Martin Lidegaard
homme politique danois
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Martin Lidegaard, né le à Copenhague (Danemark), est un homme politique danois, membre du Parti social-libéral (RV) dont il est le chef depuis novembre 2022.
| Martin Lidegaard | |
Martin Lidegaard en . | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Chef du Parti social-libéral danois | |
| En fonction depuis le (3 ans, 4 mois et 18 jours) |
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| Prédécesseur | Sofie Carsten Nielsen |
| Ministre des Affaires étrangères | |
| – (1 an, 4 mois et 25 jours) |
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| Premier ministre | Helle Thorning-Schmidt |
| Gouvernement | Thorning-Schmidt II |
| Prédécesseur | Holger K. Nielsen |
| Successeur | Kristian Jensen |
| Ministre du Climat et de l'Énergie | |
| – (2 ans et 4 mois) |
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| Premier ministre | Helle Thorning-Schmidt |
| Gouvernement | Thorning-Schmidt I |
| Prédécesseur | Lykke Friis |
| Successeur | Rasmus Helveg Petersen |
| Député danois | |
| En fonction depuis le (10 ans, 9 mois et 3 jours) |
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| Élection | 18 juin 2015 |
| Réélection | 5 juin 2019 |
| Circonscription | Sealand du Nord |
| – (5 ans, 11 mois et 24 jours) |
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| Élection | 20 novembre 2001 |
| Réélection | 8 février 2005 |
| Groupe politique | Parti social-libéral |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Copenhague (Danemark) |
| Nationalité | Danoise |
| Parti politique | RV |
| Diplômé de | Université de Roskilde |
| modifier |
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Il est ministre des Affaires étrangères entre 2014 et 2015 et ministre du Climat et de l'Énergie de 2011 à 2014.
Biographie
Martin Lidegaard suit des études de communication à l'université de Roskilde, dont il est diplômé en 1993[1].
Engagé au sein du Parti social-libéral, il est élu au Folketing pour la première fois lors des élections législatives de 2001. Lors de son premier mandat, il est le porte-parole de son parti sur les questions d'énergie, d'agriculture et de transports. Il est réélu pour un second mandat lors des élections de 2005. Après le scrutin, il conserve les rôles de son premier mandat, auxquels s'ajoutent celui de porte-parole pour les questions sociales et climatiques[1].
Il est candidat à un troisième mandat lors des élections législatives anticipées de 2007, mais échoue à être réélu[2]. En , il fonde Concito, un think tank écologiste dont il assure la présidence[1].
Il fait son retour en politique le , quand il est nommé ministre du Climat et de l'Énergie dans le gouvernement de la sociale-démocrate Helle Thorning-Schmidt après les élections législatives du [3]. En , il annonce la conclusion d'un accord parlementaire pour fixer un objectif de 100 % d'énergies renouvelables au Danemark en 2050[4]. En , dans le cadre de la présidence danoise du Conseil de l'Union européenne, il participe à la conclusion d'un accord européen pour renforcer l'efficacité énergétique au sein de l'Union[5].
Le , il devient ministre des Affaires étrangères dans le nouveau gouvernement de Helle Thorning-Schmidt, formé après le départ du Parti populaire socialiste de la coalition[6]. Quelques jours après sa nomination, il se prononce pour une entrée à terme du Danemark dans la zone euro, une adhésion interrompue par référedum en 2000[7]. En , il dépose auprès de la commission des limites du plateau continental des Nations unies une demande visant à étendre la souveraineté danoise dans le pôle Nord[8].
Il revient au Folketing à l'occasion des élections législatives de 2015 qui marquent le retour du Parti social-libéral dans l'opposition[9]. Après le scrutin, il devient le porte-parole pour les questions de finances, de défense et d'affaires étrangères, ainsi que vice-président du groupe pendant toute la législature[1].
Il est réélu au Folketing lors des élections législatives de 2019[10]. Il perd alors son role au sein de la direction de son groupe parlementaire, tout en restant porte-parole sur les questions d'affaires étrangères et de défense[11],[1].
En , il brigue la direction du Parti social-libéral après la démission de Morten Østergaard, mis en cause pour agression sexuelle, mais est battu dans un vote du groupe parlementaire par Sofie Carsten Nielsen[12]. Il envisage alors de quitter le parti, mais décide finalement d'y rester et retrouve un rôle au sein de la direction lorsqu'il est nommé premier vice-président du groupe parlementaire en [11].
Il devient leader du Parti social-libéral le , après que Sofie Carsten Nielsen ait quitté ses fonctions à la suite des mauvais résultats du parti aux élections législatives anticipées du [13]. Le parti participe alors aux négociations pour la formation d'un nouveau gouvernement par Mette Frederiksen, mais décide de se retirer des discussions à la veille de la conclusion d'un accord entre la Social-démocratie, Venstre et les Modérés[14].