Tom Cotton
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| Tom Cotton | |
Portrait officiel de Tom Cotton (2015). | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président de la Commission spéciale sur le renseignement du Sénat des États-Unis | |
| En fonction depuis le (1 an, 2 mois et 18 jours) |
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| Législature | 119e |
| Prédécesseur | Mark Warner |
| Sénateur des États-Unis | |
| En fonction depuis le (11 ans, 2 mois et 18 jours) |
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| Élection | 4 novembre 2014 |
| Réélection | 3 novembre 2020 |
| Circonscription | Arkansas |
| Législature | 114e, 115e, 116e, 117e, 118e et 119e |
| Groupe politique | Républicain |
| Prédécesseur | Mark Pryor |
| Représentant des États-Unis | |
| – (2 ans) |
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| Élection | 6 novembre 2012 |
| Circonscription | 4e district de l'Arkansas |
| Législature | 113e |
| Prédécesseur | Mike Ross |
| Successeur | Bruce Westerman |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Thomas Bryant Cotton |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Dardanelle (Arkansas, États-Unis) |
| Nationalité | Américaine |
| Parti politique | Parti républicain |
| Diplômé de | Université Harvard |
| Religion | Méthodisme |
| modifier |
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Thomas Bryant Cotton, dit Tom Cotton, né le à Dardanelle (Arkansas), est un militaire, avocat et homme politique américain. Membre du Parti républicain, il est élu de l'Arkansas au Congrès des États-Unis depuis 2011, d'abord à la Chambre des représentants, puis au Sénat à partir de 2015.
Tom Cotton est diplômé de l'université Harvard[1]. Il intègre le Harvard College en 1995 et y obtient un Bachelor of Arts avec la mention magna cum laude en 1998[2]. Il décroche ensuite un Juris Doctor à la Harvard Law School en 2002[1].
Après avoir servi dans l'armée américaine de 2005 à 2009, Tom Cotton commence une carrière d'avocat, avant d'être élu représentant de l'Arkansas à la Chambre, au Congrès, en . Il est élu sénateur de l'Arkansas lors des élections de en battant le sortant démocrate Mark Pryor[3]. À 37 ans, il est le benjamin du Sénat.
Il participe à la réunion du Groupe Bilderberg de 2017[4].
En , il soutient l'idée de mener « une campagne navale et aérienne de bombardements » contre les infrastructures nucléaires iraniennes[5]. Il estime que les frappes militaires doivent rester une option contre tous les pays qui s'opposent aux choix stratégique des États-Unis (Iran, Corée du Nord, Chine, Russie, Syrie)[5].
Il soutient l'achat du Groenland par les États-Unis au Danemark[6].
Lors des manifestations faisant suite à la mort de George Floyd, il demande, dans un éditorial publié dans le New York Times, le déploiement de l'armée contre les manifestants[7]. La tribune suscite la controverse[8],[9].
En 2024, il est mentionné comme un potentiel candidat à la vice-présidence sur le ticket de Donald Trump pour l'élection présidentielle de , mais le sénateur de l'Ohio J. D. Vance lui est finalement préféré[10]. Après la victoire de Trump lors du scrutin, son nom est évoqué par la presse pour les postes de secrétaire à la Défense ou directeur de la CIA, mais il informe le président-élu de son souhait de rester au Sénat[11]. Il obtient alors le poste de numéro 3 du groupe républicain au Sénat, après avoit battu sa collègue Joni Ernst lors d'un vote interne[12]. À l'ouverture du 119e congrès en , il devient également le président de la commission sénatoriale sur le renseignement[13].
En 2025, il introduit au Sénat des États-Unis une proposition de réforme en profondeur du renseignement américain visant notamment à supprimer de nombreux postes au sein du Bureau du Directeur du renseignement national, que Tom Cotton décrit comme « un mastodonte bureaucratique aux effectifs pléthoriques ». Selon Intelligence Online, ce projet, en « détricotant les réformes post-11-septembre », risque d'affaiblir le renseignement américain face aux nouvelles menaces[14].