Alos-Sibas-Abense

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Alos-Sibas-Abense
Alos-Sibas-Abense
L'église de l'Assomption d'Alos.
Blason de Alos-Sibas-Abense
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays basque
Maire
Mandat
Jean-Pierre Iriart
2020-2026
Code postal 64470
Code commune 64017
Démographie
Gentilé Aloztar
Population
municipale
291 hab. (2023 en évolution de −8,78 % par rapport à 2017)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 07′ 12″ nord, 0° 52′ 29″ ouest
Altitude Min. 204 m
Max. 414 m
Superficie 5,78 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Montagne Basque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Alos-Sibas-Abense
Liens
Site web alos-sibas-abense.com

Alos-Sibas-Abense [alɔs sibas abɛ̃s] (Aloze-Ziboze-Onizegaine en basque) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Localisation

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune d'Alos-Sibas-Abense se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 62 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, à 29 km d'Oloron-Sainte-Marie[3], sous-préfecture, et à 15 km de Mauléon-Licharre[4], bureau centralisateur du canton de Montagne Basque dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Mauléon-Licharre[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Tardets-Sorholus (1,1 km), Trois-Villes (1,6 km), Camou-Cihigue (2,5 km), Ossas-Suhare (2,6 km), Lichans-Sunhar (2,9 km), Laguinge-Restoue (3,0 km), Alçay-Alçabéhéty-Sunharette (3,8 km), Sauguis-Saint-Étienne (3,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Alos-Sibas-Abense fait partie de la province de la Soule, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[6]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[7]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise le territoire du Labourd en six zones[8],[9]. La Soule, traversée par la vallée du Saison, est restée repliée sur ses traditions (mascarades, pastorales, chasse à la palombe, etc)[10]. Elle se divise en Arbaille, Basse-Soule et Haute-Soule, dont fait partie la commune.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Alçay-Alçabéhéty-Sunharette, Camou-Cihigue, Laguinge-Restoue, Lichans-Sunhar, Ossas-Suhare, Tardets-Sorholus et Trois-Villes.

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Alos-Sibas-Abense.

La commune est drainée par le Saison, l'Apoura, le ruisseau Elgalarena, Ardünka erreka, un bras du Saison, Ilhardoiko erreka, Jaga erreka, le ruisseau de Laritolle, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 9,54 km de longueur totale[12],[Carte 1].

Le Saison, d'une longueur totale de 72,2 km, prend sa source dans la commune de Larrau et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Autevielle-Saint-Martin-Bideren, après avoir traversé 31 communes[13].

L'Apoura, d'une longueur totale de 18 km, prend sa source dans la commune de Lacarry-Arhan-Charritte-de-Haut et s'écoule du sud-ouest vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Saison sur le territoire communal à quelques centaines de mètres au nord du bourg, après avoir traversé 3 communes[14].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[17] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[18]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 458 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Licq-Athérey à 5 km à vol d'oiseau[21], est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 528,1 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,5 °C, atteinte le [Note 4].

Milieux naturels et biodiversité

Réseau Natura 2000

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « le Saison (cours d'eau) »[25],[Carte 2], un cours d'eau de très bonne qualité à salmonidés.

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 6] est recensée sur la commune[26],[Carte 3] : le « réseau hydrographique du Gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[27].

Urbanisme

Typologie

Au , Alos-Sibas-Abense est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[28]. Elle est située hors unité urbaine[1] et hors attraction des villes[29],[30].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (67,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (58,2 %), forêts (32 %), prairies (5,7 %), zones urbanisées (4,1 %)[31]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameaux

16 quartiers composent la commune d'Alos-Sibas-Abense[32] :

Alos

  • Gañeko ürrüpera
  • Peko ürrüpera
  • Kharrika
  • Txorikhantagia (Txorikantagia sur les cartes IGN)
  • Zamalgaña (Samalgagna sur les cartes IGN)

Sibas

  • Antsola (Ansola sur les cartes IGN)
  • Kharrika
  • Khürütxeta (Kürütxeta sur les cartes IGN)
  • Ohitxe (Ohitxea sur les cartes IGN)

Abense

  • Jaga
  • Papeterialtea (La Papeterie sur les cartes IGN)
  • Zümatzea
  • Kharrika
  • Ezkieta
  • Irigaraigañea
  • Zezentze

Risques majeurs

Le territoire de la commune d'Alos-Sibas-Abense est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[33]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[34].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment le Saison et l'Aphura. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1992 et 2009[35],[33].

Alos-Sibas-Abense est exposée au risque de feu de forêt. En 2020, le premier plan de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été adopté pour la période 2020-2030[36]. La réglementation des usages du feu à l’air libre et les obligations légales de débroussaillement dans le département des Pyrénées-Atlantiques font l'objet d'une consultation de public ouverte du au [37],[38].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Alos-Sibas-Abense.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[39]. 70,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 5]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 7],[40].

Risque technologique

La commune est en outre située en aval de barrages de classe A[Note 8]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[42].

Toponymie

Attestations anciennes

Le toponyme Alos est mentionné en 1327[43], 1338[43] puis en 1375[44] dans les contrats de Luntz[45] pour cette dernière date, en 1405[44],[43] dans les rôles gascons (Alos in terra de Soule), puis en 1690[43].

Le toponyme Sibas apparaît sous les formes Sivas (1178[44],[43], collection Duchesne volume CXIV[46], 1327[43] et 1690[43]) et Sent-Martin de Sibas (1520[44],[43], coutume de Soule[47] et 1690[43]).

La forme basque est Ziboz(e) ou Ziborotz(e)[43].

