Toulonjac
commune française du département de l'Aveyron
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Toulonjac est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
| Toulonjac | |||||
Château de Toulonjac. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Aveyron | ||||
| Arrondissement | Villefranche-de-Rouergue | ||||
| Intercommunalité | Ouest Aveyron Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Pascal MASSAÏ 2026-2032 |
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| Code postal | 12200 | ||||
| Code commune | 12281 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Toulonjacois | ||||
| Population municipale |
755 hab. (2023 |
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| Densité | 104 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 22′ 57″ nord, 2° 00′ 05″ est | ||||
| Altitude | Min. 288 m Max. 441 m |
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| Superficie | 7,25 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Villefranche-de-Rouergue (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Villefranche-de-Rouergue (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Villeneuvois et Villefranchois | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Aveyron
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.toulonjac.fr/ | ||||
| modifier |
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Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le château de Toulonjac, inscrit en 1993 puis classé en 1995.
Géographie
Localisation
Commune de l'aire d'attraction de Villefranche-de-Rouergue située dans son unité urbaine au nord-ouest de Villefranche-de-Rouergue.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Saint-Rémy, Sainte-Croix, Savignac, Villefranche-de-Rouergue et Villeneuve.
| Sainte-Croix | Villeneuve | Saint-Rémy | ||
| N | ||||
| O Toulonjac E | ||||
| S | ||||
| Savignac | Villefranche-de-Rouergue |
Hydrographie
Le ruisseau de Notre-Dame est le principal cours d'eau parcourant la commune.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 954 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Villefranche-de-Rouergue à 4 km à vol d'oiseau[7], est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 865,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,5 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Toulonjac est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Villefranche-de-Rouergue, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[12],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Villefranche-de-Rouergue, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].
Toponymie
Toulonjac a pour origine Tolomnius, nom d'origine latine. Il s'agit du nom du propriétaire d'une ancienne villa gallo-romaine. Dans ce cas, villa signifie domaine. Tolomnius suivi de acum qui se traduit par : propriété de Tolomnius. Le nom de nombreux villages de la région finissent en "ac" : Savignac, Cénac, Tizac, Rignac, Capdenac, Salvagnac, etc.
Histoire
Dans notre région vivaient les Rutènes - latin Ruteni - peuple de la Gaule celtique. Leur territoire s'étendait sensiblement sur les actuels départements du Tarn et de l'Aveyron, délimité par le plateau de l'Aubrac au nord et les confins de la Montagne Noire au sud.
Les Rutènes exploitèrent un des plus importants centres de production de céramique sigillée, le site de La Graufesenque (Condatomagus), près de Millau.
Et comme tout le grand sud-ouest, au début du Ve siècle apr. J.-C., la région a été envahie par les Wisigoths, avec l'accord des Romains puis de leur propre autorité. Pendant plus de trois siècles, ils ont durablement imprégné la grande Aquitaine de leur civilisation. Dans le Rouergue, on rencontre des personnes dont le nom de famille se terminent par enc ou ic : ils sont les lointains descendants des Wisigoths.
Sous le règne des Carolingiens, à partir du IXe siècle, le christianisme a commencé à s'imposer comme religion officielle. Le Rouergue est érigé en Comté.
L'arrivée des Capétiens provoqua l'abandon de la vieille sénéchaussée de Najac, fidèle à la dynastie des comtes de Toulouse, au profit d'une ville nouvelle : Villefranche de Rouergue. La capitale de la province ne fut transférée à Rodez, plus centrale, qu'à la Révolution.
Au Moyen Âge, la vie économique et sociale est organisée autour des nombreux monastères et ordres religieux locaux. Et c'est dans ce cadre qu'est construit le Prieuré de Toulonjac, lieu de vie de plusieurs religieux, subordonnés à une très riche abbaye de Moissac (Tarn-et-Garonne). Sous l'ancien régime, les paysans payaient la dîme (impôt versé aux religieux). Le taux était élevé dans le sud-ouest de la France, jusqu'au huitième de la récolte. En règle générale, 1/4 de la dîme revenait à l’évêché et les 3/4 restants à la paroisse. La plupart des terres agricoles de la région appartenaient aux nombreux monastères situés à Villefranche de Rouergue. Et les monastères en percevaient un loyer qui, additionné à la dîme, laissait peu aux paysans.
