L'Après

From Wikipedia, the free encyclopedia

Fondation (enregistrement de l'association)
(lancement du mouvement)
Siège26, rue Malmaison
93170 Bagnolet
Alliance pour une République écologique et sociale
L'Après
Image illustrative de l’article L'Après
Logotype officiel.
Présentation
Fondation (enregistrement de l'association)
(lancement du mouvement)
Scission de La France insoumise
Fusion de Gauche démocratique et sociale (2025)
Ensemble (2025)
Siège 26, rue Malmaison
93170 Bagnolet
Journal Démocratie & socialisme
Positionnement Gauche[1]
Idéologie Écosocialisme
Affiliation française Nouveau Front populaire
Adhérents 5 000[2]
Couleurs violet, vert et rouge
Site web www.l-apres.fr
Présidents de groupe
Assemblée nationale Cyrielle Chatelain (EcoS)
Représentation
Députés
4  /  577
Conseillers régionaux
3  /  1758
Conseillers départementaux
1  /  4058

L'Après est un mouvement politique français de gauche fondé en .

La Gauche démocratique et sociale est dissoute dans L'Après en , suivie par Ensemble ! en mai de la même année.

Le mouvement prévoit de participer à la primaire de la gauche unitaire de 2026.

Le nom « L'Après » est un rétroacronyme d'« Alliance pour une république écologique et sociale », mais le nom long choisi au moment de la création du mouvement est « Association pour une république écologique et sociale ».

Historique

Variante du logo.

En gestation depuis les élections européennes[3], la création du mouvement L'Après, acronyme d'Association pour une République écologique et sociale, est officiellement annoncée le à Bagnolet[4], soit quelques jours après les élections législatives. Il est créé à l'initiative de plusieurs dissidents de La France insoumise, tels que Clémentine Autain, Alexis Corbière, Danielle Simonnet, Raquel Garrido[5], Hendrik Davi ou Olivier Madaule, adjoint au maire de Montreuil[6]. Il négocie avec les écologistes et les communistes dans le but de siéger ensemble à l'Assemblée nationale[3]. Pierre-Yves Legras, proche de Corbière et responsable de publication du site L'Après, dit qu'il « a été pensé sur le modèle de Pour la République sociale (PRS) »[7].

Le mouvement annonce ne pas avoir comme objectif de « bousculer, remplacer ou affronter »[3] l'entente entre les différents partis de gauche mais être même « au service du Nouveau Front populaire » : l'association se revendique unitaire, et son objectif annoncé est de « cimenter le Nouveau Front populaire pour changer de politique » et « permettre au rassemblement des gauches et des écologistes de grandir et gagner dans le pays »[8],[6].

Des critiques émergent le jour du lancement du mouvement par plusieurs cadres insoumis comme Adrien Quatennens ou Nadège Abomangoli, pointant du doigt le fait que le mouvement ne soit pas né d'une initiative récente mais existe administrativement depuis le , lors de la campagne des élections européennes et avant la non-réinvestiture des initiateurs du mouvement par La France insoumise[7]. L'association répond rapidement, assumant cette date de création au mois de mai, au moment de la campagne des européennes, et affirmant qu'elle n'est pas « surprenante » mais « 100 % raccord avec notre rôle de trait d’union »[9],[10],[11]. Pierre-Yves Legras explique que Jean-Luc Mélenchon lui-même avait créé l'association Pour la République sociale lorsqu'il était encore au Parti socialiste, afin d'agréger les personnes qui ne voulaient pas entrer au PS, mais qui était en accord avec le « non » au Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe en 2005[7]. Mediapart indique que, juste après les critiques des insoumis, Clémentine Autain avait « tenté de se justifier maladroitement » : elle avait expliqué dans un premier temps la date du par une erreur dans les mentions légales du site web, puis repoussé les reproches en déclarant : « Après la purge, l’objet de l’association n’est plus le même mais l’esprit de l’union que nous voulions défendre avec ce cadre reste intact »[12]. Clémentine Autain reconnaît ensuite auprès de Libération une date de création au mois de mai : « On avait déjà prévu de créer une association car on avait des désaccords, on était mis à l’écart de tout ! […] oui, nous avions déjà en tête qu’il fallait un espace associant les insoumis attachés au rassemblement des gauches et des écologistes, condition pour gagner. »[7]

Le même jour, François Ruffin indique ne pas souhaiter rejoindre le mouvement pour le moment, à la différence du président de son parti Picardie debout !, Guillaume Ancelet[8]. Pascale Martin, députée LFI sortante battue aux législatives, le rejoint[13].

En , des discussions entre l'Après, la Gauche démocratique et sociale, Ensemble, Génération.s s'engagent ayant pour but final une potentielle fusion de ces forces politiques[14]. La Gauche écosocialiste et Alternative communiste se sont retirés au début[15], puis Picardie debout ! le . Nouvelle Donne a également été sollicitée[14]. Le , L'Après fusionne avec la Gauche démocratique et sociale[16].

Démocratie & socialisme devient le journal de L'Après en [17][source secondaire souhaitée].

L'Après change de nom le lors du congrès de sa fondation, en gardant le même acronyme : Alliance pour une République écologique et sociale[réf. nécessaire]. Cela scelle l'alliance avec la Gauche démocratique et sociale et Ensemble[17],[18]. Pendant ce congrès, le parti appelle à une candidature unique de la gauche pour les élections présidentielles de 2027, estimant qu'il s'agit du seul moyen d'empêcher l'accession au pouvoir du Rassemblement national[19],[20]. Cela sera officialisé en en soutenant la primaire de la gauche unitaire de 2026 qui engagera le gagnant sous la bannière « Front Populaire 2027 ». Clémentine Autain s'y présente comme candidate pour l'Après[21].

Élus

Références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI