1631 en santé et médecine
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Chronologies
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| Années de la santé et de la médecine : 1628 - 1629 - 1630 - 1631 - 1632 - 1633 - 1634 | |
| Décennies de la santé et de la médecine : 1600 - 1610 - 1620 - 1630 - 1640 - 1650 - 1660 |
Cet article présente les faits marquants de l'année 1631 en santé et médecine.
- , parution du premier numéro de La Gazette fondée par Théophraste Renaudot, médecin philanthrope[1].
- : accord passé entre les apothicaires de Paris et la Faculté de médecine pour renforcer le contrôle médical sur les examens de maîtrise des apothicaires[2].
- Création, en France, du poste d'apothicaire de l'Amiral pour servir auprès du seigneur et grand-maître de la navigation[3].
- Fin de l'épidémie de peste en Italie[4]. La grande peste de Milan aurait tué un million de personnes.
Publications
Divers
- Antonio Colmenero de Ledesma (es), médecin et chirurgien espagnol, donne une première édition, en espagnol, de son traité sur le chocolat (Curioso tratado de la naturaleza y calidad del chocolate[5].
- Jacques Cousinot (-), médecin de Louis XIII, fait paraître son Discours sur les eaux minérales de Forges[6],[7].
- Robert Fludd (-), médecin, astrologue et mystique anglais, fait paraître sa « réponse au pasteur Forster » sur l'onguent armaire (Answer unto M· Foster, or The squeesing of parson Fosters sponge[8]).
- Fortunio Liceti (-), médecin et philosophe italien, publie son traité De feriis altricis animae nemeseticae disputationes[9].
- Le chimiste et médecin allemand Adrian von Mynsicht (-) publie son Thesaurus et armamentarium medico-chymicum, où il décrit sa découverte de l'année précédente, de la préparation du tartrate émétique[10],[11].
- Petrus Paschalis, Praxis medicinae, Leyde[12].
- Jacques Primerose (en) (c. – ), médecin anglais, docteur des universités de Montpellier et d'Oxford, publie un ouvrage sur l'école de médecine de Montpellier (Academia Monspeliensis descripta[13]).
- Daniel Sennert joint au troisième volume de sa Practica medicina un « Traité de l'arthrite » (De arthritide tractatus[14]) qu'il fait suivre du texte grec et de la traduction latine par Erasmus Schmidt de la Podagra tragice (« Podagre sur le mode tragique ») de Lucien de Samosate[15].
- [16] et 1631[17] : Robert Fludd (-), médecin et astrologue anglais, fait paraître son traité de médecine universelle (Medicina catholica).
Sur la peste
- Bartolomeo Ambrosini (-), médecin et naturaliste italien[18], publie à Bologne un traité de peste qu'il intitule Modo e facile preserva e cura di peste[19].
- Baldus Balduus, Praelectio de contagione pestifera, Rome[20].
- Cesare Crivellati[21] (-) publie, à Viterbe, son traité de peste (De peste[20]).
- Vincenzo Alsario Della Croce (c. – p. ), Consilium prophylacticum a lue pestifera, Rome[22].
- Impression, à Tours, chez Jean Oudot, d'un Brief traité contenant le moyen de se préserver de la contagion, d'un certain De Vallées dont on ignore tout par ailleurs[23].
- Franciscus Fabranus, « physicus ac medicus », fait paraître un traité « sur les causes de la peste de en Italie » (De origine et causa pestilentis morbi Italiam a. d. 1630 infestantis[24]'[25],[26]).
- Giovanni Francesco Fiochetto (it) (-), archiatre de la maison de Savoie[27], fait paraître à Turin son Trattato della peste di Torino [dell'anno 1630[28]].
- Nicolas du François, médecin ordinaire d'Henri Ier de Savoie[29] puis du roi Louis XIII[30], publie à Paris un Traité de la peste, de ses remèdes et préservatifs[31].
- René Gendry, maître chirurgien juré à Angers[32], fait paraître son Traité de la peste[33].
- Thomas Grossi, professeur de philosophie et de médecine à Ferrare[34], fait paraître à Venise un essai sur l'épidémie « qui se répand en Italie et plus spécialement en Italie du Nord » (Quaestio an morbi qui in Italia et praesertim in Gallia Cysalpina hoc anno evagantur sub nomine pestis, an vero inter febres pestilentiales connumerari debeant[35].).
- Giovanni Imperiali († ), philosophe et médecin de Vicence, publie un essai « sur la peste de » (Pestis anni 1630 descriptio historico-medica[36]).
- Andrea Mariani (-), professeur de philosophie et de médecine italien, précepteur du fils de Charles Ier, duc de Mantoue[37], publie son traité « Sur la peste de 1630 à Bologne » (De peste anni M.DC.XXX Bononiae[38]).
- Domenico Ponticelli, sous le pseudonyme de Cellino Pinto, publie le premier volume (1re et 2e partie[39]) de son Compendioso trattato della peste e contagio[40].
- Francesco Rossi, médecin génois, auteur en de réflexions en latin sur l'histoire de la médecine, publie un traité de peste en italien (Trattato della peste[20],[41]).
- Maurizio Tirelli publie un ouvrage sur la peste de 1630 à Badia Polesine (Della peste dell’abbadia del Polesene[42],[43]).