Giuseppe Pinelli

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Naissance
Décès
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MilanVoir et modifier les données sur Wikidata
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PinoVoir et modifier les données sur Wikidata
Giuseppe Pinelli
Avant .
Biographie
Naissance
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MilanVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimitero di Turigliano (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
PinoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Activités
Conjoint
Licia Pinelli (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Silvia Pinelli (d)
Claudia Pinelli (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Idéologie
Personne liée
Œuvres principales
Vue de la sépulture.

Giuseppe Pinelli (Milan, - id. ) est un cheminot et militant anarchiste italien, membre du cercle anarchiste Pont Ghisolfa et pendant la Résistance, compte tenu de son jeune âge, estafette dans les brigades Bruzzi Malatesta.

Il meurt le , tombant d'une fenêtre du poste de police de Milan où il est détenu pour interrogatoire à la suite de l'explosion d'une bombe sur la Piazza Fontana le , un événement connu sous le nom du massacre de la piazza Fontana.

Les circonstances de sa mort, officiellement attribuée à un malaise, éveillent les soupçons en raison du climat politique tout à fait exceptionnel régnant à Milan à la suite de l'attentat.

Une partie de l'opinion soupçonne que Pinelli a pu être assassiné par des policiers. Toutefois, l'enquête conclue en 1975 par le juge d'instruction Gerardo D'Ambrosio exclut la possibilité d'un assassinat.

Durant ce que l'on appelle les années de plomb, marquées par la stratégie de la tension, l'affaire a suscité une longue controverse politique et judiciaire, tant de la part de ceux qui soutiennent l'idée d'un assassinat que du point de vue des autorités.

Giuseppe Pinelli à Gênes en 1955.

La nuit suivant l'attentat de la Piazza Fontana la police arrête 84 anarchistes, dont Pinelli. Trois jours après, alors que vient d'être arrêté Pietro Valpreda, considéré comme son complice, Pinelli se trouve à la préfecture de police, soumis à un interrogatoire de la part de Marcello Guida, du commissaire Luigi Calabresi et de quelques sous-officiers. Selon la version officielle, Pinelli se serait jeté de la fenêtre du quatrième étage et en mourut. Sa mort fut déclarée comme étant un suicide. Le motif de son geste aurait été les déclarations mises à sa charge, qui auraient démontré son implication dans l'attentat.

La détention de Pinelli était illégale parce qu'il fut retenu trop longtemps à la préfecture : elle n'aurait pas dû se prolonger plus de deux jours. Le (date de sa mort), il aurait dû se trouver, soit remis en liberté, soit en prison.

Selon certaines versions policières, jamais confirmées, Pinelli, en tombant, aurait crié la phrase désormais célèbre :

« È la fine dell'anarchia ! »[1]

Le contexte

Giuseppe Pinelli.

Après Mai 1968 en France, 1969 fut l'année de la contestation de la jeunesse italienne. De nombreuses organisations politiques aux orientations très diverses entrèrent en activité, essentiellement dans le nord de l'Italie. Elles étaient opposées entre elles et hostiles à l'État et aux partis politiques traditionnels.

Du combat idéologique on passait souvent à l'affrontement physique, aux combats de rue contre les forces de l'ordre qui donnaient parfois naissance à de la guérilla urbaine. Il y eut notamment les échauffourées de Valle Giulia à Rome : les étudiants chargèrent pour la première fois les forces de l’ordre.

En novembre 1966, déjà militant anarchiste, il soutenait Gennaro De Miranda, Umberto Tiboni, Gunilla Hunger, Tella et les autres compagnons « aux cheveux longs » pour imprimer les premières copies de la revue Mondo Beat dans la section « Sacco et Vanzetti » de la rue Murilio à Milan.

La mort de Pinelli suivait de quelques jours l'attentat de la piazza Fontana (). Selon une partie du opinion publique[2], Pinelli a été assassiné et l'enquête a été baclée ou menée à charges. Une nouvelle enquête, menée en 1975 par le juge Gerardo D'Ambrosio, a écarté l'hypothèse de l'assassinat, considérée comme absolument inconsistante[2].

Le cas a suscité une polémique politique empreinte d'une forte animosité tant de la part de ceux qui soutiennent la thèse de l'homicide, que de la part des autorités. Il est difficile d'isoler cette polémique de celles relatives, entre autres, au carnage de la piazza Fontana, à la stratégie de la tension, au terrorisme d'État, à la répression des cercles anarchistes italiens et à l'assassinat du commissaire Luigi Calabresi.

