Ceillac

commune française du département des Hautes-Alpes From Wikipedia, the free encyclopedia

Ceillac est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Partie du parc naturel régional du Queyras, elle se situe à environ 80 km de Gap, préfecture du département. Le village est situé à 1 640 m d'altitude.

Faits en bref Administration, Pays ...
Ceillac
Ceillac
La mairie.
Blason de Ceillac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Intercommunalité Communauté de communes du Guillestrois et du Queyras
Maire
Mandat
Émile Chabrand
2020-2026
Code postal 05600
Code commune 05026
Démographie
Gentilé Ceillaquin, Ceillaquine
Population
municipale
265 hab. (2023 en évolution de −9,25 % par rapport à 2017)
Densité 2,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 05″ nord, 6° 46′ 39″ est
Altitude Min. 1 224 m
Max. 3 385 m
Superficie 96,05 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Guillestre
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Ceillac
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Ceillac
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Ceillac
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Ceillac
Liens
Site web https://ceillac.fr/
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    Ses habitants sont appelés les Ceillaquins.

    Géographie

    Localisation

    Vue aérienne de la vallée de Ceillac / Celhac ; au fond de la vallée le village.

    La vallée de Ceillac est une vallée façonnée par les glaciers et traversée par un affluent du Guil, le Cristillan. En dehors du village principal, Ceillac comprend plusieurs hameaux : la Clapière, le plus proche du village, le Pont de pierre, l'Ubac de l'aval, le Villard, le Tioure, les Chalmettes et la Riaille.

    Ceillac est directement accessible à la sortie des gorges du Guil. Le village atteint, la route poursuit son chemin sur km pour s'arrêter au fond de la vallée du Mélézet à Chaurionde, petit plateau suspendu à 2 000 m d'altitude. Du bourg, part une autre route, longue celle-ci de km ; elle dessert la vallée du Cristillan, le cours d'eau principal de la vallée qui traverse le chef-lieu.

    Géologie et relief

    La vallée de Ceillac se situe à cheval sur deux zones géologiques bien distinctes :

    • la zone dite briançonnaise, essentiellement calcaire et qui compose les reliefs les plus escarpés de la commune ;
    • la zone dite piémontaise, correspondant à l'ancien fond océanique de l'océan alpin, composée de schistes lustrés et d'ophiolites (ou roches vertes).

    La vallée du Mélézet, en zone briançonnaise, est délimitée par de grands sommets dépassant souvent les 3 000 m d'altitude. Le pic nord de la Font-Sancte (3 385 m) est le point culminant de la commune. On trouve également : le pic des Heuvières (3 271 m), la Tête de la Petite Part (3 144 m), le sommet de la crête des Veyres (3 202 m), les rochers de l'Eissassa (3 048 m) et la pointe de la Saume (3 043 m).

    La vallée du Cristillan, dont le fond se situe en zone piémontaise, est délimitée par quelques hauts sommets : le Péouvou (3 232 m), la Roche noire (3 134 m), la Tête de la Cula (3 121 m) et la pointe des Avers (3 089 m).

    Deux autres massifs calcaires encadrent la vallée vers l'ouest. Il s'agit du massif d'Assan (2 609 m) et du pic d'Escreins (2 734 m).

    L'ensemble du territoire de la commune est réparti sur une tranche altitudinale allant d'environ 1 200 m à 3 385 m.

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 5,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 19,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 898 mm, avec 6,7 jours de précipitations en janvier et 7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 6,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 791,2 mm[7],[8]. La température maximale relevée sur cette station est de 33 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −24 °C, atteinte le [Note 1].

