En dénonçant les contrefacteurs du baume utilisé dans la confection de la thériaque[6], Stefano de Gasparis, médecin de Rome, lance entre ses confrères et les apothicaires une polémique dont les échos se prolongeront jusqu’à la fin du XVIIIesiècle[7],[8].
Huit ans avant la création officielle d'une chaire de chimie en France, le Jardin royal des plantes offre pour la première fois des cours officiels et publics dans cette discipline[9].
«Estimés à 30 000 en 1600, [les Hurons] (alliés des Français) ont vu leur population fondre à 9 000 au début des années 1640, essentiellement à cause de la variole[10].»
À partir de 1640: «un chirurgien [est] astreint à visiter assidûment les hospitalisés» de l'aumônerie-maison-Dieu d'Ancenis qui est à l'une des origines de l'actuel centre hospitalier Erdre-et-Loire[11].
Publications
Sur la querelle du baume
Stefano de Gasparis dénonce les contrefacteurs du baume utilisé dans la confection de la thériaque[6].
Baldassar et Michele Campi adressent à Antonio Manfredi leur réponse à certaines objections formulées par Stefano de Gasparis à leur propre ouvrage sur le baume d'Orient[12].
Baldo Baldi, médecin de Rome, publie des Opobalsami orientalis medicae propugnationes («Défenses du baume d'Orient[13]»).
Pietro Castelli (-), professeur de médecine, de chimie et de botanique à Rome et Messine, donne son «Baume examiné» (Opobalsamum examinatum[14]), puis «triomphant» (Opobalsamum triumphans[15]).
Trivultio Giaquinti publie deux «Rapports venus du Parnasse en 1640 sur le baume d'Arabie» (Raguaglio primo[16] et Ragguaglio secundo[17]).
À la demande des apothicaires de Rome, ceux de Naples donnent leur avis sur le baume d'Orient (Parere dell'almo collegio de' spetiali di Napoli sopra l'opobalsamo[18]).
Giuseppe Donzelli (-), médecin, chimiste et historien napolitain, résume son point de vue sur la question du baume d'Orient dans ses Synopsis de opobalsamo orientali et de theriaca[19] et Additio apologetica ad suam de opobalsamo orientali synopsim[20].
Autres
John Parkinson
Première édition, par Jacques Thevart, des «deux livres des épidémies et éphémérides» (Epidemiorum et Ephemeridum libri duo), de Guillaume de Baillou (-[21]).
Baldo Baldi, médecin de Rome, fait paraître à Paris, chez Sébastien Cramoisy, sa «Discussion sur le lieu affecté par la pleurésie» (De loco affecto in pleuritide disceptatio[22],[23]) et, à Rome, engagé dans la querelle lancée par Stefano de Gasparis, sa «défense de l'usage médical du baume d'Orient» (Opobalsami orientalis medicae propugnationes[13]).
Édition posthume, par Francisco, le fils de l'auteur, des Castigationes exegetica, d'Estêvão Rodrigues de Castro(pt) (-), médecin, philosophe et poète portugais[24].
Parution à Arnhem de la traduction en limbourgeois de l'Enchiridion chirurgicum («Manuel de chirurgie»), d'Antoine Chaumette[25].
Nicolas Fonteyn (c. – ) ajoute ses propres commentaires à la première édition, publiée à titre posthume en et annotée par Sebastian Egbert, de la Praxis medica de Rembert Dodoens (-), botaniste et médecin malinois[27].
Johann Gerhard (-), professeur de médecine à Tubingue, fait paraître sa «Panacée hermétique» (Panaceae hermeticae), ouvrage de médecine galéno-chimique[28].
François de Gerzan, écrivain et occultiste, fait paraître son traité De la composition de l'eau thériacale[29].
Parution à Hambourg des Sacro-medicae sententiae, de Benjamin Mussaphia, alias Dionysius (-), médecin alchimiste et spagyriste, suivies de la réédition d'une «Lettre sur l'or potable» (De auro potabile epistola) du même auteur[32].
L'apothicaire et botaniste anglais John Parkinson (1567-1650) publie son Theater of Plants («Théâtre des plantes[33]»).
