dans le secteur d'Ikaga d'Ōmiya, et qui se jette au nord de la péninsule dans la mer du Japon[4],[8], à Tango. Il occupe la partie sud du bassin de Mineyama (ja), formé par le Takeno, qui se poursuit au nord dans Mineyama[4],[6],[2].

Le territoire d'Ōmiya est montagneux et boisé à 80 %[9],[7]. Au sud, on trouve les monts Isanaga, centrés sur la montagne éponyme (ja), tandis qu'au nord-est se trouve le plateau central de la péninsule de Tango, centrés sur les monts Takao (高尾山), Taka (ja) (高山) et Tsuzumi (ja) (鼓ヶ岳)[N 1][10],[2]. La population se concentre au centre géographique du bourg le long du fleuve Takeno et de ses affluents, les rivières Tsuneyoshi (常吉川) et Ōtani (大谷川), dans les secteurs de Kuchiōno, Kōbe et Suki[7],[2]. Le centre du bourg, dans le bassin de Mineyama, est ainsi entouré des monts Isanago, Takao, Kizumi (木積嶽) et Kurahage (鞍禿山), et seule la frontière nord avec Mineyama est plane[2].

On y trouve les cols de montagne d'Ōuchi (大内峠), qui permet de rejoindre Iwataki, et de Heichi (ja) (平地峠), qui permet de rejoindre Nodagawa. Parmi les autres rivières traversant Ōmiya se trouvent la Kusumi (久住川) et la Zen'nōji (善王寺川)[10].

À la date de la fusion de 2004, il occupait une superficie de 68,93 kilomètres carrés[5],[8]. Le bourg est composé de quinze secteurs (ōaza (ja) (大字)), ceux de Kuchiōno (ja) (口大野), Okuōno (ja) (奥大野), Kōbe (ja) (河辺), Suki (ja) (周枳), Zen'nōji (善王寺), Misaka (三坂), Taniuchi (谷内), Mie (ja) (三重), Morimoto (森本), Ikaga (ja) (五十河), Akeda (明田), Nobutoshi (延利), Kusumi (久住), Kamitsuneyoshi (ja) (上常吉) et Shimotsuneyoshi (ja) (上常吉)[11],[12].

Villes limitrophes

Localisation d'Ōmiya dans la préfecture de Kyoto (tracés territoriaux du ).

Entités territoriales limitrophes à la date de la fusion du [13],[14]. À sa création le , Ōmiya est entouré à partir de l'ouest des villages de Goka (ja) (五箇村), Chōzen (ja) (長善村) et Niiyama (ja) (新山村), tous trois du même district de Naka, du village de Yasaka (弥栄村)[N 2], du district de Takeno, du village d'Ikaga (ja) (五十河村), du même district de Naka, du bourg d'Iwataki (岩滝町) et des villages de Yamada (ja) (山田村), Ichiba (ja) (市場村) et Iwaya (ja) (岩屋村), tous quatre du district de Yosa, ainsi que du village de Shimo (ja) (資母村), dans le district d'Izushi (ja) de la préfecture de Hyōgo voisine[13],[14]. Le , Goka, Niiyama, ainsi que les villages de Yoshiwara (ja) (吉原村) et de Tanba (ja) (丹波村) et le bourg de Mineyama (峰山町) fusionnent pour recréer Mineyama, qui devient alors voisin d'Ōmiya[13]. Le , Yamada, Iwaya, Ichiba, ainsi que les villages de Migōchi (ja) (三河内村) et d'Ishikawa (ja) (石川村) fusionnent pour créer le bourg de Nodagawa (野田川町)[13]. Le , après avoir absorbé Ikaga, Ōmiya devient voisin de la ville de Miyazu (宮津市), tandis que le de la même année, Shimo et les villages de Takahashi (ja) (高橋村) et d'Aihashi (ja) (合橋村) fusionnent pour former le bourg de Tantō (ja) (但東町)[13],[14]. Le même jour, la frontière avec Mineyama s'agrandit lorsque Chōzen est partagé entre cette dernière et Ōmiya[13].

Histoire

Le site d'Ishimyōjin.

Plus de cent-douze sites archéologiques ont été mis aux jours dans la région d'Ōmiya, et de nombreux kofun ont été découverts le long du fleuve Takeno et de la rivière Tsuneyoshi[2]. On trouve entre autres le site d'Urakage (裏蔭遺跡), datant des périodes Jōmon à Kofun, les sites de Nobutoshi (延利遺跡) et d'Iwatatebashi (岩立橋遺跡), à Akeda, datant de la période Yayoi, ainsi que le site cérémoniel du sanctuaire Ōmiyame (大宮売神社祭祀遺跡) et le site voisin d'Ishimyōjin (石明神遺跡), datant d'entre la période Yayoi antérieure et la période Kofun[2]. Sous le système Ritsuryō, implémenté entre le VIIe siècle et le VIIIe siècle, l'actuel Ōmiya est réparti entre les villages de Mie (三重郷), d'Ōno (大野郷) et de Suki (周枳郷), tous situés le long du Takeno[2].

