Autobus de la ville de Luxembourg

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SituationDrapeau du Luxembourg Luxembourg-ville
Entrée en service1926 : TVL (en parallèle de l'ancien tramway)
1964 : AVL
Longueur du réseau167 km
Autobus de la ville de Luxembourg
Image illustrative de l’article Autobus de la ville de Luxembourg
Logo de la ville, les AVL ne disposent pas d'un logo spécifique.

Image illustrative de l’article Autobus de la ville de Luxembourg
Un Volvo 7700A arborant la livrée Multiplicity.

Situation Drapeau du Luxembourg Luxembourg-ville
Type Autobus
Entrée en service 1926 : TVL (en parallèle de l'ancien tramway)
1964 : AVL
Longueur du réseau 167 km
Lignes 40
Arrêts 777 (dont 306 équipés d'aubettes)
Véhicules 173 bus
Fréquentation 40,300 millions (2018)
Propriétaire Ville de Luxembourg
Exploitant Service des autobus de la ville de Luxembourg (et sous-traitance à des transporteurs privés)
Site Internet www.vdl.lu
Lignes du réseau Lignes de bus
Réseaux connexes TC au Luxembourg :
(TRAIN) CFL
(FUNI) Funiculaire
(TRAM) Tramway
(BUS) Autobus :
RGTR - AVL - TICE
City-Bus (Navettes)
Nightbus (Bus de nuit)
Transport à la demande

Autobus de la ville de Luxembourg (ou AVL en abrégé) est un service de transport urbain de voyageurs opérant à Luxembourg et sur tout ou partie des communes de Bertrange, Hesperange, Leudelange, Niederanven, Sandweiler, Steinsel, Strassen et Walferdange.

Les autobus font leur apparition en 1926, en complément du réseau de tramway municipal mis en service en 1908, en remplacement d'une ligne exploitée par une compagnie privée depuis 1875. Progressivement, les autobus se développent et supplantent les tramways qui disparaissent en 1964 ; ces derniers font leur retour dans la capitale grand-ducale en 2017, mais sont désormais exploités par une compagnie de droit privé, Luxtram.

Le réseau AVL est exploité en régie directe par le service municipal des autobus de la capitale et fonctionne à l'aide de 32 lignes de bus régulières, d'une navette spécifique en centre-ville et de sept lignes de bus nocturnes. Il est complémentaire du tramway de Luxembourg, exploité par Luxtram.

Du tramway ...

L'histoire des transports en commun de la capitale grand-ducale commence le avec la mise en service d'un tramway à traction hippomobile entre la gare centrale et la rue Notre-Dame (lb). Il fut remplacé en 1908 par un tramway à traction électrique puis fut supprimé le , dernier jour de circulation de l'ancien tramway, sur la ligne no 10[1].

À partir de cette date, le réseau est exclusivement desservi par des autobus, apparus pour la première fois en 1926.

... à l'autobus

Les premiers autobus de la ville étaient des Somua.
Un Volvo 7900 Hybride électrique en cours de charge à Bertrange.
La navette autonome expérimentale City Shuttle.

Les autobus ont commencé à remplacer les tramways dès 1926 et cela continue tout au long des quarante années qui suivent, jusqu'à la suppression du dernier tramway en 1964. Les lignes de bus n'ont été numérotées qu'à partir des années 1960, seules les lignes de tramway l'étaient jusqu'à alors.