François Ranchin[34] (-), professeur de médecine à Montpellier, rassemble des Opuscules ou Traités divers et curieux en médecine parmi lesquels figure un inédit Traité sur les causes de la cruentation des corps morts, à la présence des meurtriers[35].
Théophraste Renaudot (-) fait paraître un opuscule sur ses «consultations charitables», ouvertes depuis deux ans et en faveur desquelles le roi vient de lui accorder des lettres patentes[36].
Édition posthume, par Vincenzo Mannucio, professeur de médecine à Pérouse, des «Consultations médicales» (Medicae consultationes), d'Angelo Vittori, philosophe et médecin romain[38].
↑Désiré Le Beuf, La Ville d'Eu, Eu, chez Houdbert-Cordier, , [10]-X-612-VII p., pl. (lire en ligne).
↑«L'Hôtel-Dieu», dans Michel Barbier (dir.) et Christine Rodier (éd.), Ville d'Eu, Eu, mairie de la ville d'Eu, s. d. (lire en ligne).
↑Thierry Lefebvre, «La Destinée tragique de Raïssa Bloch [compte rendu, référence: Agnès Graceffa, Une femme face à l'histoire: Itinéraire de Raïssa Bloch, Saint-Petersbourg-Auschwitz, 1898-1943, Paris, Belin, coll.«Histoire», ]», Revue d'histoire de la pharmacie, vol.105, no397, , p.123 (lire en ligne).
↑R[aïssa] B[loch][3], «Contribution à l'histoire de la pharmacie dans l'Orléanais [compte rendu, référence: Henri Bonnemain, Contribution à l'histoire de la pharmacie dans l'Orléanais (thèse de doctorat en pharmacie, Nancy), Cahors, impr. Auguste Coueslant, , 205p., in-8°]», Revue d'histoire de la pharmacie, vol.95, no24, , p.354 (lire en ligne).
↑André Bertrand, «Fièvres intermittentes et quinquina à la cour de Louis XIV», Bulletin de l'académie des sciences et lettres de Montpellier, vol.30, conférence no445, séance du , p.101-116 (lire en ligne).
12(la) Stefano de Gasparis, Liquoris artificialis pro opobalsamo orientali in conficienda theriaca Romae adhibiti physica oppugnatio, auctore Stephano de Gasparis urbevetano et cive Romano, Romae [à Rome], ex tipographia Antonii Landini [des presses d'Antonio Landini], , pièces limin., 287 p. et l'index, in-12 (lire en ligne).
↑(it) Giovanni Sforza(it), «La Botanica in Lucca nel secolo XVII. Controversa sopra il balsamo», dans Di Francesco Maria Fiorentini e dei suoi contemporanei Lucchesi: Saggio di storia letteraria del secolo XVII, Lucca, tipografia Justi, (lire en ligne), p.267 et suiv.
↑(it) Giovanni Targioni Tozzetti, «Notizie de' progressi della storia naturale e della scienza medica accaduti in Toscana regnando il serenissimo granduca Ferdinando II», dans Notizie degli aggrandimenti delle scienze fisiche accaduti in Toscana nel corso di anni LX del secolo XVII, raccolte dal dottor Gio[vanni] Targioni Tozzetti, tomo terzo, in Firenze [à Florence], si vende da Giuseppe Bouchard libraio [se vend chez Joseph Bouchard, libraire], m.dcc.lxxx [1780] (lire en ligne), p.104-105,.
↑Didier Kahn, Plantes et médecine, (al)chimie et libertinisme chez Guy de la Brosse, Paris, bibliothèques de l'université de Paris Cité, (lire en ligne).
↑Pierre Boquien, «Histoire de l'hôpital d'Ancenis», Histoire et patrimoine au pays d'Ancenis, no15, , «La Maison de l'hôpital», p.31 (lire en ligne).
↑(it) Baldassar Campi et Michele Campi, Baldassar e Michele Campi al sig[nore] Antonio Manfredi aromatario diligentissimo in Roma, in riposta ad alcune biettioni fatte nel lib[ro]] nostro del basalmo, l'exccellentiss[imo] sig[nore] Stefano de' Gaspari da Orvieto, medico in Roma, in Lucca [à Lucques], appresso Pellegrino Bidelli [chez Pellegrino Bidelli], , 18p. (lire en ligne).