Après la restauration de Meiji en 1868, l'actuel Ōmiya, anciennement dans la province de Tango, est au début divisée dans les préfectures de Kumihama (ja) (久美浜県), Mineyama (峰山県) et de Miyazu (宮津県)[9]. Le , la région est désormais incluse dans la nouvelle préfecture de Toyooka (ja) (豊岡県), puis à partir du dans la préfecture de Kyoto[9]. La région d'Ōmiya correspond à quinze villages du district de Naka à la fin de l'époque d'Edo (1603-1868), ceux de Kuchiōno (ja) (口大野村), Okuōno (ja) (奥大野村), Kōbe (ja) (河辺村), Suki (ja) (周枳村), Zen'nōji (善王寺村), Misaka (三坂村), Taniuchi (谷内村), Mie (ja) (三重村), Morimoto (森本村), Ikaga (ja) (五十河村), Akeda (明田村), Nobutoshi (延利村), Kusumi (久住村), Kamitsuneyoshi (ja) (上常吉村) et Shimotsuneyoshi (ja) (上常吉村)[15].

Le , les villages de Kōbe[N 3] et Suki sont recréés dans le district de Naka, tandis qu'apparaissent les cinq nouveaux villages d'Ōno (ja) (大野村), résultat de la fusion de Kuchiōno et d'Okuōno, de Chōzen (ja) (長善村), résultat de la fusion de Zen'nōji et du village de Nagaoka (長岡村), d'Ikaga (ja) (五十河村), résultat de la fusion d'Ikaga avec Kusumi, Akeda et Nobutoshi, de Tsuneyoshi (ja) (常吉村), résultat de la fusion de Kamitsuneyoshi et de Shimotsuneyoshi, et de Mie (ja) (三重村), résultat de la fusion de Mie avec Misaka, Taniuchi et Morimoto[15]. Le , le village d'Ōno est aboli et Kuchiōno et Okuōno sont restaurés[15]. Le téléphone est introduit en 1908 et l'éclairage électrique arrive en 1912[9]. Le , la ligne Miyazu des Chemins de fer nationaux japonais est ouverte et la nouvelle gare de Kuchiōno ouvre dans la région le [9]. Le , la région est frappée par un séisme majeur, qui entraîne 113 morts, 821 blessés et la destruction de 589 habitations[9]. On dénombre 49 morts à Kuchiōno, ainsi que 42 à Okuōno, attribuables en majorité à l'effondrement d'habitations et aux incendies post-sésime[9],[16].

Durant la Guerre du Pacifique, un aérodrome militaire est construit à la frontière de Mineyama et de l'actuel Ōmiya, en plus de casernes à Ōmiya, pour l'unité aérienne de Mineyama[9]. Le bourg d'Ōmiya naît le durant les fusions municipales de l'ère Shōwa (1950-1960) par la fusion des villages de Kuchiōno, Okuōno, Mie, Suki, Kōbe et Tsuneyoshi[4],[6],[9],[15]. En 1956, le territoire s'agrandit, avec l'intégration du village d'Ikaga le , et l'intégration d'une partie du village de Chōzen le , l'ancien village de Zen'nōji ; l'autre partie, l'ancien village de Nagaoka, est récupéré par le bourg voisin de Mineyama[4],[9],[15]. En 1960, le pont d'Ōmiya sur le Takeno est construit et en 1963, le col de Heichi est aplati[9]. La rocade d'Ōmiya sur la route nationale 312 est construite en 1971[9]. L'industrie du textile, activité économique principale du bourg, centré sur la crêpe de type chirimen, était un secteur dans lequel travaillait 70 % des ménages d'Ōmiya en 1982[9]. La nouvelle mairie est construite du au  et est inauguré en [17].

Durant les fusions municipales de l'ère Heisei (2000-2010), le bourg d'Ōmiya entretient des ententes avec ses voisins dans la péninsule de Tango. Le , les municipalités situées dans la péninsule de Tango, nommément les bourgs d'Ōmiya et de Mineyama (峰山町), tous deux du district de Naka, les bourgs d'Amino (網野町), de Tango (丹後町) et de Yasaka (弥栄町), tous du district de Takeno, et le bourg de Kumihama (久美浜町), du district de Kumano, fusionnent pour créer la ville de Kyōtango (京丹後市)[N 4],[13],[4],[6],[5],[7].