Calendrier de création des lignes de bus du réseau d'origine
DateLigneNumérotation
1 avril 1926Rollingergrund-HammLigne 15 (au 1 octobre 1962)
1 avril 1927Gasperich-CessangeLignes 13 et 14 (au 1 octobre 1962)
15 février 1929Val Sainte-CroixLigne 7 (au 1 octobre 1962)
8 juin 1931Grund-PfaffenthalLigne 16 (au 1 octobre 1962)
1 janvier 1936Bonnevoie-Rue E.-WelterLigne 6 (au 1 octobre 1962) ?
1 avril 1938Bonnevoie-Rue A.-FranceLigne 6 (au 1 octobre 1962) ?
15 mars 1946KirchbergLigne 17 (au 1 octobre 1962)
4 juin 1952Pulvermühl-CentsLigne 18 (au 1 août 1966)
19 juin 1952Cents-HammLigne 15 (au 1 octobre 1962) ?
1 novembre 1952NeudorfLigne 9 (au 1 octobre 1962)
10 mai 1955RollingergrundLigne 12 (au 1 octobre 1962)
13 septembre 1955HollerichLigne 8 (au 1 octobre 1962)
8 septembre 1959Bonnevoie-Rue du cimetièreLigne 6 (au 1 octobre 1962)
23 mai 1960(Circulaire) Gare-Ville-Haute-LimpertsbergLigne 1 (dès sa création)
23 mai 1960(Circulaire) Gare-Ville-Haute-LimpertsbergLigne 2 (dès sa création)
23 mai 1960Gare-Limpertsberg-GareLigne 4 (dès sa création)
11 juillet 1960Gare-Limpertsberg-GareLigne 3 (dès sa création)
17 août 1960Gare-Limpertsberg-Faïencerie-GareLigne 5 (dès sa création)
2 mai 1961Gare-MerlRemplacement du tramway 11, sous le même numéro
5 septembre 1964Gare-Eich-BeggenRemplacement du tramway 10, sous le même numéro

Entre 1983 et 1984, le réseau est étendu aux communes de Bertrange, Niederanven, Senningerberg, Steinsel et Strassen[2].

En une convention est signée entre les AVL et le RGTR concernant la mise en place du service coordonné permettant l'intégration de lignes RGTR au sein du réseau municipal ; elle est remplacée par une autre en 2012[3].

Le voit le lancement du service Rollibus, destiné au transport de personnes à mobilité réduite, directement du domicile de l'utilisateur au point de descente qu'il a désigné[4].

Entre 1990 et 1992, le réseau a été intégralement revu en application du « plan Brändli », du nom de l'expert suisse des transports Heinrich Brändli (de) qui a étudié cette restructuration[5],[6], afin d'améliorer le réseau et de tenter de désaturer la ville, confrontée à une augmentation croissante de la circulation automobile. Un service de navettes de proximité en heures creuses, les « Joker-bus » destinés aux personnes âgées, voient le jour en [7].

En se basant sur les propositions émises par Heinrich Brändli entre 1985 et 1987, la restructuration a consisté à la mise en place d'un axe nord-sud, précédé en 1989 par la création de parc relais (Bouillon, Lux-Sud, Stade et Kirchberg), entre la gare et le centre Hamilius pourvu de voies réservées aux bus[8],[9].

En 2002, le réseau s'équipe de ses premiers bus « hybrides », les Mercedes-Benz Cito, en réalité équipés d'une transmission Diesel-électrique[10]. En 2003, ce sont trois bus à hydrogène de type Mercedes-Benz Citaro qui sont testés[11]. Ces bus à hydrogène rouleront jusqu'en 2007[12],[13],[14].

Une refonte du réseau a eu lieu le , à la suite d'une étude commandée par la ville en 2006[15].

Une dizaine d'années après les Cito, le réseau se dote de bus hybrides en 2012[16]. Il s'agit de Volvo 7700 utilisant un système « hybride-série »[16].

La fermeture définitive de la gare routière Hamilius le a entraîné une refonte coordonnée du réseau avec le RGTR afin de prendre en compte le déplacement des terminus du centre-ville[17]. Elle s'est accompagnée d'un nouveau plan qui s'est vu qualifié de « pire carte du monde » ou de « monstre spaghetti du Luxembourg » par le média américain Vox[18],[19]. Elle est remplacée dès le mois de septembre par une adaptation du plan proposé par l'architecte parisien Jug Cerović[20].