12(la) Baldo Baldi, Opobalsami orientalis, in conficienda theriaca, Romae adhibiti, medicae propugnationes, auctore Baldo Baldo Florentino, in Almae Urbis gymnasio medicinae practicae ordinario professore, Romae [à Rome], ex typographia reverandae camerae apostolicae [des presses de la Révérende Chambre apostolique], m.dc.xl [1640], 72p., in-4° (lire en ligne).
↑(la) Pietro Castelli, Petri Castelli Romani, nobilis Messanensis philosophi et medici, in celeberrimo Mamertinorum gymnasio medicinae practicae professoris primarii, anatomici publici chimiae extraordinn[a]rii interpreti, atque horti simplicium proto praefecti et fundatoris, olim in Romano archigymnasio philosophiae primum, tum medicinae et simplicium lectoris, Opobalsamum examinatum, defendum, judicatum, absolutum et laudatum, Messanae [à Messine], typis vidue Jo[hannis] Fran[cis]ci Bianco [sur les presses de la veuve de Giovanni Francesco Bianco], m.d.cxxxx [1640], pièces limin., 163 p., in-4° (lire en ligne).
↑(la) Pietro Castelli, Petri Castelli Opobalsamum triumphans, Basileae [à Bâle], apud Franc[iscum] Pernam [chez Francesco Perna], , [8]-52 p. (lire en ligne).
↑(it) Trivultio Giaquinti, Ragguaglio primo, venuto di Parnaso l'anno M. DC. XXXX, sopra il balsamo d'Arabia, con il quale li spetiali Antonio Manfredi e Vincenzo Panutio hanno composto in Roma la lor theriaca l'anno 1639, dato in luce da misser Tri[v]ultio Giaquinti da San Basilio, Trento, per Santo Zanetti, , 8p..
↑(it) Trivultio Giaquinti, Ragguaglio secondo venuto di Parnaso l'anno M.DC.XXXX sopra il balsamo d'Arabia con il quale li spetiali Antonio Manfredi e Vincenzo Panutio hanno composto in Roma la lor theriaca l'anno 1639, dato in luce da misser Trivultio Giaquinti da San Basilio, in Venetia [à Venise], nella stamparia di Guidabuono Domasciocchi [à l'imprimerie de Guidabuono Domasciocchi], (lire en ligne).
↑(it) Collège des apothicaires de Naples, Parere dell'almo collegio de' spetiali di Napoli sopra l'opobalsamo mandatoli dalli sign[ori] consoli del collegio de' spetiali di Roma, Naples, (présentation en ligne).
↑(la) Giuseppe Donzelli, Josephus Donzelli. Synopsis de opobalsamo orientali et de theriaca, Neapoli [à Naples], typis Francisci Savii [sur les presses de Francesco Savi, , in-4°.
↑(it) Giuseppe Donzelli, Josephi Donzelli [...] Additio apologetica ad suam de opobalsamo orientali synopsim, Neapoli [à Naples], ex typographia Octavii Beltrani [des presses d'Ottavio Beltrano], m.dc.xxxx [1640], 28p., in-4°.
↑(la) Guillaume de Baillou et Jacques Thevart (éd.), Gulielmi Ballonii medici Parisiensis celeberrimi Epidemiorum et Ephemeridum libri duo, studio et opera M. Jacobi Thevart medici parisiensis, sigesti, scholiis aliquot illustrati et in lucem primum editi, Parisiis [à Paris], apud Jacobum Quesnel [chez Jacques Quesnel], m.dc.xl [1640], pièces limin., 274 p. et index (lire en ligne).
↑(la) Baldo Baldi, Baldi Baldi Florentini medicinæ practicæ in Almæ Urbis gymnasio professoris ordinarii De loco affecto in pleuritide disceptatio, Parisiis [à Paris], apud Sebastianum Cramoisy [chez Sébastien Cramoisy], m.dc.ix [1640], 121p., in-8° (BNFI30049212x).
↑Guy Patin et Loïc Capron (éd.), Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron, Paris, Bibliothèque interuniversitaire de santé, (lire en ligne), «À Claude II Belin, le », n.4.
