Élections municipales de 2020 à Strasbourg
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49 sièges au conseil métropolitain
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| Élections municipales de 2020 à Strasbourg | ||||||||||||||
| et | ||||||||||||||
| Type d’élection | Élection municipale | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Postes à élire | 65 sièges au conseil municipal 49 sièges au conseil métropolitain | |||||||||||||
| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Population | 285 202 | |||||||||||||
| Inscrits | 143 600 | |||||||||||||
| Votants au 1er tour | 49 361 | |||||||||||||
| 34,37 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés au 1er tour | 48 540 | |||||||||||||
| Votes blancs au 1er tour | 284 | |||||||||||||
| Votes nuls au 1er tour | 537 | |||||||||||||
| Votants au 2d tour | 52 653 | |||||||||||||
| 36,66 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés au 2d tour | 51 771 | |||||||||||||
| Votes blancs au 2d tour | 502 | |||||||||||||
| Votes nuls au 2d tour | 380 | |||||||||||||
| Jeanne Barseghian – EELV | ||||||||||||||
Strasbourg écologiste et citoyenne
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| Voix au 1er tour | 13 532 | |||||||||||||
| 27,87 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 21 592 | |||||||||||||
| 41,70 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 47 | |||||||||||||
| Alain Fontanel – LREM | ||||||||||||||
100% Strasbourg
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| Voix au 1er tour | 9 642 | |||||||||||||
| 19,86 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 18 099 | |||||||||||||
| 34,95 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 11 | |||||||||||||
| Catherine Trautmann – PS | ||||||||||||||
Faire ensemble Strasbourg
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| Voix au 1er tour | 9 601 | |||||||||||||
| 19,77 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 12 080 | |||||||||||||
| 23,33 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 7 | |||||||||||||
| Jean-Philippe Vetter – LR | ||||||||||||||
Un nouveau souffle pour Strasbourg
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| Voix au 1er tour | 8 868 | |||||||||||||
| 18,26 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | Élus sur la liste Fontanel | |||||||||||||
| Hombeline du Parc – RN | ||||||||||||||
Rassemblement pour Strasbourg
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| Voix au 1er tour | 3 044 | |||||||||||||
| 6,27 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 0 | |||||||||||||
| Composition du conseil élu | ||||||||||||||
| Maire de Strasbourg | ||||||||||||||
| Sortant | Élue | |||||||||||||
| Roland Ries TdP |
Jeanne Barseghian EELV | |||||||||||||
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Les élections municipales de 2020 à Strasbourg et vise à renouveler le conseil municipal de la commune et conseil de l'Eurométropole de Strasbourg. Le premier tour a lieu le . Le second tour, initialement prévu le suivant, est reporté sine die en raison de la pandémie du Covid-19, puis fixé au 2020[1].
Le scrutin est remporté par la liste Strasbourg écologiste et citoyenne, menée par Jeanne Barseghian et soutenue par plusieurs formations politiques de gauche.
S'agissant d'une ville de plus de 1 000 habitants, l'élection des conseillers municipaux se déroule selon un scrutin de liste à deux tours avec prime majoritaire.
Si une liste recueille la majorité absolue des voix, elle obtient la moitié des 65 sièges du conseil municipal. Le reste est réparti à la proportionnelle entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés.
Un deuxième tour est organisé si aucune liste n'atteint la majorité absolue et au moins 25 % des inscrits au premier tour. Seules les listes ayant obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés peuvent s'y présenter. Les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés peuvent fusionner avec une liste présente au second tour.
La désignation du maire est une élection qui se déroule ultérieurement, par le vote des seuls conseillers municipaux. Dans la quasi-totalité des cas, c'est la tête de liste qui est choisie par la majorité.
