Terrou

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Localisation

Terrou est une commune du Quercy dans la vallée de la Bave, et située à vol d'oiseau à 12 km au sud-est de Saint-Céré, 20 km au nord de Figeac et 20 km à l'est de Gramat.

Elle fait partie également de la Limargue, une région naturelle occupant une dépression verdoyante entre les causses du Quercy et le Ségala quercynois.

Elle se trouve dans la zone d'emploi du Nord-du-Lot et dans le bassin de vie de Saint-Céré[I 1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Espeyroux, Gorses, Labathude, Ladirat, Molières, Saint-Maurice-en-Quercy et Saint-Médard-Nicourby.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 9,94 km2 ; son altitude varie de 273 à 570 mètres[2].

La commune fait partie de la région géologique du Ségala.

Hydrographie

Carte hydrographique et des infrastructures de transport de la commune.
La Bave.

Incluse dans le bassin de la Dordogne, la commune est drainée par la Bave, un affluent en rive gauche de la Dordogne, le ruisseau de Frèzes et par divers autres petits cours d'eau.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 207 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Latronquière à 8 km à vol d'oiseau[9], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 361,3 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −22,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14].

La commune fait partie de la zone de transition du bassin de la Dordogne, un territoire d'une superficie de 1 880 258 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en juillet 2012[15],[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 2] sont recensées sur la commune[17] : le « coteau du Champs de Lafage » (9 ha)[18] et les « prairies humides et rivière de la Bave » (141 ha), couvrant 11 communes du département[19] et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[17] : le « bassin de la Bave » (8 075 ha), couvrant 22 communes dont une dans le Cantal et 21 dans le Lot[20].

Urbanisme

Typologie

Au , Terrou est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (50 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,7 %), prairies (34,3 %), zones agricoles hétérogènes (21,6 %), zones urbanisées (2,5 %)[21].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 135, alors qu'il était de 132 en 2016 et de 149 en 2011[I 5].

Parmi ces logements, 63,5 % étaient des résidences principales, 31,2 % des résidences secondaires et 5,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 90,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Terrou en 2022 en comparaison avec celle du Lot et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (31,2 %) supérieure à celle du département (18,3 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Terrou en 2022.
Typologie Terrou[I 6] Lot[I 7] France entière[I 8]
Résidences principales (en %) 63,5 71,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 31,2 18,3 9,7
Logements vacants (en %) 5,3 10,2 8

Risques naturels et technologiques

Le territoire de la commune de Terrou est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Bave. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[24]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2000[25],[22].

Terrou est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[26].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Terrou.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des éboulements, chutes de pierres et de blocs et des glissements de terrain[27].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 0 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 121 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[22].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Terrou est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[30].

Toponymie

Le toponyme Terrou est basé soit sur l'Hydronyme occitan Teron issu du pré-indo-européen tor qui désigne une fontaine ou une source, soit sur Oronyme occitan terron qui désigne une parcelle de terre[31].

Histoire

En 1925, la commune de Ladirat est créée par détachement du territoire de Terrou[2].

Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, le , un détachement de cinq chenillettes de la 2e division SS Das Reich provenant de Gorses met le feu avec des balles incendiaires à cinquante hectares de forêts. Les soldats entrent dans Terrou, barrent les routes et pillent les maisons. Ils interrogent les seuls femmes, enfants et vieillards qu'ils trouvent sur place pour recueillir des renseignements sur les maquisards. Vers midi, quelques soldats, qui cherchent en vain le maire et le curé, bombardent avec des canons de 77 mm le hameau de las Descargues. La troupe reprend ensuite la route vers Figeac[32],[33].

Le au soir, des maquisards en voiture annoncent que des Allemands se dirigent vers le village. Les hommes disparaissent dans les forêts environnantes. Le lendemain matin, un premier convoi passe sans s'arrêter, mais à 9 heures un second s'arrête. Les soldats SS de la division Das Reich font sortir la directrice de l'école privée puis incendient et détruisent systématiquement la trentaine de maisons du village qui brûle toute la journée[32],[33].

Le village reçoit en la médaille de la Résistance ; il est l'une des 17 communes de France ainsi distinguées[34], puis, en 2024, le drapeau des communes médaillées de la Résistance[35]

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Figeac du département du Lot[I 1].

Elle faisait partie depuis 1818 du canton de Latronquière[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Lacapelle-Marival[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription du Lot.