↑(la) Estêvão Rodrigues de Castro(pt) et Francisco de Castro (éd.), Castigationes exegeticae, quibus variorum dogmatum veritas elucidatur, auctore Stephano Roderico Castrensi [...] post auctoris obitum in lucem editae [per Franciscum Castrensem], Florentiae [à Florence], typis novis Amatoris Massae et Laurentii de Landis [sur les nouvelles presses d'Amadoro Massa et Lorenzo de Landis], m.dc.xxxx [1640], II-96p., in-fol. (lire en ligne).
↑(li) Antoine Chaumette, Handt-Boeck der chirurgie, soo de algemeyne als byzondere middelen teghens de uytwendighe ghebreken seer kortelijck vervattende. Waer by gekomen is een wel besochte maniere om de spaensche pocken te ghenesen. Door Antonium Chalmeteum, seer ervaren Chirurgijn, in Latijn beschreven [...] (traduction de l'Enchiridion chirurgicum, externorum morborum remedia), tot Arnhem [à Arnhem], ghedruckt by Jan Jacobsz [imprimé par Jan Jacobsz], , [16]-488-[8] p., in-8° (BNFI393142701).
↑Marin Cureau de La Chambre, Les Characteres des passions, par le Sr de La Chambre, medecin de monseigneur le chancelier, a Paris, chez P[ierre] Rocolet et P[ierre] Blaise, m.dc.xl [1640], [24]-387 p., in-4° (BNFI30291675c).
↑(la) Sebastian Egbert, In D. Remberti Dodonaei praxin artis medicae, amplissimi viri D. Sebastiani Egberti [...] scholia, cum auctario annotationum Nicolai Fontani [...], Amstelodami [à Amsterdam], H[enricus] Laurentius, , pièces limin., 565 p. et index, in-8° (BNF30395408).
↑(la) Johann Gerhard, Panaceae hermeticae seu medicinae universalis assertio ac defensio galeno-chymica, cui adjecta sunt: 1. Ventilatio ac discussio arduae illius quaestionis in medicina: utrum aurum [...], intra corpus assumtum, usum et effectum habeat medicinalem salutarem? 2. Arcanum Lullianum, seu modus secretissimus conficiendi et componendi universalem medicinam per verum et genuinum artis spagyricae artificium, auctore Johanne Gerhardo, doctore et prof[essore] med[edicinae] pract[icae] publ[ico] et ordinario in academia Tübingensi, Ulmae [à Ulm], typis et impensis Balthasari Kühnen [sur les presses et pour le compte de Balthazar Kühnen], anno m.dc.xl [l'an 1640], 3 part. en 1 vol., in-12 (lire en ligne).
↑François de Gerzan, De la composition de l'eau theriacalle, qui est le souverain remede contre la contagion et tous autres venins, et comme il faut methodiquement penser les personnes qui sont frappez de la peste pour les preserver de mourir, par François du Soucy, sieur de Gerzan, a Paris, chez Jean Bessin, m.dc.xl [1640], 64p., in-8° (lire en ligne).
↑(la) Caspar Hofmann, Casp[ari] Hofmanni Pathologia parva, in qua Methodus Galeni practica explicatur, quam olim Fr[anciscus] Frisimelica promiserat, typis Ernesti Steinmanni, impensis Joh[hanni] Reiffenbergeri [sur les presses d'Ernst Steinmann, pour le compte de Johann Reiffenberger], anno m.dc.xl [l'an 1640], 143p., in-8° (lire en ligne).
↑Guy de La Brosse, L'Ouverture du Jardin royal de Paris, pour la demonstration des plantes medecinales, par Guy de la Brosse, conseiller et medecin ordinaire du roi, intendant du Jardin et demonstrateur de ses plantes, suivant l'ordre de Mr Bouvard sur-intendant, à Paris, par Jacques Dugast, m.dc.xl [1640], 36p. (lire en ligne).
↑(la) Benjamin Mussaphia, Benjamin Mussaphiae alias Dionysii dicti, Sacro-medicæ sententiæ, accessit ejusdem De auro potabili epistola olim presso authoris nomine in lucem edita, Hamburgi [à Hambourg], typis Jakob Rebenlein [sur les presses de Jacobus Rebenlinus], anno m.dc.xl [l'an 1640], 72-[7] f., in-8°, 2 part., (la 2e a pour titre: Mezahab epistola de auro potabili, ex sacrarum litterarum et rabbinorum dogmatum promptuario extracta, ad doctissimum suum amicum [...]) (BNF44153634).