    Davantage d’informations Mois, jan. ...
    Statistiques 1991-2020 et records station CEILLAC (05) - alt : 1 665 m, lat : 44°40'16"N, lon : 6°46'34"E
    Records établis sur la période du au
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) −6 −6,2 −3,3 −0,5 3,4 6,9 8,9 8,9 5,4 2,2 −1,9 −4,9 1,1
    Température moyenne (°C) −1,2 −0,9 2,2 5 9,1 13 15,5 15,3 11,2 7,3 2,5 −0,6 6,5
    Température maximale moyenne (°C) 3,5 4,5 7,8 10,6 14,8 19,1 22 21,7 17 12,4 6,9 3,7 12
    Record de froid (°C)
    date du record
    −22
    14.01.1963
    −24
    10.02.1986
    −23
    06.03.1971
    −14
    11.04.1975
    −15
    03.05.1979
    −6
    03.06.1953
    −2
    06.07.1965
    −2
    22.08.1954
    −4
    27.09.1972
    −10
    31.10.1956
    −16
    27.11.10
    −21
    30.12.1968
    −24
    1986
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    14,5
    09.01.1989
    16,5
    27.02.19
    19,5
    28.03.1989
    22,5
    08.04.11
    25,5
    22.05.22
    31,6
    27.06.19
    31
    31.07.1983
    33
    23.08.23
    29,3
    04.09.1973
    24
    02.10.1997
    20,2
    10.11.15
    16,7
    13.12.1994
    33
    2023
    Précipitations (mm) 49,6 39,1 45,5 65 72,2 82,5 63,1 63,1 71,2 92,9 86 61 791,2
    Record de pluie en 24 h (mm)
    date du record
    62,7
    14.01.1978
    41,7
    13.02.1990
    76
    13.03.1951
    66,2
    28.04.1986
    56,9
    14.05.1983
    60
    13.06.1957
    53,7
    08.07.1938
    72,3
    27.08.23
    70,4
    08.09.1938
    70,2
    06.10.1944
    68,3
    04.11.11
    79
    01.12.23
    79
    2023
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    Source : « Fiche 5026001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
    Diagramme climatique
    JFMAMJJASOND
     
     
     
    3,5
    −6
    49,6
     
     
     
    4,5
    −6,2
    39,1
     
     
     
    7,8
    −3,3
    45,5
     
     
     
    10,6
    −0,5
    65
     
     
     
    14,8
    3,4
    72,2
     
     
     
    19,1
    6,9
    82,5
     
     
     
    22
    8,9
    63,1
     
     
     
    21,7
    8,9
    63,1
     
     
     
    17
    5,4
    71,2
     
     
     
    12,4
    2,2
    92,9
     
     
     
    6,9
    −1,9
    86
     
     
     
    3,7
    −4,9
    61
    Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[9], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Voies de communication et transports

    Voies routières

    Ceillac est directement accessible à la sortie des gorges du Guil. Il se situe à km de la Maison du Roy. Le village atteint, la route poursuit son chemin sur km pour s'arrêter au fond de la vallée du Mélézet à Chaurionde, petit plateau suspendu à 2 000 m d'altitude. Du bourg, part une autre route, longue celle-ci de km ; elle dessert la vallée du Cristillan, le cours d'eau principal de la vallée qui traverse le chef-lieu.

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Ceillac est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11] et hors attraction des villes[12],[13].

    Occupation des sols

    Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

    Davantage d’informations Type d’occupation, Pourcentage ...
    Occupation des sols en 2018
    Type d’occupation Pourcentage Superficie
    (en hectares)
    Tissu urbain discontinu 0,3 % 28
    Prairies et autres surfaces toujours en herbe 1,8 % 176
    Systèmes culturaux et parcellaires complexes 1,0 % 92
    Forêts de conifères 30,2 % 2 897
    Pelouses et pâturages naturels 22,0 % 2 109
    Landes et broussailles 0,5 % 48
    Forêt et végétation arbustive en mutation 2,3 % 225
    Roches nues 24,4 % 2 345
    Végétation clairsemée 17,6 % 1 686
    Source : Corine Land Cover[14]
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    Toponymie

    En occitan alpin, la commune se nomme Celhac.

    Le toponyme apparaît en 1118 dans une bulle du pape Gélase II confirmant une possession[15], sous la forme Celiacum[16].

    L'étymologie relèverait, selon l'institut historique de Provence, de l'ère gallo-romaine. Il viendrait de Cilliacus, Silliacus, Cilius, Silius, des anthroponymes. André Faure évoque également un nom : Coelius, associé au suffixe *-acum qui indique la propriété.

    Ernest Nègre, 1998, dans Toponymie générale de la France compare ce toponyme à d'autres comparables[17].

    Histoire

    Préhistoire

    La vallée de Ceillac, a semble-t-il, été occupée plusieurs siècles avant Jésus-Christ, comme en témoignent les vestiges de tombes mis au jour dans le quartier de l’Ochette.

    Moyen Âge

    Le nom de Ceillac apparaît pour la première fois dans une bulle du pape datant de 1118 (valle Ciliaci). Cette bulle confirmait la possession des églises de Guillestre, Risoul et Ceillac à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, qui percevait les revenus qui y était attachés[18].

    Après être passé entre les mains de différents puissants seigneurs, Ceillac est donnée, au XIIIe siècle, à l'archevêque d'Embrun qui demeure pour plusieurs siècles le seigneur de Ceillac. Il prélevait des droits sur la mouture, sur les moulins, sur les fours, sur la chasse, sur les troupeaux ainsi qu'une capitation (jusqu'au XIVe siècle). Il avait droit de justice, comme tous les seigneurs de cette époque.