Enquêtes du président Biotti sur la mort

À la mort de Giuseppe Pinelli ouvert une enquête initiale qui a conduit à l'essai[Quoi ?], qui a débuté le , dont il présidait juge d'administration[Quoi ?] Carlo Biotti[3],[4],[5]. Audition des témoins par Biotti sur la mort de Pinelli présenté quelques divergences qui ont incité le ministère public de rouvrir le dossier Pinelli envoi d'une « alerte de crime » aux témoins et aux Calabresi[Quoi ?][6].

Sur ce processus Francesco Leonetti a réalisé le documentaire Processus politique, avec le Arnaldo Pomodoro aider et une photo de Carla Cerati[7].

Le président Carlo Biotti a ordonné l'exhumation du cadavre Pinelli et son autopsie[8], continue sur sa décision de renoncer à son salaire et un potentiel intérêt personnel[Quoi ?][9], peu de temps après il a été incroyablement contestée devant[Quoi ?][10], puis suspendu à chaque fonction[Quoi ?], et enfin dans un court laps de temps accusé à tort de divulgation verbale de secrets officiels (prétendant qu'il avait déjà communiqué à d'autres sa croyance de jugement)[Quoi ?], d'abord avec des procédures disciplinaires, puis avec un procès pénal[11], elle[Qui ?] a démissionné de bureau, de commencer le processus d'abord[Quoi ?], puis la sanction disciplinaire[12] qui a duré sept ans. « Un petit épisode est révélateur du climat de ces jours : Biotti allé au cinéma et reconnue par le public, a été très applaudi » pendant vingt minutes à partir de tous les spectateurs se levèrent[Quoi ?][13]. Le magistrat sera portée dans le dock[Quoi ?] à Florence et il sera demandé pour lui, en plus de la suspension de la retraite de dix-huit mois d'emprisonnement[14]. Biotti a continué pendant des années d'une longue bataille juridique qui l'a acquitté de toutes les accusations dans tous les tribunaux, en pleine formule[Quoi ?][15]. Les vieilles accusations, alors complètement réfutées, né sans aucun soutien de la preuve[Quoi ?] [16], ont été la révélation de secret et ont prévu, dans un entretien privé, sa conviction déjà déterminée sur le jugement que le Président Biotti donnerait confiance en l'avocat Michele Lener, il avait toujours refusé par le juge Biotti[Quoi ?]. Le soutien de poursuites était crucial comme preuve après une audience[Quoi ?], le président Biotti serré la main à un défendeur, Pio Baldelli (avertissement qui manquer la prochaine audience[Quoi ?] et le président Biotti "utilise toujours secouer main à ceux qui le lui a donné"[Quoi ?])[17].

Les indices sur la mort

Reconstitution de la mort de Giuseppe Pinelli.

On ouvrit une enquête sur la mort de Giuseppe Pinelli. Le commissaire Calabresi soutenait ne pas être présent au moment de la chute, version confirmée par l'enquête de la magistrature, conduite par Gerardo D'Ambrosio, et par trois agents, mais contestée par un anarchiste présent dans les locaux, détenu dans une cellule voisine. La police affirma que Pinelli s'était suicidé parce qu'il avait été démontré son implication dans l'attentat, version sans plus aucun fondement. Les résultats de l'enquête sur la mort de Giuseppe Pinelli furent rendus publics en . Le juge d'Ambrosio écrivait dans son jugement : « L'instruction conclut indubitablement que le commissaire Calabresi n'était pas dans son bureau au moment de la mort de Pinelli. »[2] Le commissaire fut malgré tout l'objet d'une violente campagne dans la presse et assassiné en mai 1972[2]. Le jugement de d'Ambrosio fit date dans l'histoire surtout pour l'explication donnée pour la cause de la mort de Giuseppe Pinelli : ni un suicide, ni un homicide mais un malaise – au fil du temps les médias parlent de un « malaise actif »[18] – qui aurait provoqué un bond involontaire de Giuseppe Pinelli par la fenêtre de la préfecture.

La thèse de l'homicide

Les faits étranges liés à la mort de Giuseppe Pinelli pousseront beaucoup de monde à parler, toujours plus ouvertement, d'homicide : il aurait été défenestré.

Les suspects

Les motivations

La première raison pour croire en la thèse de l'homicide serait l'incohérence de l'intention de se suicider avec le caractère de Giuseppe Pinelli: ceux qui le connaissaient soutiennent que la décision de se suicider était impensable pour la victime. Selon ces sources, Pinelli n'aurait jamais pris en considération l'hypothèse du suicide, ni même confronté au risque d'une condamnation à perpétuité pour attentat. Au moment de la mort, la condamnation n'était de toute façon pas envisagée, du fait du manque de preuves.

Les doutes sur la version officielle

Les diffamations sur les personnes convoquées

La seconde autopsie

Autour de Pinelli

Notes et références

Voir aussi

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