Le , les lignes 9, 13 et 14 sont équipées, en partie tout du moins de bus Volvo 7900 dits « Hybrides électriques » qui permettent de rouler en mode électrique pendant près de km, le moteur Diesel n'étant sollicité que dans le cas où un surplus de puissance est nécessaire, comme dans une montée par exemple, au contraire d'un hybride-série classique où l'électrique n'est utilisé qu'au démarrage[16]. La recharge s'effectue soit par récupération d'énergie au freinage, soit par un système de recharge aux arrêts qui prend la forme d'un pantographe posé sur le toit du bus qui se lève pour se recharger depuis la « potence », la charge dure six minutes[16]. D'ici 7 ans, la ville ne devrait posséder plus aucun bus Diesel[21].

Le , le réseau est modifié en lien avec la mise en service du nouveau tramway (exploité par Luxtram), de la gare de Pfaffenthal-Kirchberg, de son funiculaire et de la gare de Howald avec notamment la déviation des lignes 1 et 16 afin de ne pas doublonner le tramway et la création de la ligne 26 entre la gare de Howald et le nouveau quartier du ban de Gasperich[22].

Le , une ligne expérimentale, le City Shuttle, est mise en service dans le quartier du Pfaffenthal ; elle présente la particularité d'être exploitée à l'aide d'une navette autonome sans conducteur[23]. Cette ligne a été suspendue le à cause de la pandémie de Covid-19 et n'a pas été remise en service depuis[24].

Le , le réseau est restructuré dans le cadre de l'extension de la ligne de tramway à la gare de Luxembourg, avec notamment la suppression des terminus à cette dernière ; et la fin du service coordonné AVL/RGTR[3].

Réseau

En 2023 le réseau se compose de 32 lignes en journée et huit lignes nocturnes. Ce réseau comptait, en 2016, 167 km de lignes et 24,6 km de couloirs réservés aux autobus[25]. Au les bus ont parcouru, sous-traitance et service coordonné inclus, 13,591 millions de kilomètres[25].

Avec la fin du « service coordonné AVL/RGTR », la ville de Luxembourg est devenue la seule autorité responsable du réseau AVL[26].

Les lignes

Un Mercedes-Benz Citaro de Demy Cars sur la ligne 8.

Le réseau est composé des 32 lignes régulières, numérotées de 2 à 33 et d'un réseau nocturne « City Night Bus » composé de huit lignes indicées CN1 à CN8[26].

Les numéros 1 et 28 ne sont plus attribués en raison du développement du tramway[27] : le 1 lui est réservé, le 28 reste libre au cas où le besoin de créer une nouvelle ligne se présente.

Le réseau bien qu'étant sous la responsabilité de la ville de Luxembourg, s'étend également sur plusieurs communes de l'agglomération luxembourgeoise (Bertrange, Hesperange, Niederanven, Sandweiler, Steinsel, Strassen et Walferdange)[26].

Un code couleur identifie les lignes[28] :

  • Violet : Tramway T1
  • Bleu : Lignes de bus desservant l'axe Gare centrale-Ville-Haute (lignes 4, 10, 13, 14, 18 et 22) ;
  • Vert : Lignes de bus desservant l'axe Gare-Rocade-Ville-Haute (lignes 2, 3, 5, 9 et 33) ;
  • Rose : Lignes de bus desservant les axes Ouest-Est ou Ouest-Nord sans desservir le quartier Gare (lignes 6, 8, 11, 12, 15, 16 et 21) ;
  • Orange : Couleur spécifique à la ligne 17 ;
  • Tons pastel : Autres lignes, majoritairement secondaires, sauf pour la ligne 29 qui est à forte fréquence.

La navette « City Shopping Bus » est suspendue depuis le [29].

Lignes régulières

Si la plupart des lignes circulent tous les jours, il existe des exceptions[30] : les lignes 7, 17, 19, 22, 25 et 31 ne fonctionnent pas les dimanches et jours fériés et les lignes 20, 27 et 32 ne fonctionnent qu'en semaine. En soirée, les lignes 17, 19, 20, 27, 31, 32 et 33 ne fonctionnent pas.

