Bayonnaise (torpilleur)
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- FR 44
Regia Marina - TA 13
Kriegsmarine
Marine nationale (1938-1942)
Regia Marina (1943)
Kriegsmarine (1943-1944)
| Bayonnaise | |
| Autres noms |
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|---|---|
| Type | Torpilleur |
| Classe | classe La Melpomène |
| Histoire | |
| A servi dans |
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| Chantier naval | Chantiers maritimes du Sud-Ouest, Bordeaux |
| Quille posée | 18 octobre 1934 |
| Lancement | 28 janvier 1936 |
| Commission | 1er juillet 1938 |
| Statut | sabordé à Toulon le 25 août 1944, démoli en 1949 |
| Équipage | |
| Équipage | 105 officiers, officiers mariniers et matelots |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 80,70 m |
| Maître-bau | 7,96 m |
| Tirant d'eau | 3,07 m |
| Déplacement | 680 tonnes |
| À pleine charge | 895 tonnes |
| Propulsion |
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| Puissance | 22000 ch |
| Vitesse | 34,5 nœuds (63,89 km/h) |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement |
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| Rayon d'action |
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| Carrière | |
| Indicatif | 134, T134, T132 |
| modifier |
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La Bayonnaise était un torpilleur construit pour la marine française entre 1935 et 1937. Le navire appartenait à la classe La Melpomène, caractérisée par de sérieux problèmes de stabilité et de navigabilité[1],[2]. Il a aussi servi dans la Regia Marina italienne sous le nom de FR 44 et dans la Kriegsmarine sous le nom de TA 13.
La Bayonnaise était un petit torpilleur, d’une longueur de 80,7 m, une largeur de 7,96 m et un tirant d'eau de 3,07 m[1]. Son déplacement était de 610 tonnes[3] à charge normale et 708 tonnes à pleine charge. Sa propulsion reposait sur 2 chaudières Indret au fioul, 2 turbines à vapeur à engrenage Rateau-Bretagne, et 2 arbres d'hélice terminés par une hélice tripale. Sa puissance de 22 000 ch lui donnait une vitesse maximale de 34,5 noeuds. Il emportait jusqu’à 170 tonnes de combustible, lui donnant une distance franchissable de 1000 nautiques à 20 nœuds. Son armement se composait de 2 canons de 100 mm/45 en 2 tourelles simples, approvisionnés à 150 coups, 4 mitrailleuses Hotchkiss de 13,2 mm modèle 1929 antiaériennes (2 x 2 canons jumelés), 2 tubes lance-torpilles de 550 mm en un affût double, un grenadeur de sillage[1],[3] avec grenades anti-sous-marines et une torpille remorquée Ginocchio anti-sous-marine (débarquée au début de la guerre. Son équipage était de 105 hommes[1].
Carrière
La Bayonnaise a été construite par les Chantiers maritimes du Sud-Ouest à Bordeaux. Sa quille est posée le . Elle est lancée le et mise en service le [1],[4],[5],[3].
En , la Bayonnaise est affectée à la 13e division de torpilleurs (13e DT) à Lorient[5],[3],[6]. Ses missions sont l'escorte des convois côtiers[6]. Elle transporte de Toulon à Ajaccio 2 milliards de francs en billets de banque, qui rejoignent la Syrie et le Liban à bord de l'Emile Bertin sur lequel les billets sont transbordés. La Bayonnaise est affectée au Maroc de à . Elle effectue des escortes entre Casablanca et Gibraltar. Le torpilleur est à Oran au [5],[3]. Le , il est de retour à Toulon. Le , la Bayonnaise remet à flot le paquebot Gouverneur Général Tirman qui s’était échoué à Peníscola en Espagne[5].
Le torpilleur se saborde sur la grande jetée à Toulon le avec toute la flotte française pour éviter sa capture par les Allemands. Récupéré et renfloué par les Italiens le , il est réparé et rebaptisé par eux FR 44. Le , après l’armistice de Cassibile, il est capturé par les Allemands et rebaptisé TA 13. Désarmé, il sert de brise-lames. Après le débarquement de Provence, il est sabordé une deuxième fois par les Allemands dans la baie de la Seyne, près de Toulon, le [5],[3],[1],[4]. Il est démoli en 1949 par la société Le Cozannet de Toulon[5].