Politique et administration

Les maires de la création d'Ōmiya jusqu'à sa fusion sont[18] :

  1. Risuke Hori (堀 利助) du  au  ;
  2. Yoshiyuki Yasuda (安田 儀行) du  au  ;
  3. Hitoshi Sakata (坂田 齋) du  au  ;
  4. Kiemon Nakanishi (中西 喜右衛門) du au  ;
  5. Hideo Yoshioka (吉岡 秀男) du au .

Démographie

Évolution démographique
1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2003
10 64010 64210 59710 48610 29110 41610 80511 074
(Sources : [8],[19],[5],[7])

Éducation

On retrouvait huit écoles primaires et deux collèges à la fondation du bourg d'Ōmiya. Les écoles primaires étaient celles de Kuchiōno (大宮町立口大野小学校), Tsuneyoshi (大宮町立常吉小学校), Mie (大宮町立三重小学校), Ikaga (大宮町立五十河小学校), Suki (大宮町立周枳小学校), Kōbe (大宮町立河辺小学校), Kuragaki (大宮町立倉垣小学校)[N 5] et Chōzen (組合立長善小学校), cette dernière opérée conjointement avec le bourg de Mineyama. Elles ont toutes été ouvertes en 1873, à l'exception de celle de Kuragaki, ouverte l'année suivante. L'école de Kuchiōno ferme en 1971, celles de Suki, de Chōzen et de Kōbe en 1974, et les autres en 1980. Elles sont remplacées trois écoles ouvertes en 1971 : la première école primaire d'Ōmiya (大宮町立大宮第一小学校), remplaçant celles de Kōbe, Kuchiōno, Suki et Chōzen[20], la seconde école primaire d'Ōmiya (大宮町立大宮第二小学校), regroupant celles de Kuragaki et de Mie et une partie de celle de Tsuneyoshi[21], et la troisième école primaire d'Ōmiya (大宮町立大宮第三小学校), regroupant celle d'Ikaga et l'autre partie de celle de Tsuneyoshi[22]. Les deuxième et troisième écoles primaires d'Ōmiya sont fusionnées à la fin de l'année scolaire 2014-2015, après la fusion municipale de 2004, pour devenir l'école primaire municipale Ōmiya-sud (京丹後市立大宮南小学校)[23].

Les lycées étaient ceux d'Ōmiya (大宮町立大宮中学校) et l'annexe d'Ikaga du collège municipal d'Ōmiya (大宮町立大宮中学校五十河分校). L'annexe d'Ikaga ouvre originellement le  en tant que collège municipal du village d'Ikaga (十河村立五十河中学校), puis change de nom en 1949 pour devenir l'annexe d'Ikaga du collège Ōno de Kuchiōno et six autres villages voisins (口大野外6ヶ村組合立大野中学校五十河分校), puis de nouveau le , sous le nom annexe Ikaga du collège Ōmiya d'Ōmiya et un autre village voisin (大宮町外1ヶ村組合立大宮中学校五十河分校). Le , il prend son nom final, et ferme ses portes en 1985[24]. Le collège municipal d'Ōmiya quant à lui ouvre le en tant que collège Ōno de Kuchiōno et six autres villages voisins (口大野村外6ヶ村組合立大野中学校). Le , il change de nom, devenant le collège Ōmiya d'Ōmiya et un autre village voisin (大宮町外1ヶ村組合立大宮中学校), puis prend son nom final le [25].

Culture et patrimoine

Parmi les attraits les plus importants d'Ōmiya sont le Jizō de Heichi (ja) (平地地蔵), une statue de Jizō en pierre érigée en 1833 et l'une des plus hautes statues bouddhiques de la préfecture de Kyoto[26], le temple bouddhiste Shirataki Fudō-dō (ja) (白滝不動堂), en amont de la Tsuneyoshi et le temple bouddhiste Iwaya-ji (岩屋寺), réputé être fondé par Gyōki et qui renferme une statue des Jūroku Zenshin (ja) (十六善神), classée bien culturel immatériel de la préfecture de Kyoto, ainsi qu'une image des Cinq grands Myōō (ja)[2],[8],[7]. On trouve aussi les temples bouddhistes Myōshō-ji (ja) (妙性寺), possiblement fondé par Ono Komachi[2], Kyōten-ji (ja) (経典寺), dont le sanmon date de la fin de l'époque d'Edo[27] et Jōrin-ji (ja) (常林寺).

