Élections municipales de 2020 à Toulon
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| Élections municipales de 2020 à Toulon | ||||||||||||||
| Type d’élection | Élections municipales | |||||||||||||
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| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Inscrits | 102 965 | |||||||||||||
| Votants | 31 580 | |||||||||||||
| 30,67 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés | 31 066 | |||||||||||||
| Hubert Falco – LR | ||||||||||||||
Pour Toulon, toujours plus forts ensemble !
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| Voix | 19 072 | |||||||||||||
| 61,39 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 50 | |||||||||||||
| Amaury Navarranne – RN | ||||||||||||||
La force du renouveau pour Toulon
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| Voix | 4 657 | |||||||||||||
| 14,99 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 4 | |||||||||||||
| Guy Rebec – EELV | ||||||||||||||
Toulon en commun, liste, citoyenne, écologiste, sociale et solidaire
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| Voix | 2 835 | |||||||||||||
| 9,12 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 3 | |||||||||||||
| Cécile Muschotti – LREM | ||||||||||||||
Un vrai cap pour Toulon
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| Voix | 2 276 | |||||||||||||
| 7,32 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 2 | |||||||||||||
| Composition du conseil municipal à l'issue des élections | ||||||||||||||
| Maire de Toulon | ||||||||||||||
| Sortant | Élu | |||||||||||||
| Hubert Falco LR |
Hubert Falco LR | |||||||||||||
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | ||||||||||||||
Les élections municipales ont lieu le à Toulon.
Le mode de scrutin à Toulon est celui des villes de plus de 1 000 habitants : la liste arrivée en tête obtient la moitié des 59 sièges du conseil municipal. Le reste est réparti à la proportionnelle entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés. Un deuxième tour est organisé si aucune liste n'atteint la majorité absolue et au moins 25 % des inscrits au premier tour. Seules les listes ayant obtenu aux moins 10 % des suffrages exprimés peuvent s'y présenter. Les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés peuvent fusionner avec une liste présente au second tour.
Polémique sur les risques de sincérité du scrutin
Dans son numéro de mars qui est sorti le , Le Monde diplomatique publie une longue enquête sur la gestion de Toulon par Hubert Falco depuis 18 ans[1]. De nombreuses irrégularités sont pointées dans cette enquête. Notamment, lors de l'élection législative de 2017 dans la première circonscription du Var, le mensuel relève que des personnes décédées auraient voté.
À la suite de cette publication, quatre candidats opposants à Hubert Falco demandent au préfet[2] de « prendre toutes les dispositions » pour « garantir l'authenticité du scrutin », qu'ils estiment menacée. Il s'agit de la députée Cécile Muschotti, d'Amaury Navarranne, d'Olivier Lesage et de Vincent Maurel[3].
Contexte
Candidats
L'opposition de gauche, de La France insoumise au Parti socialiste (PS), se rassemble autour de la liste « Toulon en commun ». Le conseiller municipal Guy Rebec (EELV), est élu tête de liste par un vote des militants à la mi-. Les insoumis et des Gilets jaunes quittent le projet le même jour[4]. Rebec reste soutenu par son parti, le PS, le Parti communiste français, Génération.s et Nouvelle Donne[5].
Vincent Maurel, candidat divers droite[3], perd le soutien du Parti chrétien-démocrate et de son secrétaire départemental Dominique Michel à la fin du mois de [6].