Monsef Derraji
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| Monsef Derraji | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député à l'Assemblée nationale du Québec | |
| En fonction depuis le (7 ans, 6 mois et 16 jours) |
|
| Élection | 1er octobre 2018 |
| Réélection | 3 octobre 2022 |
| Circonscription | Nelligan |
| Législature | 42e et 43e |
| Groupe politique | Parti libéral du Québec |
| Prédécesseur | Martin Coiteux |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Marrakech, Maroc |
| Nationalité | Marocaine Canadienne |
| Parti politique | Parti libéral du Québec |
| Diplômé de | Université de Montréal Université Laval Université Cadi Ayyad |
| Profession | Homme d'affaires |
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Monsef Derraji, né en à Marrakech au Maroc, est un homme d'affaires et homme politique québécois.
Né en à Marrakech au Maroc[1], Monsef Derraji obtient sa maîtrise en sciences et techniques de l'Université Cadi Ayyad de Marrakech (1999), puis son MBA de l'Université Laval en gestion pharmaceutique (2006) et depuis 2022, il est titulaire d'un doctorat en santé publique à l'Université de Montréal en organisation des soins.
Membre du Parti libéral du Québec, Monsef Derraji est élu député de la circonscription de Nelligan à l'Assemblée nationale le . Lors du palmarès des parlementaires du journal La Presse[2], il est élu étoile montante et obtient la troisième place du podium en tant que parlementaire de l'année en 2019, et conserve son titre en 2020[3]. En 2021, il décroche la troisième place pour la catégorie critique de l'opposition le plus tenace[4].
Monsef Derraji travaille pendant plus de quinze ans dans le réseau de la santé et décide d'offrir son aide dans les milieux de vie durement touchés par la Covid-19. Au mois d', le député de Nelligan se porte volontaire pour prêter main-forte pendant deux semaines au CHSLD Herron de Dorval[5]. Cette résidence est classée « zone rouge » en raison de son fort foyer d'éclosions. Il explique au micro de Paul Arcand, que le CHSLD a été transformé en « mini-hôpital »[6].
Il est réélu lors des élections du [7].
Résultats électoraux
| Nom | Parti | Nombre de voix |
% | Maj. | |
|---|---|---|---|---|---|
| Monsef Derraji (sortant) | Libéral | 17 454 | 52 % | 11 870 | |
| Cynthia Lapierre | Coalition avenir | 5 584 | 16,6 % | - | |
| Gary Charles | Conservateur | 5 061 | 15,1 % | - | |
| Maxime Larue-Bourdages | Québec solidaire | 1 766 | 5,3 % | - | |
| Jocelyn Caron | Parti québécois | 1 399 | 4,2 % | - | |
| Jean Marier | Parti canadien du Québec | 1 014 | 3 % | - | |
| Neena Hanif | Bloc Montréal | 610 | 1,8 % | - | |
| Daniel Reiniger | Vert | 558 | 1,7 % | - | |
| Michael Hennawy | Démocratie directe | 100 | 0,3 % | - | |
| Total | 33 546 | 100 % | |||
| Le taux de participation lors de l'élection était de 58,8 % et 261 bulletins ont été rejetés. | |||||
| Nom | Parti | Nombre de voix |
% | Maj. | |
|---|---|---|---|---|---|
| Monsef Derraji | Libéral | 22 421 | 65,1 % | 16 510 | |
| Angela Rapoport | Coalition avenir | 5 911 | 17,2 % | - | |
| Simon Tremblay-Pepin | Québec solidaire | 1 902 | 5,5 % | - | |
| Chantal Legendre | Parti québécois | 1 580 | 4,6 % | - | |
| Giuseppe Cammarrota | Vert | 1 040 | 3 % | - | |
| Mathew Levitsky-Kaminski | Conservateur | 1 038 | 3 % | - | |
| Leslie Eric Murphy | NPD Québec | 537 | 1,6 % | - | |
| Total | 34 429 | 100 % | |||
| Le taux de participation lors de l'élection était de 59,6 % et 274 bulletins ont été rejetés. | |||||
Fonctions à l'Assemblée nationale du Québec
Fonctions à l'Assemblée nationale du Québec[10] :
Fonctions actuelles
- membre de la Commission de la santé et des services sociaux depuis le
- porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé depuis le
- porte-parole de l'opposition officielle en matière de services sociaux depuis le
- leader parlementaire adjoint de l'opposition officielle depuis le
- vice-président de la Délégation de l'Assemblée nationale pour les Relations avec le Maroc : Comité directeur (DANRM) depuis le
Fonctions précédentes
- membre de la Commission des finances publiques du au
- porte-parole de l'opposition officielle en matière d'économie du au
- porte-parole de l'opposition officielle en matière de recherche du au
- porte-parole de l'opposition officielle en matière de travail et d'emploi du au
- membre du Bureau de l'Assemblée nationale du au
- porte-parole de l'opposition officielle en matière d'immigration du au
- membre de la Commission de l'économie et du travail du au
- membre de la Commission des finances publiques du au
- porte-parole de l'opposition officielle en matière de PME et d'innovation du au
Regroupement des jeunes de la chambre de commerce du Québec (RJCCQ)
Programme de l'expérience québécoise (PEQ)
Monsef Derraji dépose une motion à l'Assemblée nationale qui exige du gouvernement caquiste qu'il annule dès lors les modifications récentes apportées au PEQ. La réforme minait la réputation internationale du Québec et nuisait à sa capacité d'attraction et de rétention des talents nécessaires à la croissance économique. 3 membres sur 75 de la CAQ étaient présents pour le vote, la motion de Monsef Derraji a été adoptée[13]. Le , le gouvernement Legault retire le règlement sur les règles entourant le PEQ.
Nemaska Lithium
En , le gouvernement du Québec par le biais d'Investissement Québec et en partenariat avec le groupe Pallinghurst, annonce vouloir investir 300 millions de dollars pour reprendre Nemaska Lithium. Leurs plans ne laissaient cependant plus de place aux petits investisseurs, car l'entreprise n'est plus cotée en bourse. Par conséquent, 25 000 familles ont perdu leurs investissements dans la nouvelle mouture de Nemaska Lithium. Monsef Derraji soutient alors dans la démarche de plusieurs petits actionnaires de la minière québécoise qui souhaitent être entendus par le gouvernement[14].