La révolte des croquants en 1643 est une des conséquences de la pression fiscale et d’un appauvrissement général :
En , à la mort de Louis XIII, les paysans du Rouergue, dits les croquants, se soulèvent. Les révoltés menés par Bernard Calmels, dit Lafourque investissent Marcillac, la révolte s'étend, ils sont 1 200 ensuite à se rendre à Villefranche-de-Rouergue. Dirigés par le chirurgien Jean Petit et le maçon-aubergiste Guillaume Bras, ils contraignent l'intendant de Charreton à signer deux ordonnances, l'une donnant décharge des tailles de l'année pour tout le Rouergue, l'autre les ramenant au taux de 1618. Forts de cette réussite, les croquants reviennent au cœur de l'été, au nombre de 10 000, mettre le siège devant Villefranche, mais ils sont défaits par le gouverneur de la province. Les meneurs sont arrêtés. Jean Petit et Guillaume Bras sont roués vifs. Bernard Calmels parvient à s'échapper et se replie au château de Najac. Les troupes de Mazarin, menées par le comte de Noailles, gouverneur de Najac, reprennent Najac. Bernard Calmels et deux de ses lieutenants, Ferrier, et le tisserand Mathieu Vergnes, sont arrêtés, condamnés et roués vifs en . La tête de Bernard Calmels sera exposée au bout d'un pic sur une tour de Marcillac d'où était partie la révolte. Jean Petit cacha son testament qui fut retrouvé récemment. Ce document est exposé aujourd'hui dans le musée de Villefranche-de-Rouergue.
Démographie
Le tableau ci-dessous, relatif à la démographie, présente une curieuse baisse de population entre 1846 et 1851. Le , le gouvernement placé sous la présidence de Louis-Napoléon Bonaparte (neveu de Napoléon Ier), président de la République, promulgue une loi qui rétrécit la commune de Toulonjac et érige la partie ainsi amputée en commune de Savignac. En échange, Villefranche de Rouergue perd les enclaves de Marmiesse et de La Mathébie qui sont rattachées à la commune de Toulonjac.
Politique et administration
Liste des maires
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].
En 2023, la commune comptait 755 habitants[Note 3], en évolution de +1,07 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
Revenus
En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 308 ménages fiscaux[Note 4], regroupant 733 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 870 €[I 2] (20 640 € dans le département[I 3]).
Emploi
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 462 personnes, parmi lesquelles on compte 77,9 % d'actifs (72,3 % ayant un emploi et 5,6 % de chômeurs) et 22,1 % d'inactifs[Note 5],[I 4]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Villefranche-de-Rouergue, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 7]. Elle compte 74 emplois en 2018, contre 80 en 2013 et 93 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 341, soit un indicateur de concentration d'emploi de 21,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,8 %[I 8].
Sur ces 341 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 46 travaillent dans la commune, soit 14 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 92,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,9 % les transports en commun, 2,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].
Activités hors agriculture
38 établissements[Note 6] sont implantés à Toulonjac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 7],[I 11].
| Secteur d'activité | Commune | Département | |
|---|---|---|---|
| Nombre | % | % | |
| Ensemble | 38 | 100 % | (100 %) |
| Industrie manufacturière, industries extractives et autres | 5 | 13,2 % | (17,7 %) |
| Construction | 6 | 15,8 % | (13 %) |
| Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 6 | 15,8 % | (27,5 %) |
| Information et communication | 1 | 2,6 % | (1,5 %) |
| Activités financières et d'assurance | 1 | 2,6 % | (3,4 %) |
| Activités immobilières | 2 | 5,3 % | (4,2 %) |
| Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 5 | 13,2 % | (12,4 %) |
| Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 8 | 21,1 % | (12,7 %) |
| Autres activités de services | 4 | 10,5 % | (7,8 %) |
Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 21,1 % du nombre total d'établissements de la commune (8 sur les 38 entreprises implantées à Toulonjac), contre 12,7 % au niveau départemental[I 12].
Agriculture
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 22 | 11 | 10 | 8 |
| SAU[Note 8] (ha) | 613 | 544 | 549 | 405 |
La commune est dans le Bas Quercy, une petite région agricole occupant l'extrême-ouest du département de l'Aveyron[19]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 9] sur la commune est l'élevage de bovins, pour la viande[Carte 2]. Huit exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 10] (22 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 405 ha[21],[Carte 3],[Carte 4].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monument


L'église Saint-Michel
L’église Saint-Michel est un édifice chargé d’histoire, dont les origines remontent à une époque très ancienne. Dès 1282, un accord conclu entre l’évêque de Rodez et l’abbé de Moissac confie l’église aux religieux de Moissac. Ceux-ci y fondent un prieuré et en assurent la gestion jusqu’à la Révolution. L’édifice primitif, probablement de style roman, reste mal connu. Les visites pastorales mentionnées à partir du XVe siècle évoquent surtout des aménagements : pose de verrières, fermeture du chœur, réfection du sol et construction d’un auvent à l’entrée — demandé par un évêque de Rodez pour abriter les enfants présentés au baptême. Ces éléments indiquent notamment que le clocher porche n’existait pas encore à cette époque. Le clocher actuel, comme celui de La Bastide-l’Évêque, aurait d’ailleurs été inspiré de celui de la collégiale de Villefranche.
