Guernes

commune française du département des Yvelines From Wikipedia, the free encyclopedia

Guernes est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Guernes
Guernes
La mairie.
Blason de Guernes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Intercommunalité CU Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Frédéric Heyblom
2025-2026
Code postal 78520
Code commune 78290
Démographie
Gentilé Guernois
Population
municipale
1 085 hab. (2023 en évolution de +0,09 % par rapport à 2017)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 42″ nord, 1° 38′ 12″ est
Altitude Min. 15 m
Max. 71 m
Superficie 8,54 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Limay
Législatives 8e circonscription des Yvelines
Localisation
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Guernes
Liens
Site web https://www.guernes.fr/
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    Ce village du Vexin français bordé par la Seine dispose d'une biodiversité importante notamment d'oiseaux sauvages, protégée au titre d'une zone Natura 2000 et d'une église contemporaine classée monument historique et disposant d'un retable en bois sculpté et de sculptures du XVIe siècle.

    Il est inclus dans le parc naturel régional du Vexin français.

    Géographie

    Localisation

    Le bourg.

    Guernes est un village périurbain du Vexin français situé dans la convexité d'un méandre de la Seine, sur la rive droite du fleuve, dans le nord-ouest des Yvelines, jouxtant par le nord-ouest Mantes-la-Jolie.

    La commune est située à vol d'oiseau à 55 km au nord-ouest de Paris et 42 km de Versailles, 36 km au nord de Dreux, 34 km à l'est d'Évreux, 61 km au sud-est de Rouen et 33 km à l'ouest de Pontoise

    Elle est incluse dans le périmètre du parc naturel régional du Vexin français.

    Guernes se trouve dans l'aire d'attraction de Paris, la zone d'emploi de Seine-Yvelinoise et le bassin d'emploi de Mantes-la-Jolie[I 1]

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Follainville-Dennemont, Mantes-la-Jolie, Méricourt, Rolleboise, Rosny-sur-Seine et Saint-Martin-la-Garenne.

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 8,54 km2 ; son altitude varie de 15 à 71 mètres[1].

    Le territoire communal s'étend sur environ km d'est en ouest et 2,5 km du nord au sud. C'est avec 854 hectares une commune relativement petite, sensiblement dans la moyenne des communes yvelinoises (872 hectares).

    Le relief, peu marqué, est en pente légère de l'est vers l'ouest, marquant toutefois un talus assez net qui délimité le lit de la Seine à sa lisière sud.

    Vers l'ouest, sur le site du bois de Flicourt, d'anciennes sablières aménagées hébergent, sur 36 hectares, une faune diversifiée d'oiseaux aquatiques.

    Hydrographie

    Carte hydrographique de la commune.
    Un bras de la Seine.

    La commune est bordée au sud et à l'ouest par la Seine.

    Elle englobe au sud plusieurs îles de la Seine, dont l'île de Dennemont (partagée avec Follainville-Dennemenont), l'île de Guernes, l'île des Genouchets, l'île de Rosny et l'île d'Herville (partagée avec Rolleboise).

    Ces îles séparées par des bras relativement étroits, sont quasiment rattachées à la rive droite, laissant au sud et à l'ouest le chenal principal, navigable, de la Seine.

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[5]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 690 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Magnanville à 6 km à vol d'oiseau[8], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 641,5 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,7 °C, atteinte le [Note 1].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Milieux naturels et biodiversité

    La ferme de Flicourt.

    Le domaine régional de Flicourt :est un conservatoire des milieux naturels créé par l'agence des espaces verts de la région d'Île-de-France sur d'anciennes sablières rétrocédées gratuitement en fin d'exploitation par la Compagnie des sablières de la Seine.

    On peut y observer notamment beaucoup d'espèces d'oiseaux aquatiques : canards souchets, grands cormorans, grèbes huppés, hérons cendrés, sarcelles, etc.

    La plus grande partie du territoire communal est classée dans le réseau Natura 2000 pour la richesse de son avifaune au titre du site « Boucles de Moisson, de Guernes et de Rosny - ZPS - FR1112012 »[12],[13].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Guernes est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

    Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[15],[16].

    Occupation des sols simplifiée

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Le territoire de la commune se compose en 2017 de 91,07 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 4,19 % d'espaces ouverts artificialisés et 4,74 % d'espaces construits artificialisés[17].

    Habitat et logement

    En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 486, alors qu'il était de 483 en 2016 et de 447 en 2011[I 2].

