Limay

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Limay
Limay
La mairie.
Blason de Limay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Intercommunalité CU Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Djamel Nedjar
2026-2032
Code postal 78520
Code commune 78335
Démographie
Gentilé Limayens, Limayennes
Population
municipale
17 885 hab. (2023 en évolution de +6,33 % par rapport à 2017)
Densité 1 558 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 39″ nord, 1° 44′ 12″ est
Altitude 28 m
Min. 17 m
Max. 137 m
Superficie 11,48 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune d'un pôle secondaire)
Élections
Départementales Canton de Limay
(bureau centralisateur)
Législatives 8e circonscription des Yvelines
Localisation
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Limay
Liens
Site web https://www.ville-limay.fr/

Limay est une commune française des Yvelines et de la région Île-de-France. C'est une petite ville industrielle, situé en bord de Seine, au sud du Vexin français, face à Mantes-la-Jolie à 45 km à l'ouest de Paris. La commune, qui dispose de 300 hectares classés en espaces naturels sensibles, est devenue depuis le « ville-porte » du parc naturel régional du Vexin français.

Elle participe au Concours des villes et villages fleuris et possède trois fleurs depuis 2007[1].

Ses habitants sont appelés les Limayens.

Situation

Localisation de Limay dans les Yvelines.

Limay, commune riveraine de la Seine, est située sur la rive droite du fleuve, dans le nord du département des Yvelines, à 1,5 km environ au nord de Mantes-la-Jolie sous-préfecture, et à 43 km environ au nord-ouest de Versailles préfecture du département.

Elle est limitrophe des communes de Guitrancourt au nord-est, de Porcheville à l'est et des trois communes de Guerville et Mantes-la-Ville au sud, de Mantes-la-Jolie au sud-ouest (situées sur la rive gauche du fleuve), ainsi que de Follainville-Dennemont à l'ouest et de Fontenay-Saint-Père au nord.

Le territoire communal englobe en grande partie une île de la Seine, l'île de Limay, la partie appartenant à Mantes-la-Jolie étant appelée île aux Dames.

Hydrographie

La source Saint-Sauveur où, les femmes mariées désirant une grossesse[2], allaient en boire l'eau.

Relief et géologie

Le territoire communal forme un vaste amphithéâtre tourné vers la Seine au sud, et adossé au plateau de Vexin français. Il s'étage en trois niveaux, du nord au sud, un plateau en pente douce entre 130 et 115 mètres d'altitude, une partie de transition à la pente plus accentuée et la basse plaine alluviale entre 20 et 30 mètres d'altitude.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 692 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Magnanville à 5 km à vol d'oiseau[9], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 641,5 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 42 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,7 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station MAGNANVILLE (78) - alt : 123 m, lat : 48°57'49"N, lon : 1°40'27"E (à 5,6 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
15,5
27.01.03
20,5
27.02.19
25,6
31.03.21
28,4
20.04.18
31,2
27.05.05
37,7
27.06.11
42
25.07.19
40,4
12.08.03
35,5
08.09.23
29,5
03.10.11
20,9
01.11.14
16,9
07.12.00
42
2019
Température maximale moyenne (°C) 6,8 8,4 12,1 15,8 19,1 22,8 25,5 25,3 21,4 16,5 10,7 7,2 16
Température moyenne (°C) 4,3 5,1 7,8 10,7 13,9 17,2 19,5 19,5 16,2 12,5 7,7 4,8 11,6
Température minimale moyenne (°C) 1,7 1,8 3,6 5,5 8,6 11,6 13,4 13,6 10,9 8,6 4,8 2,3 7,2
Record de froid (°C)
date du record
−12,7
01.01.1997
−12,3
07.02.12
−8,5
13.03.13
−3,2
06.04.21
−0,7
06.05.19
3,3
01.06.06
6,6
16.07.12
5,8
28.08.1998
2,4
30.09.18
−3,5
28.10.03
−8,2
24.11.1998
−10,1
29.12.1996
−12,7
1997
Précipitations (mm) 48,5 47,7 48,4 42,5 62,1 53,9 51,5 56,5 40,9 65,3 57 67,2 641,5
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
25
17.01.24
29,4
13.02.02
31,4
18.03.02
33,2
08.04.22
45,6
27.05.08
43,3
08.06.17
44,4
06.07.01
34,5
06.08.14
36,8
19.09.1996
56,8
09.10.24
22,2
03.11.11
26,2
18.12.1997
56,8
2024
Source : « Fiche 78354001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,8
1,7
48,5
J
8,4
1,8
47,7
F
12,1
3,6
48,4
M
15,8
5,5
42,5
A
19,1
8,6
62,1
M
22,8
11,6
53,9
J
25,5
13,4
51,5
J
25,3
13,6
56,5
A
21,4
10,9
40,9
S
16,5
8,6
65,3
O
10,7
4,8
57
N
7,2
2,3
67,2
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

Typologie

Au , Limay est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 2], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune d'un pôle secondaire[Note 4],[I 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[I 4],[I 5].

