Marie-France Lalonde
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| Marie-France Lalonde | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Députée à la Chambre des communes | |
| En fonction depuis le (6 ans, 4 mois et 17 jours) |
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| Élection | 21 octobre 2019 |
| Réélection | 20 septembre 2021 28 avril 2025 |
| Circonscription | Orléans |
| Législature | 43e, 44e et 45e |
| Prédécesseur | Andrew Leslie |
| Députée à l'Assemblée législative de l'Ontario | |
| – (5 ans, 2 mois et 18 jours) |
|
| Élection | 12 juin 2014 |
| Réélection | 7 juin 2018 |
| Circonscription | Ottawa-Orléans (2014-2018) Orléans (2018-2019) |
| Législature | 41e et 42e |
| Prédécesseur | Phil McNeely |
| Successeur | Stephen Blais |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ottawa (Canada) |
| Nationalité | Canadienne |
| Parti politique | Parti libéral du Canada Parti libéral de l'Ontario |
| Enfants | 1 |
| Diplômée de | Cégep de l'Outaouais Université d'Ottawa |
| Profession | Femme d'affaires Travailleuse sociale |
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Marie-France Lalonde (née en 1971) est une femme politique franco-ontarienne (Canada), députée de la circonscription d'Orléans à la Chambre des communes du Canada pour le Parti libéral du Canada depuis le .
Elle a été auparavant députée libérale de la circonscription d'Orléans de à à l'Assemblée législative de l'Ontario, membre du cabinet de Kathleen Wynne à différents postes de à . Elle fut notamment la première ministre des Affaires francophones[1] jamais nommée dans la province.
Enfance et études
Marie-France Lalonde naît à Ottawa (Ontario) dans une famille franco-ontarienne et grandit à Gatineau (Québec). Elle étudie notamment au Cégep de l'Outaouais avant d'entrer à l'Université d'Ottawa[2].
Elle a travaillé pour l'Hôpital pour enfants de l'Est de l'Ontario ainsi qu'à l'Hôpital d'Ottawa, et elle est copropriétaire de Portobello Manor, une résidence pour personnes âgées.
Elle vit à Orléans depuis 1999[3].
Carrière politique
Politique provinciale
Elle se lance en politique lors des élections provinciales de 2014 comme candidate libérale dans la circonscription d'Ottawa — Orléans. Elle remporte la victoire avec 53,50 % des suffrages et plus de 11000 voix d'avance sur le candidat progressiste-conservateur[4],[5].
Nommée adjointe parlementaire du ministre du Développement économique, de l'Emploi et de l'Infrastructure, elle se concentre d'abord sur les questions de développement économique. Elle a également été l'adjointe parlementaire de Madeleine Meilleur, responsable des affaires francophones.
En , elle a présenté un projet de loi d'initiative parlementaire à l'Assemblée législative de l'Ontario, le projet de loi 75. Ce dernier prévoit l’interdiction de la production et de l'ajout de microbilles aux produits cosmétiques en Ontario. En , le projet de loi 75 a fait l'objet d'audiences publiques en comité[6],[7].
Le , elle est nommée whip en chef du gouvernement, poste qu'elle conserve jusqu'à sa nomination au Cabinet[8],[9].
En , elle dépose une motion visant à faire ériger un monument aux deux premières députées élues à l'Assemblée législative de l'Ontario et reçoit l'appui unanime des trois partis[10].
Elle est nommée au Cabinet en tant que ministre des Services gouvernementaux et des Consommateurs et ministre responsable des Affaires francophones le [11]. Le , elle est transférée au poste de ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, en remplacement de David Orazietti, qui a démissionné de façon inattendue en [12].
En , elle est nommée ministre des Affaires francophones. C'est la première fois que cette responsabilité est celle pleine et entière d'un ministre, et donc une délégation[1].
En , elle présente un projet de loi visant la réforme en profondeur de la loi sur les services policiers. Ce projet a été éclairé par une consultation publique et un rapport du juge Tulloch. La réforme a introduit une surveillance accrue de la police et des changements importants dans le fonctionnement de la police dans la province[13].
Candidate à sa succession lors des élections générales de 2018, elle fait partie des sept députés libéraux élus, n'obtenant cette fois que 39,05 % et moins de 2500 voix d'avance.
Politique fédérale
Le , elle annonce qu'elle se porte candidate à l'investiture du Parti libéral fédéral aux élections fédérales de 2019 pour tenter de succéder au député sortant Andrew Leslie à Orléans[14]. Elle remporte la nomination le [15] et démissionne de son siège le lendemain[16].
Le , elle remporte la circonscription d'Orléans avec 54 % des voix[17]. Elle siège au comité permanent des anciens combattants et à celui des langues officielles.