Contexte
Candidatures
Tableau récapitulatif
| Liste | Partis | Tête de liste | Nuance | Ordre | |
|---|---|---|---|---|---|
| Lutte ouvrière - Faire entendre le camp des travailleurs | LO | Louise Fève | EXG | 1 | |
| Égalité active | SE | Patrick Arbogast | DIV | 2 | |
| Strasbourg anticapitaliste et révolutionnaire | NPA[25] | Clément Soubise | EXG | 3 | |
| Rassemblement pour Strasbourg | RN[25] | Hombeline du Parc[26] (conseillère régionale) | RN | 4 | |
| Faire ensemble | PS - PRG - AE[25] | Catherine Trautmann (adjointe au maire) | SOC | 5 | |
| Strasbourg 100 % services publics | POID[25] | Mathieu Le Tallec | EXG | 6 | |
| Strasbourg écologiste et citoyenne | EELV - PCF[25]- PP[27] - G.s diss. - GE - LC | Jeanne Barseghian (conseillère municipale) | VEC | 7 | |
| Strasbourg en commun | LFI - G.s- REV - PEPS[25] | Kevin Loquais | DVG | 8 | |
| Un nouveau souffle pour Strasbourg | LR - LC - UDI - SL[28] | Jean-Philippe Vetter (conseiller municipal) | UD | 9 | |
| Citoyens engagés | SE - UL[29] | Chantal Cutajar (adjointe au maire) | DIV | 10 | |
| 100 % Strasbourg | LREM - Agir - MoDem - MR - LC[30] | Alain Fontanel (premier adjoint au maire) | UC | 11 | |
Candidatures déclarées
Dès juin 2018, Philippe Bies, ancien député du Bas-Rhin de la XIVe législature et adjoint au maire, annoncer le lancement de l'association « Strasbourg Demain » en prévision des élections[31]. Il déclare sa candidature en septembre /////. Le 14 janvier 2019, Robert Herrmann, président de l'Eurométropole de Strasbourg, annonce souhaiter être tête de liste d'une coalition large, incluant Philippe Bies, le MoDem, le Mouvement Radical et l'UDI, mais excluant EELV du fait de leur opposition au GCO. Par ailleurs, il exclut être « numéro 2 »[32]. Il abandonne le 18 juin et annonce son retrait de la vie politique[33]. Le 23 septembre, Philippe Bies renonce à présenter sa candidature[34]. Le 10 octobre, Mathieu Cahn, adjoint au maire, est nommé tête de liste PS[35]. Ce dernier se retire à son tour le 5 février 2020, sur fond d'affaires de violences sexuelles. Il est remplacé par Catherine Trautmann, ancienne maire de 1989 à 1997 puis de 2000 à 2001[36]. Des membres du Parti radical de gauche et d'Allons Enfants sont présents sur la liste[37].
Le 13 janvier 2019, Jean-Philippe Vetter, conseiller municipal d'opposition se déclare candidat pour Les Républicains. Le 19 janvier, Jean-Philippe Maurer, ancien député du Bas-Rhin de la XIIIe législature et conseiller municipal annonce à son tour sa candidature à l'investiture du même parti[38]. Le 8 octobre, Jean-Philippe Vetter est officiellement investi comme tête de liste LR[39]. Il est soutenu par Les Centristes, l'Union des démocrates et indépendants[40] et Soyons Libres[28].
Le 22 février, la section locale d'Europe Ecologie - Les Verts lance « Envie d'écologie », une base programmatique en vue des élections[41]. En septembre, ils sont rejoints par le Labo Citoyen, un collectif local mené par Syamak Agha Babaei (ex-PS), conseiller municipal de la majorité[42]. Le 5 octobre, Jeanne Barseghian est nommé candidate de la liste rassemblant EELV, Place Publique et le Labo Citoyen[43]. Ils sont rejoints par le Parti communiste français fin novembre[44] ainsi que par des membres de Génération.s[45].
Le 15 octobre, le premier adjoint au maire Alain Fontanel déclare sa candidature au nom de La République en marche. Il est soutenu par le député Sylvain Waserman (MoDem)[46]. Il est rejoint par Paul Meyer, président du groupe "La Coopérative" au conseil municipal courant octobre[47]. Fin décembre, il reçoit le soutien d'Agir via sa tête de file Pierre Jakubowicz[48] puis du Mouvement radical[49]. Il reçoit le soutien de Roland Ries, maire sortant[50].
Le 16 octobre, Thibault Gond-Manteaux, secrétaire départemental du Rassemblement national, est investi par son parti mais retire sa candidature le lendemain justifiant ce choix par une incompatibilité avec son emploi, alors que dans le même temps son passé comme organisateur de ratonnades ressort sur Facebook[51],[52]. Le 18 décembre, Hombeline du Parc est finalement investie[53].
Le 5 novembre, le Parti ouvrier indépendant démocratique investit Matthieu Le Tallec[54].
Le 24 novembre, La France insoumise, Génération.s et Pour une écologie populaire et sociale annoncent une liste commune[55]. Le 10 janvier 2020, Kévin Loquais et Améris Amblard sont nommés chefs de file, le premier étant la tête de liste[56].
Le 10 janvier 2020, Chantal Cutajar, adjointe au maire, annonce sa candidature à travers la plateforme « Citoyens engagés »[57]. Le parti régionaliste Unser Land lui apporte son soutien le 6 mars[29].
Le 21 janvier, Patrick Arbogast annonce sa candidature avec sa liste « Égalité active »[58].
Début février, Louise Fève dépose sa liste pour le parti Lutte Ouvrière[59].
Le 24 février, le Nouveau Parti anticapitaliste annonce sa liste mené par Clément Soubise[60].
Candidatures n'ayant pas abouti
Courant janvier, l'Union populaire républicaine présente Pascale Hirn comme candidate[61]. Aucune liste n'a finalement été déposée.