Utilisation du territoire

Type d'occupation[Quand ?][réf. nécessaire] % Hectares
Espace urbain construit 33 % 383,06
Espace urbain non construit 17 % 199,18
Espace rural 49 % 565,46

Le territoire de la commune est fortement urbanisé (33 %), avec plus de cent hectares de zones d'activités économiques[12], cependant près de la moitié du territoire (plus de 500 hectares) reste rural.

L'espace habité se compose d'un noyau ancien entre l'église et la Seine et des extensions concentriques comprenant des lotissements de maisons individuelles mais également beaucoup d'immeubles collectifs. L'urbanisation récente atteint désormais le plateau (plaine des Bouleaux) le long de la RD 983.

L'espace rural occupe surtout la partie nord et nord-ouest de la commune et se compose de terrains cultivés (grande culture céréalière) et une forte proportions de zones boisées, notamment la forêt de Saint-Sauveur. 300 hectares ont été classés par la commune comme espace naturel sensible.

Habitat et logement

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 6 917, alors qu'il était de 6 325 en 2013 et de 5 995 en 2008[I 6].

Parmi ces logements, 91,2 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 49 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 47 % des appartements[I 7].

En 2018, la commune compte 1 896 logements sociaux, soit 30,1 % des résidences principales. Ce nombre était en 2008 de 1 758 (31,1 %). La commune respecte donc largement ses obligations issues de la Loi SRU de 2000.

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Limay en 2018 en comparaison avec celle des Yvelines et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,9 %) inférieure à celle du département (2,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 49,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (55 % en 2013), contre 58,6 % pour les Yvelines et 57,5 pour la France entière[I 8].

Le logement à Limay en 2018.
Typologie Limay[I 6] Yvelines[I 9] France entière[I 10]
Résidences principales (en %) 91,2 91,1 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,9 2,6 9,7
Logements vacants (en %) 8 6,3 8,2

Voies de communication et transports

Réseau routier

La commune de Limay bénéficie d'une desserte routière structurée autour de plusieurs axes majeurs :

  • Selon un axe nord – sud-ouest, la route départementale 983 (ancienne route nationale 183) traverse la ville et relie Mantes-la-Jolie. Cet itinéraire, support d'un important trafic de transit entre le sud de l'Île-de-France et le Vexin français, notamment en direction de Magny-en-Vexin, a été en grande partie soulagé par la mise en service, dans les années 1990, d'une rocade de contournement à l'est de la commune.
  • Dans le sens est – ouest, la route départementale 190 constitue l'axe principal de circulation le long de la rive droite de la Seine, reliant Limay à Poissy, puis à Saint-Germain-en-Laye.
  • Elle est doublée plus au sud, à proximité immédiate du fleuve, par la route départementale 146, qui assure notamment la desserte des zones industrielles et du port fluvial situés dans la partie orientale du territoire communal.

Deux ouvrages routiers permettent le franchissement de la Seine :

  • Le pont de Mantes, axe historique de traversée reconstruit en 1951, supporte un trafic quotidien d'environ 20 000 véhicules.
  • Au sud, le viaduc de Limay, mis en service en 1993 dans le cadre de la rocade est, assure une liaison directe avec l'autoroute A13 via l'échangeur Sortie 11 (Mantes-Est).

Mobilités douces

Depuis , une passerelle dédiée aux piétons et aux cyclistes permet le franchissement de la Seine entre Limay et Mantes-la-Jolie, en aval immédiat du pont de Mantes. Réalisée par la Communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise et le Syndicat mixte d'aménagement des bords de Seine et de l'Oise (SMSO), elle constitue un élément structurant des déplacements doux à l'échelle locale et intercommunale[13],[14].

Desserte ferroviaire

La gare.

La commune est traversée par la Ligne de Paris-Saint-Lazare à Mantes-Station par Conflans-Sainte-Honorine, qui franchit la Seine par le pont ferroviaire de Limay, viaduc à arches reposant notamment sur l'île de Limay. Un embranchement particulier permet la desserte ferroviaire du port fluvial.