    L'archevêque avait un officier, un mandataire pour veiller à ses droits, celui-ci pouvant exercer la charge de consul.

    Durant plusieurs siècles, le village est dirigé par le consul. Il est élu pour une année lors de l'assemblée générale des habitants se tenant sur la place du village. Il s'occupait des règlements, des amendes, des saisies, de la délimitation, du traçage et de l'entretien des chemins, de la fixation des mesures, de la sécurité (incendie notamment), des fours, des moulins, de la police rurale. Il pouvait, pour des décisions d'importance, convoquer la population en assemblée générale sur la place.

    Selon la légende, au lieu dit Pra-Prati se tenait autrefois le rendez-vous des sorciers qui tenaient là leur sabbat[19].

    XVIIIe et XIXe siècles

    Le XVIIIe siècle fut marqué par une suite de calamités : guerres, pillages, incendies, neige en abondance, attaques de loups. Ces malheurs ont d'autant plus de conséquences que le village était alors très démuni avec une population extrêmement pauvre comptant nombre d'indigents.

    La Révolution française fut bien accueillie car elle marqua la fin des démêlés avec l'archevêque, les droits seigneuriaux étant abolis.

    Les conditions de vie demeurant difficiles, le XIXe siècle marque le temps de l'exode rural massif des Ceillaquins. La commune chute ainsi de 921 habitants en 1831 à 380, en 1900. Le village est en grande partie dévasté par les incendies de 1888 et de 1889.

    Du XXe siècle à nos jours

    Lentement, le progrès arrive et le village sort peu à peu de sa quasi-insularité. Après le téléphone installé par l'armée pour ses besoins, l'électricité est dispensée par l'usine construite par la commune en 1928.

    Par la route étroite et chaotique, arrivent les premières voitures automobiles. Les habitants consultent plus souvent le médecin, les femmes accouchent à la maternité. Quelques enfants partent « aux études » et pas seulement au séminaire qui reste pourtant la seule école supérieure gratuite.

    L'eau potable arrive dans chaque maison, mettant fin aux pénibles corvées d'approvisionnement à la fontaine, quelles que soient les conditions climatiques.

    Dans la nuit du 13 juin 1957, de terribles inondations surviennent qui auraient pu anéantir le village. La catastrophe s'étend à tout le Queyras et aux vallées voisines. Un vaste mouvement de solidarité et l'acharnement de quelques-uns transforment en électrochoc salutaire ce qui aurait pu provoquer la mort de cette petite commune de montagne.

    En janvier 1978, deux des hameaux de Ceillac, Le Villard (1 830 m) et La Thioure (1 844 m) furent détruits par une avalanche. Ainsi la chapelle Saint-Barthélémy à La Thioure, mentionnée en 1547, fut rasée. Le hameau du Villard fut progressivement reconstruit.

    Le remembrement agricole évolue et devient le premier « remembrement aménagement » qui, outre la restructuration du foncier agricole, prend en compte la création d'un lotissement où devaient être reconstruites les maisons du village initialement condamnées. Deux fils neige offerts à la commune et un petit téléski construit par dix habitants du village : ce sont les premières remontées à Ceillac.

    Philippe Lamour, avocat et journaliste, promoteur de la politique française de l'aménagement du territoire est élu maire en 1965. Il crée dans le Queyras l'un des premiers syndicats intercommunaux à vocations multiples[réf. nécessaire], les sociétés d'intérêt collectif agricole, dirigées par Alfred Moyrand, l'une chargée de la création du parc immobilier, l'autre de la création et de la gestion des remontées mécaniques. Il crée également le parc naturel régional du Queyras, l'association pour la Grande Traversée des Alpes[réf. souhaitée].

    Ces investissements se traduisent par l’installation de jeunes actifs venus de l’extérieur, ce qui demande la construction d’une nouvelle école. Les reportages sont nombreux[réf. nécessaire]qui saluent cet exemple[réf. souhaitée] de rénovation rurale.

    À côté des équipements destinés à l'accueil touristique, est construite une bergerie collective d'été, un réseau d'irrigation par aspersion. Une foire aux moutons s'organise et un programme de restauration du patrimoine bâti de la commune est lancé. En mars 1983, Ceillac inaugure un bureau de poste.

    La municipalité élue en 2001 rénove, avec le concours du conseil général, les équipements liés à la pratique du ski alpin : remontées mécaniques, neige de culture et téléskis. Elle construit également un réseau d’assainissement avec une station d’épuration compatible avec l'image du parc[Quoi ?] et définit un Plan local d’urbanisme qui remplace le POS de 1976 avec la volonté affichée de mettre en valeur le cadre naturel et de développer de manière équilibrée la station par une offre touristique diversifiée[réf. nécessaire].