Le toponyme Abense apparaît sous les graphies Evense[43], Abense prope Tardetz (1385[44], collection Duchesne volume CXIV[46]), Avense pres Tardets (1520[43]), prop Tardetz Avense (1690[43]) et Abeuze (1801[48], Bulletin des lois).

Jean-Baptiste Orpustan[43] avance que le toponyme provient d'un changement en phonétique romane de l’étymon basque Oniz > onise > oénse > auénse > abense. La base du nom est l’oronyme ona, présent également dans Bayonne et Oneix. La forme basque moderne (Onizegañia[43], Onizegañe[43] ou Omiz(e)[43]) reprend l’expression de haut (gain(e)a > gañia).

Brigitte Jobbé-Duval[49] indique qu'Oniz est le nom d’une maison basque noble.

Autres toponymes

Domec est un fief d’Alos-Sibas, dans le hameau de Sibas. Il est mentionné en 1385[44] (collection Duchesne volume CXIV[46]). Le fief dépendait de la vicomté de Soule et son titulaire comptait parmi les dix potestats de cette province.

Mendisquer est un fief d’Alos-Sibas, vassal de la vicomté de Soule, qui apparaît sous la graphie Menrisqueta en 1385[44] (collection Duchesne volume CXIV[46]).

La Salle désignait une ferme et un fief d’Alos-Sibas dépendant de la vicomté de Soule. Le toponyme est mentionné en 1863 dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[44] et apparaît sous la graphie La Sale de Sibas (1455, collection Duchesne volume CXIV[46]).

Graphie basque

Son nom basque actuel est Aloze-Ziboze-Onizegaine[50]. Son nom gascon est Alòs, Sibàs e Avensa[51].

Histoire

Sibas s'est unie à Alos le [52] pour former Alos-Sibas.

Le [53], à la suite de l'annexion d'une partie du territoire d'Abense-de-Haut, la commune prend le nom d'Alos-Sibas-Abense.

La commune d'Abense-de-Haut disparaît ce même jour, son territoire étant partagé entre Alos-Sibas et Tardets-Sorholus.

Politique et administration

La mairie à Alos.

Liste des maires

Avant 1843

Alos
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1796 1798 Alexis Carriquert    
1798 1799 Pierre Queheille    
1799 1798 Jean Bastereche    
1824 1836 Jean d'Arthex    
1836 1845 Arnaud Sallabert    
Sibas
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1795 1798 Jean Carrique    
1798 1808 Philippe Etchart    
1808 1813 Jean Harritchague    
1813 1825 Jean Carrique    
1825 1832 Jean-Pierre d'Arthez-Lassalle    
1832 1845 Dominique Erbin dit Etchecopar    
Abense-de-Haut
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1795 André Etchart    
1795 1806 Jean Althabegoity dit Oliberou    
1806 1810 Arnaud Irigonegaray    
1810 1816 Jean-Baptiste Detchandy    
1816 1824 Casimir Etchebarne    
1824 1848 Jean-Baptiste Detchandy    

Avant 1859

Alos-Sibas
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1845 1847 Arnaud Sallabert    
1847 1859 Jules Basterreche    
Abense-de-Haut
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1848 1848 André Etchart    
1848 1852 Jean Etchecopar dit Etchahoun    
1852 1859 Laurent Maytie    

Après 1859

Alos-Sibas-Abense
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1859 1871 Jules Basterreche    
1871 1875 Arnaud André d'Arthez Lassale    
1875 1881 Jules Basterreche    
1881 1888 Pierre Arainty    
1888 1896 Pierre Arrospidegaray    
1896 1900 Jean-Pierre Mendicouague    
1900 1904 Arnaud Ibar    
1904 1912 Arnaud Cocosteguy    
1912 1916 Bernard Larragneguy    
1916 1918 Bernard Mondot    
1918 1919 Bernard Larragneguy    
1919 1929 Jean Iriart    
1929 1939 Pierre Marmissolle    
1939 1940 Joseph Etchart    
1940 1951 Pierre Marmissolle    
1951 1953 Bernard Aguer    
1953 1971 Général Pierre Montjean    
1971 1983 Pierre Luchillo    
1983 2001 Pierre-Clémént Iratçabal    
2001 2008 Anne-Marie Etcheberry REG  
2008 en cours Jean-Pierre Iriart    

Intercommunalité

La commune appartient à la communauté d'agglomération du Pays Basque. Elle est membre du syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques, de l'Agence publique de gestion locale, du SIVOM du canton de Tardets, du SIVU de l'école de Tardets et du SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous[54].

Population et société

Démographie

Le nom des habitants est Aloztar[49],[50].

Avant 1843

179318001806182118311836
Alos[55]188212218213223223
Sibas[56] 122110105137133130
Abense-de-Haut[48]290327322291394406

Le , Sibas et Alos sont réunies pour former Alos-Sibas.

Avant 1859

184118461851
Alos-Sibas360354316
Abense-de-Haut375365364

Le , une partie d'Abense-de-Haut est réunié à Alos-Sibas pour former Alos-Sibas-Abense. L'autre partie d'Abense-de-Haut est réunie avec Sorholus à Tardets.

Après 1859

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1856. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[58].

En 2023, la commune comptait 291 habitants[Note 9], en évolution de −8,78 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Atlantiques : +4,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
646565505527523538530536511
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
484463453437421415414401352
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
368343361316309319275269303
2017 2022 2023 - - - - - -
319305291------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[59].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

La commune dispose d'une école, l'école primaire privée Basabürüa-Ikastola[60]. Cette école propose un enseignement basque par immersion.

La commune dispose d'un pôle petite enfance (halte garderie, crèche) et d'une ikastola.

Économie

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine

Voir aussi

Notes et références

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