Dino Cinieri

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Réélection27 juin 2021
CirconscriptionLoire
PrésidentFabrice Pannekoucke
Laurent Wauquiez (2014 - 2024)
Dino Cinieri
Illustration.
Dino Cinieri en 2024.
Fonctions
Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes
En fonction depuis le
(10 ans, 3 mois et 11 jours)
Élection 13 décembre 2015
Réélection 27 juin 2021
Circonscription Loire
Président Fabrice Pannekoucke
Laurent Wauquiez (2014 - 2024)
Groupe politique LR
Député français

(21 ans, 5 mois et 11 jours)
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
17 juin 2012
18 juin 2017
19 juin 2022
Circonscription 4e de la Loire
Législature XIIe, XIIIe, XIVe, XVe et XVIe (Cinquième République)
Groupe politique UMP (2002-2012)
R-UMP (2012-2013)
UMP (2013-2015)
LR (2015-2023)
Prédécesseur Bernard Outin
Successeur Sylvie Bonnet
Maire de Firminy

(6 ans, 11 mois et 26 jours)
Élection 18 mars 2001
Prédécesseur Bernard Outin
Successeur Marc Petit
Biographie
Date de naissance (70 ans)
Lieu de naissance Firminy (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP puis LR
Profession Chef d'entreprise
Religion Catholicisme
Résidence Firminy

Image illustrative de l’article Dino Cinieri
Maires de Firminy

Dino Cinieri, né le à Firminy (Loire), est un chef d’entreprise et homme politique français.

Enfance

Dino Cinieri naît le dans une famille nombreuse de 7 enfants[1]. Originaire d'Italie, il passe son enfance dans le quartier de Firminy-Vert à Firminy[2].

2001-2008 : maire

En , il est élu maire de Firminy, succédant à trente années de gestion communiste[3]. En , il perd son siège de maire face au communiste Marc Petit, la gauche reprend donc la gestion de la ville[4]. Il ne parvient pas à le reconquérir en 2014[5].

2002-2023 : député

Il est élu député le , pour la XIIe législature, dans la 4e circonscription de la Loire. Il fait partie du groupe Union pour un mouvement populaire (UMP) et est membre du Parti chrétien-démocrate (PCD).

Réélu en , il est président du groupe d'amitié France-Tunisie et est également vice-président des groupes d'amitié France-Brésil, France-Inde et France-Maroc, ainsi que secrétaire des groupes France-Égypte, France-Italie et France-Guinée équatoriale à l'Assemblée nationale.

Il soutient dès la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2012[6], alors que Christine Boutin avait annoncé son intention de se présenter. Sa ligne de conduite par rapport aux convictions du Parti chrétien-démocrate demeure ambiguë[7],[8].

Il est réélu de peu pour un troisième mandat de député à l'issue d'une triangulaire difficile lors des élections législatives de . Il est alors élu secrétaire de l'Assemblée nationale et est membre de la commission économique.

En , à l'occasion des élections régionales, il fait campagne pour Laurent Wauquiez, candidat du rassemblement de la droite et du centre (Union pour un mouvement populaire - Union des démocrates et indépendants (UDI) - Mouvement démocrate (MoDem)) pour la présidence de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui remporte l'élection face au président sortant de Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne. Désormais à la tête du conseil régional, il nomme Dino Cinieri « conseiller spécial auprès du président ».

En , il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[9]. Nicolas Sarkozy ayant perdu la primaire et restant fidèle à son parti politique, il soutient François Fillon (vainqueur de la primaire) pour la campagne de la présidentielle de 2017.

Il brigue un quatrième mandat de parlementaire à l'Assemblée nationale, lors des élections législatives de 2017 qu'il remporte[10].

Il confirme sa position politique, notamment lors de la division des Républicains (LR), en clarifiant qu'il reste fidèle à son parti politique et qu'il ne rejoint donc pas le groupe parlementaire de La Droite constructive (rassemblement de parlementaires dissidents LR et UDI à l'Assemblée nationale).

Il fait partie des soutiens proches et fidèles de Laurent Wauquiez et signe une tribune appelant à la candidature du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à la présidence du parti Les Républicains. Il le parraine pour le congrès des Républicains de 2017[11].

Laurent Wauquiez remportant les élections internes de son parti politique face à Florence Portelli et Maël de Calan, il décide de nommer le député au bureau politique, à la commission nationale d'investiture et à la trésorerie du parti en tant que trésorier-adjoint aux côtés de Daniel Fasquelle.

Le , Dino Cinieri annonce démissionner du groupe d’amitié France-Azerbaïdjan de l'Assemblée nationale[12].

Le , il annonce son intention de remettre la démission de son mandat de député, qui devient effective le . Devenu le vice-président du parc naturel régional du Pilat, il est en effet en situation de cumul de mandat. Sa suppléante Sylvie Bonnet prend sa place à l'Assemblée nationale[13]. Sa démission ayant eu lieu en raison de l'incompatibilité entre ses deux mandats, il n'est pas procédé à une élection législative partielle.

En , il devient conseiller délégué à l'engagement républicain et aux héros de la Nation auprès du nouveau président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke.

Lors des élections municipales de 2026 à Saint-Étienne, il est désigné tête de liste par Les Républicains et reçoit le soutien du MoDem, de Renaissance et de l'UDI[14]. Ayant peu d'attaches dans cette ville, il dort une fois par semaine, durant la campagne, dans un quartier différent en ayant recours à de la location saisonnière[15]. Il doit aussi composer avec une droite locale déchirée après l'affaire du chantage à la sextape par l'ancien maire Gaël Perdriau, Horizons présentant sa propre liste tout comme deux adjoints au maire. Au premier tour, il n'arrive que troisième avec 16,30 % des voix derrière la liste d'union de la gauche de Régis Juanico (29,16 %) et celle du Rassemblement national (18,97 %)[16]. Au second tour, dans une quadrangulaire qui inclut aussi la liste de LFI, il prend à nouveau la troisième place avec 18,75 % des suffrages[17]. Sa liste obtient cinq sièges au conseil municipal et quatre au conseil métropolitain. Il démissionne avant la tenue du conseil municipal d'installation des nouveaux élus[18].

Vie privée

Dino Cinieri est marié et père de deux enfants. Ancien franc-maçon, il a été membre de la Grande Loge nationale française (GLNF)[19]. Il est le beau frère de la conseillère départementale de la Loire Danièle Cinieri et l'oncle de la conseillère municipale de Saint-Étienne, Laura Cinieri.

Détail des mandats et fonctions

Notes et références

Liens externes

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