Élections municipales de 2020 en Corrèze

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Typed’électionÉlection municipale
Postes à élireConseillers municipaux dans les 280 communes du département
Candidats5 132
Population241 464
Élections municipales de 2020 en Corrèze
280 maires dans les communes du département
(1er tour)
(2d tour)
Type d’élection Élection municipale
Postes à élire Conseillers municipaux dans les 280 communes du département
Candidats 5 132
Corps électoral et résultats
Population 241 464
Inscrits 184 681
Votants au 1er tour 103 872
56,24% en diminution 19,5
Votes blancs au 1er tour 1 730
Votes nuls au 1er tour 4 703
Votants au 2d tour 16 667
61,95%
Votes blancs au 2d tour 236
Votes nuls au 2d tour 380
Couleurs politiques des maires sortants
Carte

Les élections municipales de 2020 en Corrèze, comme dans le reste de la France, ont lieu le . Le second tour est reporté en raison de la pandémie de maladie à coronavirus ; il a lieu le .

Elles renouvellent les 280 conseils municipaux des communes du département ainsi que les conseillers intercommunaux dans les communes de plus de 1 000 habitants. À l'issue de ces élections, les conseils municipaux renouvelés éliront les 280 maires du département.

Les informations suivantes concernent les seules communes de plus de 1 000 habitants situées dans le département de la Corrèze.

Départemental

Entre les élections municipales de 2014 et celles de 2020, la Corrèze a connu plusieurs scrutins intermédiaires et nationaux.

Traditionnellement, la Basse-Corrèze (circonscriptions de Tulle et Brive) votait majoritairement à gauche alors que la Haute-Corrèze, souvent appelée "Chiraquie", était plutôt de tendance de droite, excepté certains bastions communistes sur la partie corrézienne du plateau de Millevaches. Depuis les années 2010 et l'impopularité de François Hollande, Président de la République de 2012 à 2017, le Parti socialiste a connu davantage de difficultés en Basse-Corrèze. Les élections européennes, et surtout les élections sénatoriales confirment les difficultés de la gauche : les deux sénateurs jusqu'alors socialistes sont désormais étiquetés à droite, en les personnes de Claude Nougein et Daniel Chasseing. Les élections départementales de 2015 ont vu aussi le basculement à droite du département, en effet la droite arrive à gagner treize cantons sur les dix-neuf que compte le département. La gauche perd donc du terrain. Mais lors des élections régionales de 2015, la gauche est majoritaire au second tour malgré l'avance de la droite au premier.

Lors de l'élection présidentielle de 2017, c'est Emmanuel Macron qui est en tête dans le département aux premier et deuxième tours. Lors du premier tour, Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise est deuxième, et le candidat socialiste arrive en cinquième position. Au second tour, Marine Le Pen obtient 29 % des suffrages. Lors des élections législatives de 2017, la gauche perd ses deux députés. La droite, quant à elle, gagne une députée dans la 2e circonscription avec l’élection de Frédérique Meunier. Le parti d'Emmanuel Macron, La République en marche, gagne un député dans la 1re circonscription, avec l'élection de Christophe Jerretie.

Lors des élections européennes de 2019, le Rassemblement national est en tête dans le département avec 21,35 % des voix pour la liste conduite par Jordan Bardella. Il est suivi par la liste de La République en marche, menée par Nathalie Loiseau avec 19,56 % puis par la liste d'Europe Écologie Les Verts, conduite par Yannick Jadot avec 10,91 %, et enfin par la liste des Républicains de François-Xavier Bellamy avec 9,82 %. La liste du Parti socialiste, conduite par Raphaël Glucksmann, arrive en cinquième position avec 9,03 % des suffrages. Cette élection européenne est donc marquée par la montée de l'extrême droite dans le département puisque que c'est la première fois que le Rassemblement national, anciennement Front national, obtient un score aussi élevé en Corrèze.

