Marie-Claude Nichols
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| Marie-Claude Nichols | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Députée à l'Assemblée nationale du Québec | |
| En fonction depuis le (12 ans et 15 jours) |
|
| Élection | 7 avril 2014 |
| Réélection | 1er octobre 2018 3 octobre 2022 |
| Circonscription | Vaudreuil |
| Législature | 41e, 42e et 43e |
| Groupe politique | Libéral Indépendante (2022-2025) |
| Prédécesseur | Yvon Marcoux |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Terrebonne (Québec, Canada) |
| Nationalité | Canadienne |
| Parti politique | Parti libéral du Québec Indépendante (2022-2025) |
| Diplômée de | Université du Québec à Montréal |
| Profession | Avocate |
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Marie-Claude Nichols, née à Terrebonne, est une avocate et femme politique québécoise.
Elle est élue députée de la circonscription de Vaudreuil à l'Assemblée nationale du Québec lors de l'élection générale québécoise de 2014 sous la bannière du Parti libéral du Québec.
Le , elle est nommée adjointe parlementaire de David Heurtel, ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques. Elle occupe ce poste jusqu'en . Elle est réélue députée en 2018 et 2022. Elle siège comme indépendante entre et .
Études et carrière professionnelle
Marie-Claude Nichols obtient un baccalauréat en droit de l’Université du Québec à Montréal en 2004 et est admise au Barreau du Québec en 2006. Elle pratique en droit criminel et pénal, puis en droit familial et civil.
Carrière politique
En 2009, elle est élue mairesse de la ville de Notre-Dame-de-l'Île-Perrot. Elle occupe ce poste jusqu'à son élection en tant que députée de Vaudreuil, le [1]. Elle est également préfète de la municipalité régionale de comté de Vaudreuil-Soulanges de 2013 à 2014[2].
Elle est réélue comme députée libérale de Vaudreuil lors des élections générales du , malgré une défaite historique de son parti. Cependant sa majorité diminue considérablement passant de 20 512 à 2 765 voix.
Elle est de nouveau réélue en 2022 mais sa majorité n'est plus que de 576 voix[3].
Le , elle est exclue du caucus libéral à la suite de désaccords avec la cheffe Dominique Anglade sur son rôle dans le cabinet fantôme, elle siège alors comme indépendante[4]. Une tentative de réintégrer le caucus libéral le de la même année après une entente avec le nouveau chef intérimaire, Marc Tanguay[5], échoue en raison de la menace du député libéral Frantz Benjamin de quitter le caucus de son parti en raison d'un litige sur un rôle dans le cabinet fantôme[6].
Elle réintègre le caucus libéral le à la suite de l'élection de Pablo Rodriguez comme chef du parti[7].