    Parmi ces logements, 89,6 % étaient des résidences principales, 3,1 % des résidences secondaires et 7,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,4 % des appartements[I 3].

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Guernes en 2022 en comparaison avec celle des Yvelines et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (3,1 %) supérieure à celle du département (2,6 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).

    Davantage d’informations Typologie, Yvelines ...
    Le logement à Guernes en 2022.
    Typologie Guernes[I 3] Yvelines[I 4] France entière[I 5]
    Résidences principales (en %) 89,6 91,3 82,3
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,1 2,6 9,7
    Logements vacants (en %) 7,3 6,1 8
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    Voies de communication et transports

    La commune est desservie par un chemin départemental en impasse (RD 148) qui rejoint la route départementale RD 147 à Dennemont desservant Limay.

    La véloroute V33 (itinéraire cyclable La Seine à Vélo) y passe.

    Un bac permettait autrefois de rejoindre la rive gauche face à Rosny-sur-Seine. Actuellement le pont le plus proche permettant le franchissement de la Seine est celui qui relie Limay à Mantes-la-Jolie.

    La gare la plus proche est celle de Mantes-la-Jolie sur la ligne Paris-Rouen.

    Risques naturels et technologiques

    Par sa situation, la commune est en partie exposée aux risques d'inondation, particulièrement les zones situées au sud (îles) et à l'ouest (secteur de Flicourt)[18]. Ces zones ont déjà été inondées, notamment lors de la grande crue de 1910.

    Ce risque a motivé la mise en place d'un plan de prévention contre les risques d'inondation (PPRI), mis en vigueur par arrêté préfectoral du . Il concerne dans le Yvelines 57 communes riveraines de la Seine et de l'Oise[19]. Ce plan détermine plusieurs zones, prioritaires sur les plans locaux d’urbanisme (PLU) des communes concernées : une zone rouge, concernant les zones les plus exposées (rouge clair, inondations de 1 à 2 mètres, rouge sombre, inondations supérieures à 2 mètres, où les nouvelles constructions sont interdites et le renouvellement urbain strictement réglementé, une zone bleue où le risque d'inondation est modéré qui permet le maintien d'activités économiques importantes, une zone verte, non bâtie et devant le rester et une zone marron concernant une bande d'environ 25 mètres le long des rives, qui a pour objectif de reconquérir une capacité d'écoulement en contrôlant l'urbanisation.

    La commune est par ailleurs confrontée à la nécessité d'entretenir les berges qui souffrent d'érosion, aggravée par l'intensité du trafic fluvial, et menacent de s'effondrer par endroits. De ce fait l'accès au chemin de halage longeant le fleuve a été limité. Une partie des berges a été renforcée en 2005 avec l'aide du syndicat mixte d’aménagement des berges de la Seine dans l’arrondissement de Mantes-la-Jolie (SMABS)[20].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Warnas en 1141[21], Garnes aux XIIIe et XIVe siècles[22].

    En région parisienne, un garneau est « un bloc, un galet de silice »[23]. Les noms de Guernes et Garnes (à Senlisse, Yvelines)[22].

    Histoire

    Préhistoire

    Des outils préhistoriques ont été retrouvés sur le territoire de Guernes, ce qui ne prouve néanmoins pas l'implantation d'un habitat préhistorique.[réf. nécessaire]

    Moyen Âge

    L'existence de la paroisse est attestée depuis le XIIIe siècle.[réf. nécessaire]

    Époque contemporaine

    Stèle commémorant le franchissement de la Seine par l'armée Patton en 1944.

    En 1870, un bac est mis en service entre Rosny-sur-Seine et Guernes. Il est supprimé en 1964 à la suite de la surélévation du barrage de Méricourt.[réf. nécessaire]

    Le , s'effondre le clocher de l'ancienne église, qui est démolie par la suite, en 1948. L'édifice actuel est construit en 1953[24].

    Le , l'armée du général Patton franchit la Seine sur un pont de bateaux reliant Guernes à Rosny et établit la première tête de pont sur la rive droite du fleuve. Une stèle le commémore.

    De 2014 à 2017 un bac est remis en service entre Rosny-sur-Seine et Guernes.[réf. nécessaire]

    Politique et administration

    Position de Guernes dans les Yvelines.

    Rattachements administratifs et électoraux

    Rattachements administratifs

    Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[25], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Mantes-la-Jolie[I 1]. après un transfert administratif effectif au .

    Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Limay de Seine-et-Oise puis des Yvelines[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Limay[I 1] porté de 17 à 20 communes.

    Pour l'élection des députés, elle fait partie de la huitième circonscription des Yvelines, circonscription mi-rurale, mi-urbaine du nord-ouest des Yvelines centrée autour de la ville de Mantes-la-Jolie.

    Intercommunalité

    Gernes était membre depuis 2013 de la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines (CAMY), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

    Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, et notamment en grande banlieue parisienne afin d'être capable de dialoguer avec la Métropole du Grand Paris, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GP S&O) dont est désormais membre la commune[I 1]

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs[26],[27]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
             
    1800 1807 M. Gobert    
    1807 1823 Charles Renoult    
    1823 1831 Jean-Baptiste Ledebt    
    1831 1835 François Fouet    
    1835 1843 Denis Legendre    
    1843 1865 Louis, Alexandre Dufour    
    1865 1871 Jean-Baptiste Ledebt    
    1871 1886 Jacques Duval    
    1887 1890 Jean-Louis Ledebt    
    1890 1900 Michel Fouet    
    1900 1902 Émile Ledebt    
    1903 1907 Michel Fouet    
    1907 1908 Arsène Breton    
    1908 1919 Émile Ledebt    
    1919 1925 Ernest Boiste    
    mai 1925 1938 Clair Desportes Radical
    Parti frontiste
    Propriétaire
    Conseiller d'arrondissement de Limay (1928 → 1940)
    1939 1940 Victor Simon    
    1940 1947 Émile Ledebt    
    1947 1971 Marcel Perraud    
    1971 1977 Pierre Bréant    
    1977 1995 Gilberte Chrétien    
    juin 1995 2001 Jean-Pierre Messin    
    mars 2001 2008[28] Alain Enault[29]    
    mars 2008[30],[31] 2014 Bernard Bourget SE Ancien vendeur de produits financiers pour différentes grandes banques
    2014 printemps 2025 Pascal Brusseaux[32] SE Employé retraité
    Démissionnaire
    avril 2025[33] en cours
    (au 3 mars 2026[33])
    Frédéric Heyblom   Contremaître ou agent de maîtrise
    Fermer

    Équipements et services publics

    Santé

    Un pôle paramédical a été aménégé en 2025 dans une ancienne menuiserie[34].

    Justice, sécurité, secours et défense

    Sur le plan judiciaire, Guernes fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[35],[36].

    Population et société

    Démographie

    Les habitants sont appelés les Guernois(ses).

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

    En 2023, la commune comptait 1 085 habitants[Note 3], en évolution de +0,09 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    519521438555542567547566541
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    522530513478478498486507515
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    509483481383349384381411416
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    4505025186137458278709021 012
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    1 0821 0741 085------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[39].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (38 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,4 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 550 hommes pour 528 femmes, soit un taux de 51,02 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,68 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[40]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ou +
    1,1 
    4,4 
    75-89 ans
    5,5 
    14,3 
    60-74 ans
    15,0 
    25,4 
    45-59 ans
    24,1 
    19,6 
    30-44 ans
    19,8 
    14,3 
    15-29 ans
    15,2 
    21,6 
    0-14 ans
    19,2 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département des Yvelines en 2022 en pourcentage[41]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,6 
    90 ou +
    1,5 
    6,1 
    75-89 ans
    7,9 
    13,4 
    60-74 ans
    14,8 
    20,6 
    45-59 ans
    20 
    19,6 
    30-44 ans
    19,9 
    18,7 
    15-29 ans
    17 
    21 
    0-14 ans
    19 
    Fermer

    Cultes

    Les fidèles catholiques sont rattachés au groupement paroissial de Limay-Vexin[42].

    Économie

    La commune de Guernes est une commune rurale et résidentielle.

    En dehors de l'agriculture, la seule activité économique notable est l'exploitation de sablières dans le lit majeur de la Seine, mais Guernes en profite très peu fiscalement car l'usine qui traite les granulats est située sur le territoire d'une commune voisine.

    Emploi et activités en 1999

    Au recensement de 1999, la commune comptait 125 emplois dont environ 74 % de salariés et 26 % de non salariés. Ces emplois se répartissaient principalement (48,8 %) dans le secteur tertiaire (dont 3,2 % dans le commerce), et secondairement dans l'industrie (22,4 %) et la construction (25,6 %). Le secteur agricole représentait seulement 3,2 % des emplois totaux[43].