La gare de Limay, située dans la partie sud de la commune, est desservie par les trains de la Ligne J du Transilien, assurant des liaisons régulières avec Paris-Saint-Lazare et les communes de la vallée de la Seine.

Transport fluvial

Limay dispose d'un port fluvial implanté à la pointe sud de son territoire. Celui-ci comprend une darse d'environ 8 ha, creusée perpendiculairement au fleuve, et est géré par l'établissement public HAROPA Port (anciennement Port autonome de Paris). Il constitue un équipement logistique majeur pour l'activité industrielle et le transport de marchandises dans l'ouest francilien.

Environnement

Un taux de plomb anormal a été relevé par Atmo dans l'air après l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, qui pourrait être liéu au passage du panache de pollution induit par l'incendie de la toiture et de la flèche recouvertes de plomb[15]. Selon Atmo, 0,108 µg/m3 est un taux « très atypique pour ce site (...) Le site de Limay, situé à environ 40 km de Paris, était bien sous le vent de l'Île de la Cité pendant l'incendie. Sans pouvoir le certifier, il est néanmoins vraisemblable que ces concentrations en plomb soient directement liées à ce sinistre", peut-on lire dans l'un des communiqués de l'agence en date du 11 juin 2019. "Ces éléments tendent à indiquer qu'il y aurait un impact de l'incendie dans la zone de retombée du panache à la suite de l'incendie de Notre-Dame, et que cette zone serait relativement éloignée de Paris ».

Toponymie

Histoire

Le site de Limay était déjà habité à l'époque préhistorique. De nombreux restes archéologiques tels que pierres polies et taillées, pointes de flèches, haches, ont été trouvés dans le territoire communal, notamment à l'occasion de l'exploitation de sablières et ballastières dans les alluvions quaternaires.

Avant la conquête romaine, le territoire était occupé par le peuple celte des Véliocasses, rattachée à la Gaule belgique.

En 1376, Charles V fonde à Limay un monastère de Célestins, situé au milieu des rochers et des carrières de Saint-Aubin et le dédie à la Sainte-Trinité. Le monastère fut supprimé à la Révolution[16] mais son architecture a été remaniée entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle siècle pour devenir l'actuel château des Célestins.

En 1614, Marie de Médicis fait débuter la construction du couvent des Capucins, situé hors du bourg. Les pierres de la citadelle de Mantes servent à sa construction. Le couvent est désormais une vieille bâtisse[16].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Antérieurement à la loi du [17], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines après un transfert administratif effectif au . Elle est rattachée à son arrondissement de Mantes-la-Jolie. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la huitième circonscription des Yvelines.

La commune était depuis 1801 le chef-lieu du canton de Limay. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, le canton, dont Limay est désormais le bureau centralisateur, a été modifié.

Intercommunalité

La commune était le siège de la communauté de communes des Coteaux du Vexin, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2013 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales, et qui regroupait deux autres communes.

Cette intercommunalité a fusionné avec d'autres pour former, le la Communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPS&O), dont la commune est désormais membre.

Limay fait partie de l'opération d'intérêt national Seine-Aval créée en 2008.

Tendances politiques et résultats

Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans les Yvelines, la liste PCF menée par le maire sortant Éric Roulot obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 508 voix (52,18 %, 26 conseillers municipaux élus dont 9 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[18] :
- Pierre-Yves Challande (DVD, 1 489 voix, 30,98 %,5 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
- Tristan Brams (PS, 809 voix, 16,83 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire)
Lors de ce scrutin, 48,09 % deds électeurs se sont abstenus.

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans les Yvelines[19],[20], la liste PCF, PS et G.s obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 1 647 voix (44,26 %, 24 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[21],[22] :
- Cécile Dumoulin LR - SL  qui bénéficiait du soutien de la liste LREM du 1er tour menée par Sébastien Duprat[23]  et qui a obtenu 1 235 voix (33,19 %, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Mickaël Boutry (PCF diss[24], 839 voix, 22,54 %, 4 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 59,93 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires

Liste des maires successifs[25]
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1944 avril 1945 Blaise Désiré Jouaneton   Militaire retraité, résistant
Élu par le Comité local de libération
avril 1945 mars 1959 André Lecoq Rad. Conseiller général de Limay (1945 → 1964)
mars 1959 septembre 1959 Jean Guilleminot DVG Chirurgien
septembre 1959 1964 Robert Guichard SE Démissionnaire
1964 1970 Édouard Fosse[26] Soc.ind. Instituteur et directeur d'école, résistant
Adjoint au maire (1959 → 1964)
Démissionnaire
1970 mars 1977 Jean-François Mouret[Note 5] Gauche[27] Géomètre-expert
mars 1977 juin 1995 Maurice Quettier[28],[29] PCF Instituteur
Député des Yvelines (7e circ.) (1967 → 1968)
Conseiller général de Limay (1964 → 1979)
juin 1995 avril 2010[30] Jacques Saint-Amaux PCF Ajusteur retraité
Conseiller général de Limay (2002 → 2015[31])
Démissionnaire
avril 2010[32],[33] octobre 2021[34],[35] Éric Roulot PCF Vice-président de la CU GPS&O (2016 → 2020)
Démissionnaire
octobre 2021[36] en cours
(au 2 octobre 2021)
Djamel Nedjar DVG[36]  

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[37],[Note 6].

En 2023, la commune comptait 17 885 habitants[Note 7], en évolution de +6,33 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3941 5891 3571 4091 2961 3331 3981 3581 362
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3451 3051 3041 3731 3731 3601 5001 5091 597
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6611 6271 7312 0482 2802 6872 9483 1903 617
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 0826 6159 02410 12912 66015 70915 77916 30416 567
2021 2023 - - - - - - -
17 62617 885-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 43,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (38,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 17,1 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 8 400 hommes pour 8 747 femmes, soit un taux de 51,01 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,32 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,3 
5,2 
75-89 ans
5,1 
11,8 
60-74 ans
11,5 
18,9 
45-59 ans
18,2 
21,3 
30-44 ans
20,5 
18,4 
15-29 ans
20,1 
24,1 
0-14 ans
24,2 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2022 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,5 
6,1 
75-89 ans
7,9 
13,4 
60-74 ans
14,8 
20,6 
45-59 ans
20 
19,6 
30-44 ans
19,9 
18,7 
15-29 ans
17 
21 
0-14 ans
19 

Jumelages et Echanges

Drapeau de la Palestine Shu'fat (Palestine)

Enseignement

La commune compte 8 écoles maternelles, 8 écoles primaires, deux collèges : le collège Galilée et le collège Albert-Thierry (réseau d'éducation prioritaire)[42], ainsi qu'un lycée polyvalent, le lycée Condorcet, qui, en 2020, accueille 1 350 élèves dans un établissement conçu pour 1 200 élèves[43].

Autres équipements

En 2021, la commune dispose d'un bureau de poste, mais la Trésorerie, la caisse d'allocations familiales et la caisse primaire d'assurance maladie ont fermé ou annoncé leur fermeture depuis 2015[44].

Une crèche de 24 berceaux a été implantée en 2019 dans l'ancien presbytère[45].

Économie

Inauguré en , Limay Terminal[Quoi ?] affiche un bilan plus que positif.
Le trafic des conteneurs a véritablement commencé le . Du au , 844 conteneurs, équivalent vingt pieds (EVP) ont transité sur le quai de Limay Terminal[réf. nécessaire].
De à , ce sont 3573 EVP qui ont été transportés via la voie fluviale. Les destinations sont principalement Le Havre et Nogent-sur-Seine. Les types de fret, des produits et matériaux destinés l’équipement de la maison, des céréales, des produits destinés à la grande distribution, des pièces automobiles, des ferrailles, etc.
Grâce à mode de transport - fluvio-maritime - moins consommateur d'énergie et plus respectueux de l'environnement, ce sont donc 4417 conteneurs qui ont transité[Quand ?] sur le port de Limay depuis l'ouverture du terminal, ce qui représente 4417 camions en moins sur nos routes[réf. nécessaire].
L'entreprise Ikea a annoncé en 2021 l'implantation en 2026 d"une plate-forme logistique essentiellement destinée au commerce en ligne sur un site du port de 16 ha qui devrait créer entre 400 et 500 emplois[46].
  • Zone industrielle, dont une usine de traitement de déchets dangereux et l'usine de matelas Dunlopillo, repris par Finadorm et qui, en 2021, compte 90 salariés[47],[48]

Revenus de la population et fiscalité

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 725 [49].

Le taux de pauvreté atteint 19,3 % en 2019 à Limay, contre 14,6 % pour la moyenne nationale, et un quart de la population vit en quartier prioritaire[50].

En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 20 170  :

Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département des Yvelines[51],[52]
10 000
20 000
30 000
40 000
50 000
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
  • Limay: 20 170 
  • Autres communes du département
  • Yvelines: 28 130 
  • France métropolitaine: 23 080 

Culture locale et patrimoine

Notes et références

Voir aussi

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