Intercommunalité

Terrou est membre de la petite communauté de communes du Haut-Ségala, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1997 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné le au sein de communauté de communes Grand-Figeac dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

Liste des maires successifs[36]
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1796 Jean Fournol    
1796 1797 Pierre Espinas    
1797 1798 Pierre Bayle    
1798 1798 Pierre Lacaze    
1798 1799 Jean Lample    
1799 1800 Jean Jammes    
1800 1806 F. Colomb de St Thamar    
1806 1808 David Estival    
1808 1831 F. Colomb de St Thamar    
1831 1858 Antoine Moulene    
1858 1859 Jean Bastit    
1859 1870 F. Colomb de St Thamar    
1870 1874 Jean Lafragette    
1874 1876 Augustin Moulene    
1876 1881 Jean Lafragette    
1881 1908 Joseph Paul Castegne    
1908 1920 Jean Roussel    
1920 1928 Augustin Genot    
1928 1929 Hippolyte Benne    
1929 1937 Jaseph Cepede    
1937 1953 Eugène Lafage    
1953 1983 Georges Noyes    
1983 1989 Jeannine Teyssedou    
1989 1995 Jean-Pierre Duffourq[37]   Enseignant à la MFR de Terrou
1995 mars 2008 Jeanine Teyssadou    
mars 2008 décembre 2024[37] Jean-Pierre Dufourcq PS Enseignant à la MFR de Terrou
mars 2025[38] en cours
(au 13 juin 2025)
Didier Moncany   Agriculteur

Équipements et services publics

La MFR.

Enseignement

  • La MFR de Terrou, créée en 1963, est spécialisée dans les formations aux métiers du cheval, des services et de la vente, de la classe de quatrième jusqu’au Bac professionnel[39].

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[41].

En 2023, la commune comptait 171 habitants[Note 4], en évolution de +1,79 % par rapport à 2017 (Lot : +1,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0879109179041 1671 2361 1171 2521 215
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2201 2641 1591 0411 0521 0671 0701 0221 062
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
910895860749409369351310288
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
291271253214197202202193189
2015 2020 2023 - - - - - -
174176171------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Terrou est marqué par un importtant exode rural qui a commencé en 1861.

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 19,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (26,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 40,2 % la même année, alors qu'il est de 37,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 88 hommes pour 84 femmes, soit un taux de 51,16 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,57 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 9]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,2 
90 ou +
4,6 
4,4 
75-89 ans
12,7 
27,8 
60-74 ans
28,9 
31,1 
45-59 ans
24,2 
13,3 
30-44 ans
11,5 
11,1 
15-29 ans
11,1 
10,0 
0-14 ans
6,9 
Pyramide des âges du département du Lot en 2022 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,4 
90 ou +
3,1 
11,5 
75-89 ans
13,9 
24,5 
60-74 ans
24,3 
20,5 
45-59 ans
20,5 
15,2 
30-44 ans
14,7 
12,8 
15-29 ans
10,9 
14,1 
0-14 ans
12,6 

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2018, la commune compte 79 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 164 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 510 [I 10] (20 740  dans le département[I 11]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 12]7,8 %6,4 %8,1 %
Département[I 13]7,3 %8,9 %9,6 %
France entière[I 14]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 109 personnes, parmi lesquelles on compte 75,3 % d'actifs (67,2 % ayant un emploi et 8,1 % de chômeurs) et 24,7 % d'inactifs[Note 6],[I 12]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département et inférieur à celui de la France.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 15]. Elle compte 72 emplois en 2018, contre 70 en 2013 et 54 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 74, soit un indicateur de concentration d'emploi de 97,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,6 %[I 16].

Sur ces 74 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 24 travaillent dans la commune, soit 33 % des habitants[I 17]. Pour se rendre au travail, 73,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 6,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 18,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 18].

Activités hors agriculture

23 établissements[Note 7] sont implantés à Terrou au [I 19]. Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 34,8 % du nombre total d'établissements de la commune (8 sur les 23 entreprises implantées à Terrou), contre 14 % au niveau départemental[I 20].

Agriculture

La commune est dans le Segala », une petite région agricole occupant la frange est du département du Lot[44]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est l'élevage bovin, orientation mixte lait et viande[Carte 4].

1988200020102020
Exploitations32231818
SAU[Note 9] (ha)633602584604

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 32 lors du recensement agricole de 1988[Note 10] à 23 en 2000 puis à 18 en 2010[46] et enfin à 18 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 44 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations[47],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 633 ha en 1988 à 604 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 20 à 34 ha[46].

Culture locale et patrimoine

Pour approfondir

Notes et références

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