The Divine Conspiracy

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The Divine Conspiracy
Album d’Epica
Sortie Drapeau du Japon
Drapeau des États-Unis
Drapeau de l’Union européenne
Drapeau du Royaume-Uni
Enregistré Gate Studio, Wolfsburg Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Durée 75:36
Genre Metal symphonique
Producteur Sascha Paeth
Epica
Label Nuclear Blast

Albums d’Epica

Singles

The Divine Conspiracy est le quatrième album du groupe de metal symphonique néerlandais Epica, publié le au Japon, le aux États-Unis, le en Europe et le au Royaume-Uni chez Nuclear Blast.

L'album a été enregistré de novembre 2006 à février 2007, et coproduit par Sascha Paeth aux studios Gate de Wolfsburg. Il voit apparaître la contribution de Sander Gommans (After Forever) au chant pour le morceau Death of a Dream, dans lequel Mark Jansen et lui dialoguent sur les couplets avec leurs voix death. C'est le premier album du groupe avec le batteur Ariën van Weesenbeek[1].

Thèmes et composition

Epica au Hellfest en 2009.

Le concept de l'album est le suivant : Pour tester les hommes, Dieu créa de nombreuses religions et les enseigna à l'humanité afin de savoir si les hommes pourraient prendre conscience de leur véritable nature, c'est-à-dire que dans toutes les religions on retrouve la même chose, qu'il n'y a qu'un seul Dieu et aucune « bonne » façon de croire en lui, les extrémismes de toutes sortes devant disparaître[2].

L'album comprend également le concept The Embrace That Smothers, sur les dangers de la religion organisée, déjà évoqué précédemment sur les albums Prison of Desire (d'After Forever) et The Phantom Agony. Mark Jansen a d'ailleurs précisé que la série s'achevait avec cet album[3]. Le titre de l'interlude instrumental La‘petach Chatat Rovetz est en hébreu et signifie « le péché rampe derrière ta porte »[3]. Death of a Dream aborde le thème de la position subalterne des femmes dans les sociétés islamiques à travers l'histoire d'une jeune musulmane qui fréquente un jeune homme non-musulman et que son père finit par tuer ; Living a Lie celui d'un couple de religion chrétienne dont l'enfant meurt à la naissance[2] ; et Fools of Damnation celui des croyants qui se retiennent eux-mêmes prisonniers de leur religion[3].

The Obsessive Devotion a pour thème l'obsession dévastatrice pour quelque chose hors de portée[3] ; Chasing the Dragon traite de la dépendance à la drogue[3] et a été inspiré à Simone Simons par le film From Hell ; Menace of Vanity traite d'un homme tellement centré sur lui-même qu'il détruit tout son entourage[2] ; Never Enough a pour thème l'avidité[2]. Sancta Terra évoque le thème des attentats-suicides[2] ; alors que Safeguard to Paradise est un hommage à une victime d'un fondamentaliste[3].

Réception

Notation des critiques
Compilation des critiques
PériodiqueNote
AllMusic 3,5/5 étoiles[4]
Sputnikmusic 3/5 étoiles[5]
Metal Storm [6]
Ultimate Guitar [7]
Sea of Tranquility 5/5 étoiles[8]
Musical Discoveries 5/5 étoiles[2]

L'album s'est classé à la 9e place des classements musicaux aux Pays-Bas, à la 29e en Suisse, à la 35e en France, à la 40e en Belgique, et à la 41e en Allemagne[9].

AllMusic évoque un album de qualité inégale, dont les meilleurs titres sont le « colossal et complexe morceau final de 14 minutes », ainsi que Fools of Damnation et Sancta Terra dont « l'attrait réside dans l'exploration des contrastes sonores entre la lumière et l'obscurité ; l'intensité punitive de ces riffs de guitare éléphantesques et de cette batterie hyperactive s'oppose à la douceur planante et stratifiée des cordes et des claviers orchestrés ». À l'inverse, les ballades Safeguard to Paradise et Chasing the Dragon sont trop longues et uniformes, alors que le single commercial Never Enough peine à rivaliser avec les tubes de Nightwish et Within Temptation[4]. Pour le site Musical Discoveries, c'est « un album qui marque une nette évolution dans le son d'Epica. Plus heavy qu'auparavant, il conserve néanmoins la créativité et l'accessibilité qui ont fait le succès de ses albums précédents. C'est un album ambitieux, tant au niveau des paroles que de la musique, qui peut sembler difficile à appréhender à la première écoute »[2]. Le site Sea of Tranquility écrit : « Grand, majestueux, symphonique, extrême, puissant, dramatique, mélodique… The Divine Conspiracy est tout cela et bien plus encore. C'est l'un de ces albums que j'écoute en boucle, ce qui est vraiment difficile à faire de nos jours, mais il est tellement bon. Epica m'a montré qu'il y avait encore de l'espoir pour le genre gothic power metal, et a produit l'un des meilleurs albums de 2007. Absolument époustouflant ! »[8].

Le site Ultimate Guitar le classe en 9e position des meilleurs albums de metal symphonique de tous les temps[10].

Tournée

Epica en concert à La Haye en 2008.

En 2007, Epica est à l'affiche des festivals Graspop, Hellfest, Masters of Rock et Bloodstock Open Air. En septembre, la formation tourne en Amérique du Nord avec Visions of Atlantis en ouverture[11]. En novembre, le groupe assure la première partie de Sonata Arctica lors d'une tournée européenne[12].

En avril et mai 2008, Epica revient en Amérique du Nord, en tant que première partie de Symphony X, et accompagné par le groupe Into Eternity[13]. Pendant la tournée, la soprano américaine Amanda Somerville doit temporairement remplacer Simone Simons, indisponible pour des raisons de santé[14]. Pendant l'été, Epica participe notamment aux festivals Zwarte Cross, M'era Luna et Pukkelpop. En septembre, le groupe tourne en Amérique centrale et du Sud. Lors de sa tournée européenne comme tête d'affiche, en octobre et novembre 2008, le groupe est accompagné par Amberian Dawn et Kells[15].

The Obsessive Devotion et Sancta Terra sont de loin les deux chansons de l'album les plus souvent jouées par le groupe en concert[16].

Liste des chansons

Références

Liens externes

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