    Politique et administration

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1965 1983 Philippe Lamour    
    1983 1995 Antoine Reynaud    
    1995 2001 Célestin Fournier    
    2001 2008 Jean-Claude Carle    
    mars 2008 mars 2014 Célestin Fournier[20]    
    avril 2014 juillet 2020 Christian Grossan[21]   Retraité de la fonction publique
    juillet 2020 en cours Émile Chabrand[21],[22]   Chef d'entreprise de dix salariés ou plus
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    Intercommunalité

    Ceillac fait partie :

    Population et société

    Démographie

    La commune de Ceillac recense 300 habitants permanents, la population pouvant en saison monter à 3 000 habitants, en comptant les deux campings de la vallée.


    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24].

    En 2023, la commune comptait 265 habitants[Note 2], en évolution de −9,25 % par rapport à 2017 (Hautes-Alpes : +1,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    958732818898921889841801705
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    738668637626584556577505415
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    376344322294273254249221224
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    202208234292289276294297298
    Davantage d’informations - ...
    2017 2022 2023 - - - - - -
    292271265------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Ceillac dépend de l'académie d'Aix-Marseille. Les élèves de la commune commencent leur scolarité à l'école primaire du village, qui accueille 30 enfants[27].

    Cultes

    La paroisse catholique de Ceillac dépend du diocèse de Gap et d'Embrun[28]. La commune compte deux églises, l'une dans le village, l'église Saint-Sébastien, l'autre dans le hameau de la Clapière, tout proche, l'église Sainte-Cécile[29].

    Sports

    Sports d'hiver

    L'hiver, il est possible de pratiquer le ski alpin, le ski de fond, le ski de randonnée ainsi que les raquettes à neige et la promenade sur la neige (pistes balisées à cet effet). Ceillac possède aussi des cascades de glace réputées pour être souvent dans de bonnes conditions et faciles d'accès.

    • Domaine alpin : 22 km de pistes, 15 pistes (5 vertes, 2 bleues, 7 rouges, 1 noire), 6 remontées mécaniques (1 télésiège et 5 téléskis).
    • Domaine de fond : 50 km de pistes, 9 pistes (2 vertes, 3 bleues, 1 rouge, 2 noires, 1 orange).
    • Raquettes et piétons : 32 km de pistes d'itinéraires piétons et raquettes, 4 pistes.

    Randonnées, alpinisme et vol à voile

    L'été, la randonnée pédestre y est reine pour découvrir, les quatre lacs d'altitude dont les fameux lacs Sainte-Anne et Miroir, des cols et des sommets faciles d'accès.

    Le "Tour du Queyras" (GR 58) et le GR 5 y passent. Quelques randonnées plus sportives peuvent conduire à des sommets moins fréquentés. De petites courses d'alpinisme facile à la journée existent.

    Un site réputé pour les amateurs de vol à voile est utilisé de mai à octobre.

    Économie

    En quelques décennies, l’activité économique de la vallée est passée d’une mono-activité agricole essentiellement vivrière, à une quasi mono-activité touristique, excepté l'artisanat du bâtiment traditionnel important, en partie saisonnier.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Le village compte deux églises, toutes deux classées. L’une, avec un très beau clocher en bois à six cloches, se trouve au centre du village, l’autre est proche du hameau de la Clapière. En dehors du village, 12 chapelles sont construites, proches des différents hameaux[29].

    Nombre de maisons typiques ont conservé leur architecture traditionnelle, avec un soubassement en pierres, des fustes (bâti constitué d’un empilement de troncs à peine équarris) et une charpente en mélèze.

    Personnalités liées à la commune

    • La famille du cardinal et ministre Pierre Guérin de Tencin et de sa sœur, la fameuse salonnière et femme de lettres, Mme de Tencin, était originaire de Ceillac.
    • Edmond Pascal, né à Ceillac en 1889, instituteur et professeur, puis résistant durant la Seconde Guerre mondiale (président du comité départemental de la Libération des Hautes-Alpes et fondateur du mouvement Combat dans le département). Il devient préfet des Hautes-Alpes à la Libération en 1944.
    • Philippe Lamour, maire de Ceillac, qui prend plusieurs initiatives conjuguant agriculture et tourisme : la station de ski de Ceillac, syndicat intercommunal du Queyras, parc naturel régional du Queyras[35].

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Ceillac Blason
    D'argent au chevron de gueules accompagné de trois têtes d'aigles arrachées de sable, lampassées de gueules et allumées de sinople[36].
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

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