Le Comité vote l'inscription de 37 biens sur la liste du patrimoine mondial: 31 biens de type culturel, 2 biens de type mixte et 4 biens de type naturel. La liste compte alors 505 biens protégés.
Les critères indiqués sont ceux utilisés par l'Unesco depuis 2005, et non pas ceux employés lors de l'inscription des sites. Par ailleurs, les superficies mentionnées sont celles des biens actuels, qui ont pu être modifiées depuis leur inscription.
Culturel, (vi) La décision d'inscrire le mémorial est fortement contestée. Les États-Unis se dissocient de cette décision[4], estimant qu'elle ne prend pas en compte la perspective historique du bombardement atomique d'Hiroshima et que les sites liés à des conflits armés sont en dehors du cadre de la Convention pour la protection du patrimoine mondial[2]. La Chine émet également des réserves, estimant que le certaines personnalités japonaises nient les victimes asiatiques de la Seconde Guerre mondiale et qu'une telle protection servirait leurs intérêts[2].
Culturel, (i), (ii) Le bien est inscrit en 1994 sous le nom «Vicence, ville de Palladio»; il est étendu à 22 villas palladiennes et renommé en conséquence.
Naturel, (vii), (x) Inscrit au patrimoine mondial en 1978, le parc est considéré comme en péril à cause d'une perte de biodiversité (particulièrement du bouquetin d'Abyssinie), d'un empiétements des activités humaines sur les limites du site et des impacts liés à la construction de routes. Le bien est retiré de la liste du patrimoine en péril en 2017.
Naturel, (vii), (viii), (ix), (x) Inscrit en 1982, le bien subit entre autres de nombreux empiétements agricoles. Il est retiré de la liste du patrimoine en péril en 2007, mais y est à nouveau placé depuis 2011.
Naturel, (x) Inscrit en 1980, la construction de deux barrages a eu un énorme impact sur les zones humides du site. Le bien est retiré de la liste du patrimoine en péril en 2006.
Naturel, (vii), (x) Inscrit en 1980, le parc a déjà été considéré comme en péril entre 1984 et 1992. Il est à nouveau placé sur la liste du patrimoine en péril à cause du conflit dans la région des Grands Lacs et le demeure en 2024.