Les lignes du réseau (date de dernière mise à jour : )
No ParcoursMatériel roulantExploitants
2 Lycée Michel-Lucius (en)Lycée Bouneweg / Pôle d'échanges AVL, Émile Weber, Demy Schandeler
3 Henri-DunantHowaldWaassertuerm AVL, Autocars Altmann, Voyages Bollig, Voyages Ecker
4 Parc de l'Europe ↔ LeudelangeGemeng AVL, Demy Schandeler
5 BertrangeGemengP+R Stade de Luxembourg AVL, Émile Weber, Demy Schandeler
6 BertrangeGemengAéroport (limitée à Hamilius en soirée) AVL, Émile Weber, Demy Schandeler
7 Baden-Powell ↔ Poutty Stein AVL, Altmann, Voyages Vandivinit, Autocars Erny Wewer
8 Lycée Michel-Lucius (en)BertrangeWaassertuerm AVL, Demy Schandeler, Voyages Ecker, Émile Frisch
9 Rue de BitbourgCentsWaassertuerm AVL, Sales-Lentz
10 Steinsel — Buergaas ↔ Bertrange — Belle Étoile AVL, Demy Schandeler, Voyages Ecker
11 BertrangeÉcole européenne II (en) (limitée à Hamilius en soirée et les dimanches et fêtes) ↔ Steinsel — Kennedy AVL, Demy Schandeler, Sales-Lentz
12 Chambre des Métiers ↔ Celtes AVL
13 Centre hospitalierBoy Konen AVL, Sales-Lentz
14 CentsWaassertuermBoy Konen (limitée à Gare centrale en soirée et les dimanches et fêtes) AVL, Sales-Lentz
15 P+R Bouillon (limitée à Celtes à certains services) ↔ Ierzkaulen (limitée à Hamilius en soirée et les dimanches et fêtes) AVL, Josy Clément
16 BertrangeÉcole européenne II (en)Aéroport AVL, Émile Weber, Sales-Lentz
17 P+R Bouillon ↔ Monterey (lb) AVL, Émile Weber
18 Kockelscheuer — Patinoire ↔ Luxexpo Entrée Sud AVL, Demy Schandeler, Émile Weber, Sales-Lentz
19 (Circulaire) Neumans Park (lb) via plateau Bourbon AVL, Émile Weber
20 Gare centrale ↔ Kockelscheuer - Parc Luxite AVL, Émile Frisch, Voyages Simon, Sales-Lentz
21 Eich — Centre Culturel ↔ Luxexpo Entrée Sud (limitée à Monterey en soirée) AVL, Voyages Ecker, Émile Weber, Josy Clément
22 Strassen — Primeurs (limitée à Gare centrale en soirée) ↔ P+R Bouillon AVL, Émile Weber, Sales-Lentz
23 Eich — Centre Culturel ↔ Demy Schlechter (lb) (limitée à Gare Centrale (en heures creuses, en soirée et les dimanche et fêtes) AVL, Émile Frisch
24 Centre hospitalierHowald — Peternelchen (limitée à P+R Bouillon en soirée, les weekends et jours fériés) AVL
25 DommeldangeGare ↔ Rue de Bitbourg (limitée à Poutty Stein pour un bus sur deux en semaine et le samedi) AVL, Émile Frisch, Émile Weber, Voyages Vandivinit, Autocars Erny Wewer
26 Steinsel — Kennedy ↔ Rehazenter AVL, Voyages Ecker
27 Rue de BitbourgKockelscheuer — Patinoire AVL, Autocars Altmann, Émile Frisch, Émile Weber, Voyages Vandivinit
29 Hesperange — Cité Um Schlass ↔ Senningerberg — Charlys Statioun AVL, Émile Frisch
30 Lycée Michel-Lucius (en) ↔ Réimerwee AVL, Autocars Altmann, Voyages Bollig, Ecker, Voyages Vandivinit
31 Strassen — Oricher-Hoehl ↔ Ville-HauteBadanstalt AVL
32 Parc de l'Europe ↔ Mischekopp AVL, Demy Schandeler
33 Bambësch - Centre sportif ↔ HowaldWaassertuerm AVL, Autocars Altmann, Voyages Vandivinit

City Night Bus

Ces lignes fonctionnent uniquement les nuits de vendredi et de samedi entre minuit et 4 h[30].