Destruction et reconstruction
Longtemps, la destruction de l’église a été attribuée à la guerre de Cent Ans, avec une reconstruction vers 1500 par les seigneurs de La Valette. Cette hypothèse est aujourd’hui remise en cause. Les sources historiques indiquent plutôt que l’édifice fut ravagé lors des guerres de Religion, autour de 1561, lorsque les huguenots dévastèrent la région. Un jugement de 1562 prévoit d’ailleurs des réparations pour l’église de Toulonjac, ce qui situe sa reconstruction après 1563, probablement vers 1575. L’analyse architecturale confirme cette datation : si la structure générale demeure gothique, plusieurs éléments décoratifs relèvent clairement de la Renaissance, notamment les motifs sculptés et les écussons en cartouche.
Les armoiries et leurs origines
Les armoiries visibles sur le linteau de la porte de la sacristie, ainsi que sur les voûtes du chœur, de la nef et du porche, sont celles du prieur ayant supervisé la reconstruction. Il s’agit des armes de la maison de La Mothe-Montferrand, issues de l’union de deux grandes familles féodales de Guyenne. Elles résultent du mariage, en 1436, de Bérard de La Mothe, seigneur de Roquetaillade, avec Marcotte de Montferrand, fille de Bertrand de Montferrand, seigneur de Montferrand et de Langoiran, et d’Isabeau de Pressac, dame de la Trau.
Les restaurations et découvertes
À la fin du XIXe siècle, d’importants travaux de restauration mettent au jour des éléments anciens. En 1897, la toiture est réparée et l’intérieur débarrassé de ses badigeons, révélant voûtes et arceaux. De nouvelles interventions, menées entre 1966 et 1972, permettent de mieux comprendre l’histoire du bâtiment. Lors de la pose du chauffage en 1966 et de la restauration des murs en 1970, plusieurs indices d’un violent incendie apparaissent : pierres rougies par les flammes, traces d’un ancien dallage enfoui à plus de 1,60 m de profondeur, amas de bronze fondu, probablement issus des cloches, vestiges d’une ancienne ouverture partiellement enterrée. Ces éléments confirment l’existence d’un incendie particulièrement destructeur, ayant entraîné l’effondrement du plafond et d’une partie des murs.
Transformations de l’édifice
Les observations réalisées lors de ces travaux montrent que l’église actuelle a été reconstruite sur les fondations de l’édifice ancien, en réutilisant certains pans de murs. Elles révèlent également plusieurs transformations: L’église primitive était plus courte et s’arrêtait à hauteur des marches actuelles du chœur. L’autel se situait à l’emplacement de l’actuelle bouche de chauffage et était éclairé par deux baies romanes aujourd’hui partiellement murées. Le chœur a été réduit d’environ trois mètres lors d’une restauration ultérieure. Les chapelles, construites après l’église primitive — souvent par des seigneurs ou de riches paroissiens — ont été voûtées avant la nef, qui était initialement couverte d’un simple plafond. Enfin, la relative faible hauteur de la voûte actuelle s’explique sans doute par cette reconstruction consécutive à l’incendie.
Les statues de la Vierge et de saint Jean
Les statues de la Vierge des Douleurs et de saint Jean, après avoir longtemps séjourné sous le porche de l'église, ont été placées dans leur niche respective au mois d'octobre de l'année 1691, de part et d'autre du vitrail central. À cette époque, les paroissiens estimaient que ces statues, placées sous le porche, protégeaient de la grêle. Lors de la restauration de l'église, elles ont été placées sur les colonnes à l'entrée du chœur en .
« La Vierge des Douleurs du XVIIe siècle est enveloppée du grand manteau qui recouvre sa tête et s'étale en larges plis sur le sol. Cette statue est classée au titre des monuments historiques depuis le .
Inscrit MH (1988). Saint Jean, debout, pieds nus, tient ses mains croisées avec une douleur résignée. Le visage, affadi par une restauration, a retrouvé ses cheveux ». Cette statue de la fin du XVe siècle, est classée au titre objet des monuments historiques depuis le
Inscrit MH (1942).
Ces deux statues ont été restaurées en 1961, à l’occasion de l'exposition de Montauban. «Trésors d'Art Gothique »
Château de Toulonjac
Château du XVe siècle dont les façades et toitures, l'escalier à vis
Inscrit MH (1993)[22], ainsi que le salon du premier étage et ses papiers peints de 1840 sont
Inscrit MH (1995)[22].
Personnalités liées à la commune
- Charles de Pomairols (1843-1916) : poète et romancier français. Il contribua à la fondation en 1908 de La Veillée d'Auvergne. Il passa son enfance au château de Toulonjac[22].
Héraldique
| Blason | Écartelé : au 1er d'argent au faucon de sable tenant un rameau d'olivier, au 2e d'argent à la vache d'Aubrac au naturel, au 3e de gueules au lion d'or, au 4e de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or[23]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi
Bibliographie
- (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Claude Penel), Vilafranca : Marcièl, Morlhon, La Roqueta, Savinhac, Tolonjac, Valhorlhas / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Vilafranca, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 475 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-55-6, ISSN 1151-8375, BNF 38977243)