Municipal

Lors des élections municipales de 2014, la gauche perd les deux sous-préfectures du département au profit de la droite : Frédéric Soulier devient maire de Brive-la-Gaillarde et Christophe Arfeuillère celui d’Ussel. Argentat, Beaulieu-sur-Dordogne, Malemort-sur-Corrèze et Naves basculent aussi à droite. La gauche conserve néanmoins Tulle et dix-huit autres communes, et parvient à remporter Meymac, Saint-Privat et Treignac.

Au cours de la mandature de 2014 à 2020, plusieurs communes du département ont changé de conseillers municipaux et de maires. Les communes de Malemort, de Naves, de Beynat et de Chamberet ont changé de maire au cours de la mandature en raison de la loi sur l'interdiction du cumul des mandats et de son extension à l'incompatibilité entre mandat de parlementaire et mandat d'exécutif local pour les élections de 2017. D'autres communes ont changé de maire à cause d’une démission ou d’un décès comme cela a été le cas pour les communes d'Égletons, de Lagraulière, de Saint-Mexant, d'Uzerche et de Varetz.

Communes nouvelles

La Corrèze compte six communes en moins, soit 280 communes par rapport au précédent scrutin de 2014. Ces anciennes communes ont fusionné pour former les communes nouvelles que sont Malemort, Sarroux - Saint Julien, Argentat-sur-Dordogne, Laguenne-sur-Avalouze, Lagarde-Marc-la-Tour et la fusion de Brivezac avec Beaulieu-sur-Dordogne.

Lors de la création de ces communes, les conseils municipaux réunissent exceptionnellement l'ensemble des conseillers municipaux des anciennes communes pendant la mandature jusqu'à leur renouvellement à l'issue de cette élection. La loi no 2019-809, visant à adapter l'organisation des communes nouvelles à la diversité des territoires, adoptée le , assouplit les règles sur le nombre de sièges du conseil municipal des communes nouvelles entre le premier et le second renouvellement lors des élections municipales.

Lors de ce premier renouvellement, les conseils municipaux ayant eu 29 sièges ou moins sont ainsi composés d'un nombre de conseillers municipaux supérieur à la tranche démographique de leur commune nouvellement constituée. Pour les conseils municipaux ayant eu plus de 29 sièges, ils conservent toujours un nombre de conseillers municipaux supérieur à la tranche démographique de la commune nouvellement constituée, mais ils peuvent avoir plus de conseillers municipaux. Cependant, ce nombre ne peut ni être supérieur à 69 ni être inférieur au tiers de la somme des conseillers élus lors de la création de la commune nouvelle.

Mode de scrutin

Le mode de scrutin dépend de la taille de la commune :

Sièges au conseil municipal
Nombre d'habitants < 100 < 500 < 1 500 < 2 500 < 3 500 < 5 000 < 10 000 < 20 000 < 30 000 < 40 000 < 50 000 < 60 000
Conseillers municipaux 7 11 15 19 23 27 29 33 35 39 43 45

Communes de moins de 1 000 habitants

Logo de l'élection.

L'élection des conseillers municipaux se déroule au scrutin majoritaire plurinominal[1] à deux tours, avec panachage :

  • au premier tour, des candidats sont élus s'ils ont obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés et le vote d'au moins le quart des électeurs inscrits ;
  • à défaut, un second tour est organisé, dans lequel la majorité relative suffit. Si plusieurs candidats obtiennent le même nombre de suffrages, l'élection est acquise au plus âgé lorsque tous ne peuvent être élus compte tenu du nombre de sièges à pourvoir[2].

Depuis la réforme du , une déclaration de candidature en préfecture ou sous-préfecture est obligatoire[3]. Les candidatures isolées et les listes incomplètes sont autorisées[4], et on ne peut plus être élu si l'on n'a pas préalablement fait acte de candidature[5]. Les suffrages sont comptabilisés individuellement, et le panachage est autorisé : les électeurs ont le droit de ne pas respecter les listes de candidats, en votant pour des candidats issus de listes différentes.