Les lignes du réseau (date de dernière mise à jour : )
No ParcoursMatériel roulantExploitants
CN1 P+R Bouillon ↔ CentsWaassertuerm AVL
CN2 (Circulaire) Hamilius via Gasperich et Cessange AVL, Émile Weber
CN3 (Circulaire) Hamilius via Bonnevoie, Hamm et Pulvermühl AVL, Émile Weber
CN4 (Circulaire) Hamilius via Centre, Kirchberg et Weimershof AVL, Émile Weber
CN5 (Circulaire) Hamilius via Centre, Kirchberg, Weimerskirch, Dommeldange et Eich AVL
CN6 (Circulaire) Hamilius via Centre, Eich, Beggen et Rollingergrund AVL
CN7 (Circulaire) Hamilius via Centre, Limpertsberg, Belair et Merl AVL
CN8 (Circulaire) Hamilius via Gasperich et Bonnevoie AVL

Lignes scolaires

Les AVL assurent des lignes scolaires pour les établissements scolaires d'enseignement secondaire de la ville[31] : Limpertsberg, Geesseknäppchen, École Sainte-Sophie et École Européenne I au Kirchberg (l'École européenne II à Bertrange assurant en partie elle-même le transport de ses élèves[32] et pour le reste est desservie par les lignes scolaires du RGTR ainsi que d'autres services pour le site du Kirchberg, en complément de celui des AVL[33]).

Les lignes du réseau (date de dernière mise à jour : )
No Parcours
71Beggen → Eich → Limpertsberg → Val Sainte-Croix → Geesseknäppchen-Sud
72Kirchberg ↔ Kiem ↔ Weimershof ↔ Glacis ↔ Belair / Val Sainte-Croix ↔ Geesseknäppchen-Sud
73Cents ↔ Fetschenhof ↔ Pulvermühl ↔ Geesseknäppchen-Sud
74Bonnevoie ↔ Kaltreis ↔ Geesseknäppchen-Sud
75Aller : Kohlenberg → Cessange → Geesseknäppchen-Sud ; Retour : Geesseknäppchen-Sud → Cessange → Gasperich → Hollerich-Gare
76Hollerich-Gare → Gasperich → Geesseknäppchen-Sud
78Dommeldange → Eich → Glacis → Belair → Geesseknäppchen-Sud
81Eich ↔ Beggen ↔ Dommeldange ↔ Weimerskirch ↔ École Européenne I
83Neudorf ↔ Clausen ↔ Cents ↔ Neudorf ↔ Weimershof ↔ École Européenne I
86Merl ↔ Belair ↔ École Européenne I
88Limpertsberg ↔ École Européenne I
90École Sainte-Sophie → Rout Bréck-Pafendal → Gare
92Bonnevoie → Hamm → Neudorf → Clausen → Limpertsberg-Theater (desserte du Campus Limpertsberg en faisant une correspondance)
93Pulvermühl ↔ Cents ↔ Campus Limpertsberg
94Cessange → Gare → Campus Limpertsberg
95Gasperich → Gare → Campus Limpertsberg
96Helfenterbruck → Merl → Centre → Campus Limpertsberg
97Bonnevoie-Lycée Bouneweg → Ville-Haute → Fondation Pescatore (desserte du Campus Limpertsberg en faisant une correspondance)

Trafic

Le trafic annuel (en nombre de voyageurs) est en hausse constante d'année en année depuis le début des années 1990 ; les données ont été fiabilisées à partir de 1988 et sont surestimées sur les années précédentes[25],[34] :