Plusieurs sanctuaires shinto sont aussi à Ōmiya : l'Ōmiyame-jinja (ja) (大宮売神社), à Suki, « deuxième sanctuaire » de la province de Tango et ancien sanctuaire préfectoral, où on trouve aussi deux lanternes de pierre enregistrés comme biens culturels importants[28],[8],[7],[4],[3],[6], le Meishoga Inari-jinja (ja) (名所賀稲荷神社), à Suki, le Fuji-jinja (ja) (冨持神社), à Kamitsuneyoshi, où se trouve les plus grands cèdres du bourg[28], le Mie-jinja (三重神社), à Mie, répertorié par l'Engishiki comme situé dans le district de Yosa[28],[2], le Kizumi-jinja (木積神社), à Kusumi, répertorié par l'Engishiki comme situé dans le district de Yosa[28],[2], et l'Ōno-jinja (大野神社), à Kuchiōno, répertorié par l'Engishiki comme situé dans le district de Takeno[28],[2].

D'autres lieux d'intérêts d'Ōmiya incluent le kofun d'Ōtani (ja) (大谷古墳), où le squelette d'une femme d'âge moyen a été mis au jour, le parc Ono Komachi (小野小町公園), à Ikaga, où se trouve la tombe de la poétesse[8],[7], le parc Jōzan (城山公園), qui renferme les ruines du château d'Ōno (大野城), utilisé par Toyotomi Hideyoshi[8], ainsi que les canaux d'irrigation de Suki (ja) (周枳井溝), réalisés en 1672. L'église catholique de Tango-Ōmiya (丹後大宮カトリック教会) s'y trouve aussi, bâtie le , même si l'évangélisation a débuté peu après la Guerre dans une habitation privée[29]. La brasserie de saké Shirasugi Shuzō (ja) (白杉酒造), fondée en 1777 à Suki[30] se trouve aussi à Ōmiya, tout comme le magasin général de Tsuneyoshi (ja) (つねよし百貨店), ouvert en 1997[31].

L'Agri-Center Ōmiya abrite la succursale Ōmiya du réseau des bibliothèques de Kyōtango (ja).

Économie

Étampe en crêpe chirimen, vers 1860, œuvre d'Utagawa Kunisada II.

L'économie d'Ōmiya tourne principalement autour de l'industrie textile, plus précisément la crêpe chirimen, originaire de la région du Tango, et produite aussi à Mineyama, Yamada (Nodagawa), Amino et Kaya[7],[6],[5],[4],[3]. Le Nishiki-chirimen (綿ちりめん) y a notamment été introduit, à Kuchiōno, par Kamata Zenbei, en 1867. En dépit de la chute de l'industrie textile au Japon, la production de chirimen demeure la première industrie à Ōmiya[7]. Pour pallier la crise du textile, Ōmiya a notamment ouvert le Centre de formation professionnelle régional du Tango (丹後地域職業訓練センター), tandis que Nodagawa a ouvert le Centre de formation aux métiers du textile (織物技能訓練センター), pour former la relève et développer de nouvelles techniques[7]. Le siège de l'Association textile du Tango (丹後織物工業組合) se trouve aussi à Ōmiya, dans le secteur Kōbe[7],[6]. On y trouve plusieurs usines de teinture et de transformation[6],[5]. La plupart des tisserands sont concentrés dans le bassin de Mineyama, dans les secteurs de Kuchiōno et de Suki[4].

L'industrie agricole est aussi importante à Ōmiya, notamment la riziculture[6],[5]. La culture maraîchère est aussi pratiquée, principalement celle de pastèques et tulipes[6]. L'élevage de bétail est aussi une activité économique présente à Ōmiya[5].

Transports

Train Tango Discovery (ja) à la gare de Tango-Ōmiya.

Ōmiya est desservi par la ligne Miyazu de Kitakinki Tango Railway[N 6], à la gare de Kuchiōno, renommée en 1963 sous le nom gare de Tango-Ōmiya[N 7][32],[5],[4],[7]. La ligne longe le fleuve Takeno en passant dans Ōmiya[4].

La route nationale 312 (ja) passe par le centre d'Ōmiya et servait notamment de liaison entre Miyazu et Mineyama. On retrouve aussi la rocade d'Ōmiya, un bifurquement de la 312 qui permet d'éviter Ōmiya en passant par Iwataki[9],[7],[4]. La route forestière du Tango (丹後縦貫林道) passe aussi par Ōmiya[7]. Les routes préfectorales 53 (ja), 76 (ja), 617 (ja), 651 (ja), 655 (ja), 656 (ja), 657 (ja), 658 (ja) et 659 (ja).

Symboles

Le symbole municipal a été adopté le , en même temps que le drapeau[33],[34],[35]. Il représente le caractère « Ō » (大) dans son nom à l'extérieur avec le caractère « miya » (宮) à l'intérieur[17]. Le drapeau figure le symbole en blanc au centre et un fond de vert foncé[17].

La fleur locale est le zinnia, qui symbolise l'adaptabilité des locaux, et l'arbre local est l'olivier odorant, symbolisant la richesse culturelle du bourg[17].

Personnalités liées

Notes et références

Voir aussi

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