Communes de 1 000 habitants et plus

Dans les communes de plus de 1 000 habitants, l'élection des conseillers municipaux se déroule selon un scrutin de liste à deux tours avec représentation proportionnelle : les candidats se présentent en listes complètes avec la possibilité d'avoir deux candidats supplémentaires sur les listes complètes. Lors du vote, on ne peut faire ni adjonction, ni suppression, ni modification de l'ordre de présentation des listes[6].

L'élection peut se limiter à un seul tour en cas de majorité absolue, ou donner lieu à un second tour, auquel cas :

  • les listes qui ont obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés peuvent s'y maintenir ;
  • les candidats d'une liste qui a obtenu plus de 5 %, sans pouvoir se maintenir en tant que tels, peuvent rejoindre une autre liste[7], ce qui peut amener à modifier l'ordre de présentation des candidats.

Les élections municipales des communes de plus de 1 000 habitants constituent un scrutin majoritaire avec une dose proportionnelle : on attribue d'abord la moitié (arrondie si nécessaire à l'entier supérieur) des sièges à pourvoir à la liste qui a le plus de voix au premier tour ou, s'il y a lieu, au second ; les autres sièges sont répartis entre toutes les listes présentes au dernier tour ayant eu plus de 5 % des suffrages exprimés (y compris la liste majoritaire) à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne[8].

Intercommunalités

Les délégués d'une commune au sein du conseil des communautés de communes et des communautés d'agglomération sont élus lors des élections municipales.

Chaque commune est représentée au conseil communautaire par un nombre de représentants tenant compte de sa population, élus comme suit :

  • commune de moins de 1 000 habitants : les représentants de la commune au conseil communautaire sont les membres du conseil municipal désignés dans l'ordre du tableau (maire, puis adjoints, puis conseillers municipaux)[9] ;
  • commune de plus de 1 000 habitants : les conseillers communautaires sont élus en même temps que les conseillers municipaux. Sur un seul et même bulletin doivent figurer la liste des candidats au conseil municipal et celle des candidats au conseil communautaire (scrutin fléché)[10]. Les représentants des communes dans les EPCI sans fiscalité propre (syndicat intercommunal à vocation unique, syndicat intercommunal à vocation multiple, syndicat mixte) continuent d'être élus par chacun des conseils municipaux concernés, comme c'était le cas avant 2014 pour toutes les intercommunalités.

Le nombre total de conseillers communautaires dans les 9 intercommunalités à fiscalité propre du département, soit les communautés de communes et les communautés d'agglomération, sont définis de la manière suivante :

Type d'intercommunalité Nom No  SIREN Communes Conseillers communautaires
Communauté d'agglomération CA du Bassin de Brive 200043172 48 93
CA Tulle Agglo 241927201 43 73
Communauté de communes CC Haute-Corrèze Communauté 200066744 71 (dont 11 dans le 23) 102
CC Midi Corrézien 200066769 34 51
CC Xaintrie Val'Dordogne 200066751 18 48
CC de Ventadour - Égletons - Monédières 241900133 22 39
CC du pays d'Uzerche 241927243 12 22
CC du Pays de Lubersac-Pompadour 200066603 12 31
CC Vézère-Monédières-Millesources 200066645 19 35
Intercommunalité dont le siège est situé hors département
Communauté de communes CC du Pays de Saint-Yrieix 248700189 9 (dont 2 dans le 19) 31

Personnalités non candidates

  • François Hollande, ancien maire de Tulle et ancien président de la République, était donné candidat par le magazine Challenges[11]. Cependant, Bernard Combes a annoncé que « François Hollande n’est pas candidat au renouvellement de la liste de gauche à Tulle. Il ne m’en a jamais parlé »[12].
  • Jean-Pierre Audy, ancien député européen et actuel secrétaire départemental des Républicains a décidé de ne pas être candidat[13].
  • Patricia Bordas, ancienne sénatrice de la Corrèze et actuelle référente de LREM en Corrèze ne sera pas candidate lors du scrutin[14].