    Le taux d'activité, relativement élevé, s'établissait à 85,1 %. La population active comptait 409 personnes. Parmi celles-ci, 377 avaient un emploi et 32 étaient en chômage, soit un taux de chômage de 7,8 %[44], inférieur au taux national (12,8 %) et proche de la moyenne départementale égale à 8,9 %. Dans la tranche 15-24 ans, le taux de chômage atteignait toutefois le chiffre de 25 % contre 18,9 % au niveau départemental. Cette population active est en forte croissance : + 23 % de 1982 à 1980 et + 19 % de 1990 à 1999.

    Parmi les personnes ayant un emploi, seulement 13,5 % travaillaient dans la commune tandis que près de 50 % travaillaient dans d'autres communes du département ou dans les départements voisins. Les transports domicile-travail se faisaient très majoritairement (77 %) en voitures particulières.

    Culture locale et patrimoine

    L'église Notre-Dame.

    Lieux et monuments

    La commune compte deux édifices protégés au titre des monuments historiques :

    Cette église en béton armé construite entre 1948 et 1953 et consacrée le sous le vocable de Notre-Dame remplace une ancienne église datant du XVIe siècle, consacrée en 1521, mais partiellement effondrée en 1924 et démolie en 1948, a été réalisée par les architectes Pierre Barniaud et sans doute Maurice Plançon. Les faibles moyens financiers recueillis par les quettes menées par l’abbé Clément Grouet on conduits à un édifice « modeste d’architecture rationaliste en béton, réinterprétant certains motifs du gothique, inscrit dans la continuité des édifices élevés dans les années 1930, mais avec un dépouillement et une sobriété extrêmes, dictés par le manque de moyens[45] »
    La nef est ornée d'une série de vingt-quatre vitraux dédiée à la Vierge Marie et évoquant les sanctuaires de France consacrés à la Vierge. Ces vitraux en noir et blanc sur un fond de formes géométriques en couleurs sont l'œuvre de Maurice Rocher et ont été réalisés par le maître verrier Jacques Degusseau d'Orléans[24],[46],[45].
    Cette église contient un remarquable retable Logo monument historique Classé MH (1904)[47]en bas relief sculpté et en bois polychrome du XVIe siècle qui représente les sept scènes de la passion du Christ et comprend 83 personnages[48]. Probablement d'origine flamande ou brabançonne, il présente de grandes analogies avec le retable de Vétheuil, commune du Val-d'Oise proche de Guernes[49]. Le Christ en croix qui figurait au centre de la composition a été volé.
    L'église abrite également trois statues en bois Logo monument historique Classé MH (1931)[50] également du XVIe siècle et représentant le Christ en croix, la Sainte-Vierge et saint Jean.
    • La croix monumentale au cimetière Logo monument historique Inscrite MH (2005)[51] datant de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle et représentant la Rédemption avec une Vierge à l'enfant et le Christ en croix. Une copie remplace l'original, très dégradé et qui est déposé dans l'église en 2003-2004.

    On peut également signaler :

    • Le domaine écologique régional de Flicourt.
    • Le port fluvial de l'Ilon.

    Guernes dans les arts et la culture

    Le peinte néo-impressionniste Maximilien Luce (1858-1941) a été inspiré par les paysages de Guernes :


    Personnalités liées à la commune

    Les résistants André Mandon et Roger Girardat dont les noms sont honorés sur des plaques commémoratives dans le village. Ces résistants se sont illustrés le 19 août 1944, lors des combats de la Libération de la France, pour essayer d'obtenir la reddition des Allemands et éviter un bombardement du village par les Américains voulant traverser la Seine[52].

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Guernes Blason
    De gueules à la croix ondée d'or remplie d'azur, chargée d'une barque d'or et cantonnée en 1 et 4 de deux roses du même.
    Détails
    La barque symbolise l'ancien bac de Guernes. Les fleurs évoquent les cultures fruitières qui caractérisaient la commune autrefois[24].
    Fermer

    Voir aussi

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    Bibliographie

    • Le patrimoine des communes des Yvelines - tome 1, Paris, Editions Flohic, , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), « Guernes », p. 373–374
    • Armand Barberot, Guernes : des origines à 1900, Aurillac, Imprimerie Gerbert, , 80 p. (présentation en ligne).
    • Jean-Paul Landrevie et Gérald Pritchard (illustrateur), Guernes se souvient : une mémoire pour demain, (présentation en ligne).

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

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