1617 en santé et médecine

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La Leçon d'anatomie
du Dr Willem van der Meer

M. et P. (en) van Mierevelt
(1617)

Fondations

  • Novembre : début de la construction, à Paris, rue de la Bûcherie, contre le jardin botanique de la Faculté, d'un amphithéâtre d'anatomie qu'on appellera théâtre Riolan, du nom du médecin qui l'inaugurera en [7].
  • Quittant la Worshipful Company of Grocers (en), guilde des épiciers à laquelle ils appartenaient depuis 1373, l'année de sa création, les pharmaciens londoniens fondent leur propre société, la Worshipful Society of Apothecaries of London (en)[8].
  • Fondation de l'hôpital Saint-Louis-des-Français de Madrid[9].
  • Le premier duc d'Épernon fonde à Cadillac un hôpital civil pour douze malades et six voyageurs qui, devenu asile d'aliénés, restera en fonction jusqu'en 1972[10].

Publications

  • Vincenzo Alsario della Croce (c. – apr. ), professeur de médecine pratique à Rome, publie son ouvrage sur les maladies de la tête (De morbis capitis[11]).
  • Jean-Baptiste Besard (c.c.), compositeur, juriste et médecin bisontin, publie sous le titre d'Antrum philosophicum un traité de médecine et de pharmacologie[12].
  • Parution du deuxième livre des Observations, de Louise Bourgeois (1553-1636), sage-femme de Marie de Médicis[13].
  • Signé de Giovanni Battista Bova, paraît un opuscule intitulé Nuova Raccolta di segreti naturali et artificiali qui, entre autres secrets, propose « de nombreux remèdes contre diverses maladies[14] ».
  • Angelo Busti[15] (-), médecin vénitien, publie une « défense contre les objections faites à sa thèse sur le dosage du miel dans la composition de la thériaque[16] ».
  • Christophe Cachet (-), médecin lorrain, publie un Préservatif de petite vérole et rougeole[17].
  • Parution posthume du deuxième livre du Theonoston Divine connaissance »), de Jérôme Cardan (-), régime de santé édité par Fabrizio Cocanari[18].
  • Giovanni Maria Castellani fait imprimer à Rome, par Giacomo Mascardi, sa « Planche anatomique sur la saignée veineuse et artérielle » (Phylacterion phlebotomiae et arteriotomae[19],[20]).
  • Louis Du Gardin, (-), médecin, humaniste et poète douaisien[21], fait paraître un traité de peste qu'il intitule La Chasse-peste[22].
  • Jacques Duranc (c.), fait imprimer ses Quaestiones medicae[23], thèses qu'il soutient à Montpellier pour l'obtention de la chaire laissée vacante par Pierre Dortoman (-[24]).
  • Jean Filesac (-), théologien catholique, fait paraître sa « Défense de la médecine contre Pline l'Ancien » (Medicinae defensio adversus Plinium Majorem[25]).
  • Par une Synarthrosis magnetica opposita infaustae anatomiae Johannis Roberti[26], Rudolph Goclenius (-), professeur de médecine à Marbourg, répond au théologien jésuite Jean Roberti dans la controverse sur l'onguent des armes[27].
  • À la suite d'une réédition de son traité sur le vitriol (), Camillus Gorus fait paraître un « Bref discours sur les fractures du bras » (Brevis discursus de fractura brachii[28]).
  • Thomas Grossius, professeur de philosophie et de médecine, fait paraître à Venise un « traité sur les six éléments qui modifient notre organisme : air, nourriture et boisson, mouvement et repos, sommeil et veille, réplétion et inanition, et affections de l'âme[29] ».
  • Nicolas Hubin, sieur du Bosbie, présente à Marie de Médicis son livre sur la fontaine médicinale d'Hébécrevon[30].
  • Emmanuel Labadie, chirurgien juré à Toulouse, fait paraître son Aspirant à la maîtrise en chirurgie[31].
  • Guillaume Loyseau, médecin et chirurgien ordinaire de Louis XIII, fait paraître en français ses Observations médicinales et chirurgicales[32] et un De internorum externorumque omnium morborum curatione[33] Du traitement de toutes les maladies internes et externes »), qui est une traduction latine du précédent[34].
