La cuisine juive désigne les traditions culinaires du peuple juif dans le monde entier.
Au cours de son évolution sur plusieurs siècles, elle a été influencée par les lois alimentaires juives (Cacherout[1]), les festivals, les fêtes juives, les traditions ainsi que par l'économie, l'agriculture et les traditions culinaires des nombreux pays où les communautés se sont installées.
L'histoire de la cuisine juive débute avec au fur et à mesure de la dispersion de la diaspora juive, différents styles ont vu le jour. Ils varient selon les communautés des diasporas ashkénazes, séfarades et mizrahies et dans les communautés juives autonomes de la diaspora grecque, iranienne et yéménite.
La cuisine juive peut revêtir un rôle mémoriel et de transmission d'une Histoire et d'une culture, notamment par le biais des livres de cuisine: pour les auteurs, notamment féminins, il s'agit de faire vivre et perdurer une culture populaire, de faire renaître un monde perdu. Par exemple, une auteure ashkénaze[2] citée évoque les fêtes juives en Pologne telles que les générations suivantes ne peuvent les connaître[3].
Megbouba, magmouma ou marmouma: salade cuite composée de poivrons et de tomates cuits dans un récipient couvert, sans eau, dans de l'huile d'olive dans laquelle de l'ail en morceaux a été revenu; elle est assaisonnée de sel, de graines de carvi en poudre et éventuellement d'harissa.
Couscous boulettes: couscous du vendredi soir composé de viande (bœuf ou poulet) et de légumes, et accompagné de boulettes de viande mélangée à de la mie de pain et des herbes fraîches.
Couscous rouge: semoule parfumée à l'ail, paprika, carvi et citron[7]