Campagne

À la clôture du dépôt des candidatures pour le premier tour, le , le département de la Corrèze compte 5 132 candidats. Cependant, trois communes du département n'ont pas de candidat, il s'agit des communes de Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle, Saint-Geniez-ô-Merle et de Veyrières[15]. La fin de campagne du premier tour est affecté par la pandémie de Covid-19 en France, mais Emmanuel Macron annonce, le le maintien du scrutin du premier tour pour le après des avis du conseil scientifique avec des mesures sanitaires strictes.

Avec la progression de la pandémie, le gouvernement décide encore à la veille du premier tour, le par la voix d'Édouard Philippe, du maintien du scrutin, mais la fermeture des lieux publics « non indispensable » est décrété.

Au vu des résultats du premier tour marqués par une forte progression de l'abstention et de l'évolution de pandémie en France, Emmanuel Macron annonce, le , le report du second tour, initialement prévu le et le début du confinement général en France.

Dans les communes où il est nécessaire d'effectuer le second tour, le décret du le reporte. La loi du prolonge le mandat en cours des conseillers municipaux. Ceux élus au premier tour le prennent leur fonction « aussitôt que la situation sanitaire le permet au regard de l'analyse du comité de scientifiques ».

Au premier tour, la totalité des conseillers municipaux et communautaires ont été élus sur plus de 80 % des communes du département (226 sur 280)[16]. L'élection des maires et adjoints qui devait s'effectuer avant le est reportée[17] en raison de la pandémie de maladie à coronavirus. Les conseillers municipaux élus dès le premier tour entrent finalement en fonction le [18], tandis que les maires et les adjoints devraient être élus lors de la première réunion de chaque conseil municipal, prévue entre le 23 et le [19].

Le deuxième tour prévu initialement le est également reporté au dimanche [20].

Maires sortants et maires élus

Le tableau ci-dessus prend en compte uniquement les communes comptant plus de 1 000 habitants, d'après les chiffres de l'Insee issus du recensement de 2017.

Le scrutin est marqué une stabilité relative. La gauche échoue à récupérer Brive-la-Gaillarde et Ussel, perdues en 2014. Elle se console avec les gains d'Argentat-sur-Dordogne, Naves et Neuvic. Elle cède cependant Bort-les-Orgues et Sainte-Fortunade à la droite, Perpezac-le Noir à un candidat sans étiquette. La droite recule légèrement en perdant Ussac et Varetz face à des candidats sans étiquette.