  • 1938 : 713 000 ;
  • 1950 : 1,009 million ;
  • 1960 : 6,629 millions ;
  • 1970 : 16,667 millions ;
  • 1980 : 17,248 millions ;
  • 1981 : 17,707 millions ;
  • 1982 : 17,800 millions ;
  • 1983 : 17,657 millions ;
  • 1984 : 16,261 millions ;
  • 1985 : 16,160 millions ;
  • 1986 : 15,385 millions ;
  • 1987 : 15,230 millions ;
  • 1988 : 12,017 millions ;
  • 1989 : 11,415 millions ;
  • 1990 : 12,554 millions ;
  • 1991 : 15,148 millions ;
  • 1992 : 18,137 millions ;
  • 1993 : 20 millions ;
  • 1994 : 21,680 millions ;
  • 2007 : 27,788 millions ;
  • 2009 : 28,162 millions ;
  • 2010 : 31,421 millions ;
  • 2014 : 37,781 millions ;
  • 2015 : 39,180 millions ;
  • 2016 : 37,100 millions ;
  • 2018 : 40,300 millions ;

Call-a-bus

Mercedes-Benz Sprinter du Call-a-bus.

Ce service de transport à la demande fonctionne en porte-à-porte pour deux types d'utilisateurs[35] :

  • pour les personnes en situation de handicap devant se déplacer en fauteuil roulant sur le territoire de la ville de Luxembourg et des communes conventionnées (Bertrange, Hesperange, Niederanven, Strassen, Walferdange) avec un accès gratuit et un service assuré tous les jours de 7 h à minuit ;
  • pour personnes âgées de 70 ans et plus sur le territoire de la ville de Luxembourg avec un accès payant, le tarif d'une course est fixé à pour un bénéficiaire et à pour un accompagnant, le service est assuré du lundi au samedi de 9 h à minuit.

Arrêts

Panneau indiquant un arrêt de bus.

En 2019, le réseau compte 777 arrêts de bus dont 309 sont équipés d'une aubette possédant un plan du réseau, le nom de l'arrêt, les horaires et la liste des lignes le desservant[25]. Entre 2013 et 2016, les arrêts de bus situés sur le territoire de la capitale sont équipés d'abris du modèle « Foster » de JCDecaux, avec des aménagements spécifiques comme un totem supportant les horaires qui est disposé aux arrêts les plus importants et d'un écran annexe informant les voyageurs des prochains bus[36]. Depuis 2017, un écran est intégré dans l'abri permettant d'annoncer les perturbations et modifications du réseau. Les arrêts les plus importants disposaient aussi de distributeurs de titres de transports, retirés avec la gratuité nationale des transports en 2020.

Les arrêts non équipés d'abribus disposent d'un poteau indiquant le nom de l'arrêt, les lignes le desservant et les horaires[37].

Infrastructure

Autrefois implanté dans le quartier de Limpertsberg, le dépôt des autobus du réseau se situe à Hollerich depuis sa mise en service le .

Le siège social des AVL se trouve sur le site même du dépôt, l'entretien des véhicules du parc (maintenance et lavage...) ainsi que leur remisage en fin de service y sont effectués.

C'est en 1991 que le musée des tramways et de bus complète les lieux afin de faire connaître l'histoire des transports urbains de la ville au travers une collection de véhicules et motrices anciens, de matériels et habillages divers ainsi que de brochures d'informations éditées au fil du temps.

Exploitation

Personnel

Au les AVL emploient 535 personnes, dont 379 conducteurs, 27 contrôleurs et 53 personnes rattachées aux ateliers (mécaniciens, etc.). Le reste des employés se répartit entre les différents services administratifs[25].

En 2023, la ville exige que ses conducteurs parlent au moins deux des trois langues officielles du pays et comprennent au moins le luxembourgeois ce qui, selon la fédération luxembourgeoise des exploitants d'autobus et d'autocars (FLEAA), est exagéré et pénalise les conducteurs francophones tandis que le réseau de la capitale manque de personnel ; la fédération ajoute que selon elle les conducteurs multilingues ont tendant à partir vers d'autres opérateurs proposant de meilleures conditions de travail[38].

Matériel roulant

Notes et références

Voir aussi

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