↑(en) John Parkinson, Theatrum Botanicum: The Theater of Plants, or An Herball of Large Extent, Containing Therein a More Ample and Exact History and Declaration of the Physicall Herbs and Plants [...] Distributed into Sundry Classes or Tribes, for the More Easie Knowledge of the Many Herbes of One Nature and Property [...], London [Londres], printed by Tho[mas] Cotes [imprimé par Thomas Cotes], , pièces limin, 1734 p. (lire en ligne).
↑Louis Dulieu, «Le Chancelier François Ranchin», Revue d'histoire des sciences, vol.27, no3, , p.223-239 (lire en ligne).
↑François Ranchin, Opuscules ou Traictés divers et curieux en médecine, de Mte François Ranchin, conseiller, médecin et professeur du roy, chancelier et juge de la faculté de medecine en l'université de Montpellier [...], a Lyon, chez Pierre Ravaud, m.dc.ix [1640], pièces limin., 824 p., in-8° (lire en ligne).
↑Théophraste Renaudot, Les Consultations charitables pour les malades, dediées à monseigneur de Noyers, secretaire d'Estat [accompagnées de «Lettres patentes du roy en faveur des pauvres et particulierement des malades» datées du 25 septembre de la même année], à Paris, au Bureau d'adresse, m.dc.xl [1640], 12p. (lire en ligne).
↑(la) Lazare Rivière, Lazari Riverii, consiliarii regii et in Monspelliensi universitate medicinae professoris, Praxis medica, Lutetiae Parisiorum [à Paris], sumptibus Olivarii de Varennes [pour le compte d'Olivier de Varennes], m.dc.xxxx [1640], pièces limin., 568 p. et l'index, in-8° (BNF31223398).
↑(la) Angelo Victorii et Vincenzo Mannucci (éd.), Angeli Victorii Balneoregiensis, philosophi et medici Romani, Medicae consultationes post obitum auctoris, in lucem editae a Vincentio Mannuccio Perusino, practicae medicinae et mathematicarum professore primario et jubilato in Perusino gymnasio, Romae [à Rome], ex officina typographica Caballina [des presses de [Francesco] Cavalli], m.dc.xxxx [1640], pièces limin., 449 p. et index, in-fol (lire en ligne).
↑(de) «Garmann, Christian Friedrich», dans Deutsche Biographie, s. d. (lire en ligne).
↑(en) «Johann Ludwig Hannemann», dans Kiel Directory of Scholars, s. d. (lire en ligne).
↑Thierry Sarmant, Le Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale, 1661-1848, Paris, librairie H. Champion, (lire en ligne), p.47 et passim.
↑(en) C. J. Woods, «Wafer, Lionel», dans Dictionary of Irish Biography, (lire en ligne).
↑(en) Sajjad H. Rizvi(en), «Qāẓi Sa'īd Qomī», dans Encyclopaedia Iranica en ligne, 20 juillet 2017 (mis à jour le ) (lire en ligne).
↑Robert Aquaron, «Jean-André Peyssonnel, médecin-naturaliste marseillais au siècle des Lumières (1694-1759), par le professeur Robert Aquaron», Association des amis du patrimoine médical de Marseille, , p.[1] (lire en ligne).
↑(it) Augusto De Ferrari, «Colonna, Fabio», dans Dizionario biografico degli Italiani, vol.27, Istituto Treccani, (lire en ligne).
↑(en) Tehmina Rafiq, «Role of Muslim Scientists in the Develoment of the Sciences (17th century -- 21st century)», Al-Irfan (Biannual Journal), , p.3 (lire en ligne).
↑(en) James McMullen Rigg, «Duncan, Mark (1570? -- 1640)», dans Dictionary of National Biography, vol.16, (lire en ligne), p.171-172.
↑Jean-Paul Pittion, «Marc Duncan», dans Luc Foisneau (éd.), Dictionnaire des philosophes français du XVIIesiècle, Paris, Garnier, (lire en ligne), p.613-661.