Commune Population Maire sortant Parti Maire élu Parti
Allassac 3 903 Jean-Louis Lascaux SE Jean-Louis Lascaux SE
Argentat-sur-Dordogne 3 016 Jean-Claude Leygnac MR Sébastien Duchamp PS
Arnac-Pompadour 1 133 Alain Tisseuil UDI Alain Tisseuil UDI
Beaulieu-sur-Dordogne 1 299 Dominique Cayre DVD Dominique Cayre DVD
Beynat 1 258 Jean-Michel Monteil DVD Jean-Michel Monteil DVD
Bort-les-Orgues 2 677 Nathalie Delcouderc-Juillard* PS Éric Ziolo LR
Brive-la-Gaillarde 46 916 Frédéric Soulier LR Frédéric Soulier LR
Chamberet 1 372 Bernard Rual UDI Bernard Rual UDI
Chamboulive 1 209 Noël Martinie* PS Betty Dessine DVG
Chameyrat 1 535 Alain Vaux* PS Émilie Boucheteil DVG
Cornil 1 350 Pascal Fouché DVD Pascal Fouché DVD
Corrèze 1 128 Jean-François Labbat DVG Jean-François Labbat DVG
Cosnac 2 981 Gérard Soler DVD Gérard Soler DVD
Cublac 1 695 Jean-Marc Brut LR Jean-Marc Brut LR
Donzenac 2 651 Yves Laporte MR Yves Laporte MR
Égletons 4 298 Charles Ferré LR Charles Ferré LR
Favars 1 072 Bernard Jauvion PCF Bernard Jauvion PCF
Juillac 1 126 Josette Fargetas UDI Josette Fargetas UDI
Lagraulière 1 100 Ubald Chenoux DVD Ubald Chenoux DVD
Laguenne-sur-Avalouze 1 548 Roger Chassagnard PS Roger Chassagnard PS
Larche 1 543 Bernard Duteil* DVD Bernard Laroche DVD
Lubersac 2 230 Jean-Pierre Decaie* LR Philippe Gonzalez DVD
Malemort 7 985 Jean-Paul Avril* UDI Laurent Darthou UDI
Mansac 1 427 Isabelle David PS Isabelle David PS
Meymac 2 206 Philippe Brugère DVG Philippe Brugère DVG
Meyssac 1 275 Christophe Caron DVG Christophe Caron DVG
Naves 2 320 Huguette Madelmont* DVD Hervé Longy EÉLV
Neuvic 1 648 Jean Stöhr* LR Dominique Miermont PS
Objat 3 640 Philippe Vidau LR Philippe Vidau LR
Perpezac-le-Noir 1 166 Francis Chalard PCF Jérôme Sagne SE
Rosiers-d'Égletons 1 070 Jean Boinet* PS Gérard Brette DVG
Saint-Clément 1 323 Daniel Combes PS Éric Bellouin DVG
Sainte-Féréole 1 941 Henri Soulier LR Henri Soulier LR
Sainte-Fortunade 1 784 Michel Jaulin* PS Martine Dupin De Beyssat DVD
Saint-Germain-les-Vergnes 1 114 Alain Penot LR Alain Penot LR
Saint-Mexant 1 307 Marc Chèze* PS Patrick Bordas PS
Saint-Pantaléon-de-Larche 4 777 Alain Lapacherie DVD Alain Lapacherie DVD
Saint-Privat 1 075 Jean-Basile Sallard PS Jean-Basile Sallard PS
Saint-Viance 1 853 Robert Louradour* DVD Pierre Charpenet DVD
Seilhac 1 737 Marc Géraudie DVG Marc Géraudie DVG
Treignac 1 361 Gérard Coignac PS Gérard Coignac PS
Tulle 14 836 Bernard Combes PS Bernard Combes PS
Ussac 4 178 Gilbert Rouhaud* DVD Jean-Philippe Bosselut SE
Ussel 9 736 Christophe Arfeuillère LR Christophe Arfeuillère LR
Uzerche 2 806 Jean-Paul Grador PCF Jean-Paul Grador PCF
Varetz 2 425 Catherine Goulmy DVD Béatrice Londeix SE
Vigeois 1 195 Jean-Paul Comby DVG Jean-Paul Comby DVG
Voutezac 1 259 Nicole Poulverel UDI Nicole Poulverel UDI
*maires sortants ne se représentant pas en 2020

Présidents d'intercommunalités sortants et élus

Intercommunalité Population Président sortant Parti Président élu Parti
CA Bassin de Brive 107 831 Frédéric Soulier LR Frédéric Soulier LR
CA Tulle Agglo 44 358 Michel Breuilh PS Michel Breuilh PS
CC Haute-Corrèze Communauté 33 652 Pierre Chevalier LR Pierre Chevalier LR
CC Midi Corrézien 13 130 Alain Simonet SE Alain Simonet SE
CC Xaintrie Val'Dordogne 11 611 Hubert Arrestier SE Nicole Bardi DVG
CC Ventadour - Égletons - Monédières 10 215 Francis Dubois DVD Francis Dubois DVD
CC Pays d'Uzerche 9 730 Michel Dubech SE Catherine Chambras DVG
CC Pays de Lubersac-Pompadour 7 619 Francis Comby LR Francis Comby LR
CC Vézère-Monédières-Millesources 5 042 Philippe Jenty SE Philippe Jenty SE

Résultats

Notes et références

Articles connexes

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