Primaire de la gauche unitaire de 2026

élection primaire française prévue puis abandonnée From Wikipedia, the free encyclopedia

La primaire de la gauche unitaire de 2026 est une élection primaire en France annoncée pour le et qui vise à désigner un candidat commun des Écologistes et de Debout ! à l'élection présidentielle française de 2027. L'Union démocratique bretonne a annoncé y participer.

Faits en bref Type d’élection, Candidat à l'élection présidentielle française de 2027 ...
Primaire de la gauche unitaire de 2026
Type d’élection Primaire
Candidat à l'élection présidentielle française de 2027
Élu
À déterminer
À déterminer
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Logo de la primaire.

Après un vote des adhérents en juillet 2026, le Parti socialiste (PS) décide de ne pas y participer, préférant une primaire fermée, tout comme le Parti communiste français (PCF) qui présentera une candidature autonome à la présidentielle. Ainsi, déjà menacée depuis les élections municipales de 2026, la primaire semble être abandonnée après la décision du PS de ne pas participer au processus, d'autant plus suite au retrait des candidatures de Benjamin Lucas-Lundy et de Clémentine Autain.

Création

La primaire est lancée le par Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, Lucie Castets, qui fut proposée par le NFP pour devenir Première ministre après les élections législatives de 2024, François Ruffin, président de Debout, et Clémentine Autain, cofondatrice de L'Après[1].

Cette primaire ne fait pas l'unanimité parmi les participants du Nouveau Front populaire, la coalition de gauche qui s'était formée pour les élections législatives de 2024 :

À la suite des élections municipales de 2026, l'initiative semble de plus en plus menacée par la critique d'Olivier Faure et de Marine Tondelier en interne dans leurs partis respectifs[12],[13],[14],[15],[16],[17],[18].

Le 9 juillet, les adhérents du PS se prononcent à 55,5 % pour une primaire réservée aux membres des partis politiques du « pôle socialiste », mettant ainsi en minorité le choix défendu par le premier secrétaire d'une primaire ouverte qui incluait les partis écologistes et assimilés[19].

Modalités

La primaire est prévue le en présentiel et en ligne[20]. Un bureau de vote est prévu dans chaque canton de France métropolitaine et dans les départements et régions d'outre-mer[21].

Pour être candidat, il faudra obtenir 500 signatures de maires et d'élus « comme pour l'élection présidentielle » (pouvant parrainer 2 à 3 candidats)[22],[23].

Candidats

Déclarés

Davantage d’informations Candidat (nom et âge) et parti politique, Fonction(s) politique(s) lors de la campagne ...
Candidat (nom et âge[a]) et parti politique Fonction(s) politique(s) lors de la campagne Campagne, slogan(s) et consigne de vote Commentaires / Anciens engagements politiques Soutiens
Massard, Lydie Lydie Massard
(48 ans)
Union démocratique bretonne
Lydie Massard
Décidons ici[b]

Elle annonce sa candidature le à la primaire de la gauche[2],[24],[25]

Ruffin, François François Ruffin
(51 ans)
Debout !
François Ruffin
Positions
Nous président !

Il annonce sa candidature lors d'un meeting à Montreuil le dans le cadre d'une candidature unique à gauche[26],[27],[28] Il annonce qu’il restera candidat si la primaire n’a pas lieu[29].

Sébastien Jumel, Sophie Taillé-Polian[30], Jean-Claude Raux[31], Sébastien Peytavie[32], Fabien Onteniente[33]
Tondelier, Marine Marine Tondelier
(40 ans)
Les Écologistes
Marine Tondelier
Positions
Tenez bon, nous arrivons !

Elle annonce sa candidature le dans le cadre d'une nomination par son parti et d'une primaire à gauche[34],[35],[36]. Le , elle est désignée candidate des Écologistes pour la primaire avec 86 % des voix[37].
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Désignations internes

Les Écologistes

Le , le conseil fédéral des Écologistes adopte une motion visant à organiser un processus de désignation interne d'un candidat pour représenter le parti dans le cadre d'une primaire de la gauche[38],[39]. Le premier tour est prévu du 5 au et le second tour, si nécessaire, du 12 au [40]. Pour se présenter, chaque candidat doit obtenir au moins 25 parrainages de conseillers fédéraux. Les adhérents à jour de cotisation et pouvant justifier de six mois d'ancienneté sont éligibles à voter[41].

Sandrine Rousseau, qui avait terminé deuxième de la primaire de l'écologie de 2021, renonce dès le mois de septembre à se présenter, dénonçant une « parodie de démocratie interne » visant à favoriser la candidature de la secrétaire nationale du parti Marine Tondelier[42],[43],[44].

Le , Marine Tondelier, à la tête du parti depuis , annonce être candidate dans Le Nouvel Obs puis au Journal de 20 heures de TF1[45],[46],[47]. Cinq jours plus tard, au lendemain de la clôture des dépôts de candidatures, le parti annonce également la participation au scrutin de Waleed Mouhali, conseiller municipal de La Garenne-Colombes et porte-parole du bureau exécutif régional des Écologistes d’Île-de-France[48],[49]. Ce dernier, qui avait oeuvré à la campagne de Sandrine Rousseau en 2021, recueille exactement les 25 parrainages nécessaires pour se présenter tandis que Marine Tondelier en obtient 129[50],[51]. Un débat est organisé entre les deux candidats le [52].

Le , Marine Tondelier est désigné candidate des Écologistes pour une primaire de la gauche avec 86 % des suffrages, soit 5 341 voix, contre 14 % pour son adversaire[53],[54],[55]. La participation au scrutin, qui concernait environ 12 800 adhérents éligibles, est de 54 %[56].

Davantage d’informations Candidats, Premier tour (%) ...
Candidats Premier tour
(%)
Issue
Marine Tondelier 86 Désignée
Waleed Mouhali 14 Battu
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Personnalités non candidates

Ayant décliné

Candidature retirée

Refus de participation à l'élection présidentielle

Participation à l'élection présidentielle mais refus de la primaire de la gauche

Opinion publique

Dans un sondage réalisé du 4 au par Ipsos, 78 % des sympathisants de gauche sont favorables à l'organisation d'une primaire[71].

En , Ipsos refait le même sondage avec une évolution de 4 points sur les sympathisants de gauche étant favorables à l'organisation d'une primaire, passant donc à 82 %[72].

Notes et références

Voir aussi

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