  • François Mandat ( – ap. ), futur médecin de Louis XIII, publie les thèses qu'il doit soutenir à Paris, sur les questions de savoir « si l'observation sensorielle des urines est plus fiable que sa pesée ou sa distillation » (An urina inspectio, certior quam pondus, et destillatio[35]), et « si les remèdes sont « les mains de dieu[36] » » (An medicamenta θεῶν χεῖρες[37]).
  • Parution de l'ouvrage de Vittorio Manni sur les bains de San Casciano[38].
  • Parution à Hanau d'une pharmacopée rédigée par Curzio Marinelli et approuvée par le collège des médecins de Venise (Pharmacopaea a medicorum Venetorum collegio comprobata, Curtio Marinello autore[39]).
  • Prospero Marziani (-), docteur en médecine, praticien à Rome, publie des commentaire sur les Aphorismes, les Maladies des femmes et les Épidémies, d'Hippocrate[40].
  • Parution posthume de la Description des fontaines medicinales de La Roche-Posay, de Pierre Milon (-), Premier médecin d'Henri IV[41].
  • Raymund Minderer (de) (1570-1621), médecin juré de la ville d'Augsbourg, publie son traité sur le vitriol (De calcantho[42]).
  • Parution des Voyages en Asie, Afrique, Indes orientales et occidentales, de Jean Mocquet (1575c.1617), apothicaire de Louis XIII[43],[44].
  • Jacob Müller, professeur de médecine à Giessen, fait paraître son essai sur « la nature du mouvement animal et volontaire[45] ».
  • Girolamo Pinelli, astrologue et médecin italien, publie ses aphorismes médicaux (Theoricae ac practicae medicinae aphorismi[46]).
  • Sebastiano Pissino, médecin italien, publie son ouvrage « sur la cyanite et son emploi légitime dans la confection de l'alkermès[47] ».
  • Parution du manuel d'apprentissage (Liber ad tyrones) du médecin romain Calisto Procaccino[48].
  • Alberto Quatrocchi, médecin de Venise, publie un ouvrage sur les problèmes causés en posologie par la variété des unités de mesure (De officinae pharmaceuticae veris et legitimis antiquorum ponderibus[49],[50]).
  • Pierre Robinet publie les thèses de médecine qu'il doit soutenir à Paris, sur les questions de savoir « si l'hydropisie est guérissable à distance » (An hydrops κατ' ἀπόστασιν sanabilis[51]) et si « la transpiration est bénéfique contre le froid » (An a rigore sudor salutaris[52]).
  • Angelo Sala (-), médecin et chimiste italien, donne une étude « tant dogmatique qu'hermétique » de l'antimoine[53].
  • Giovanni Francesco Saldo, médecin génois, fait paraître un « discours dans lequel il prouve et défend le pronostic donné par son propre père sur la santé du cardinal Spinola[54] ».
  • Georges Scharpe (c.), fait imprimer les Quaestiones medicae qu'il doit soutenir pour l'obtention d'une chaire à l'université de Montpellier[55].
  • Parution de la Medicina reformata[56], de Henning Scheunemann (-), alchimiste et médecin allemand.
  • Melchior Sebitz (en) (-), professeur de médecine à Strasbourg, fait paraître le texte de la conférence qu'il vient de donner à l’université « sur le cas remarquable d'un jeune homme trouvé mort chez ses parents, vers une heure de l'après-midi, un serpent à ses côtés[57] ».
  • Johann Ulrich Streitter (fl. -), consacre à l'épilepsie sa thèse d'habilitation à l'université de Giessen (De gravissimo cerebri affectu epilepsia[58]).
  • Pierre Van de Casteele (-), professeur de grec à Louvain, publie ses « Vies des médecins illustres » (Vita illustrium medicorum[59]).
  • Peter Jänich, médecin de Gdansk, fait imprimer deux ouvrages de Jean de Varanda (de) (-) : son « Traité des maladies du rein et de la vessie » (De affectibus renum et vesicae[60]) et ses « Formules de remèdes internes et externes » (Formulae remediorum internorum et externorum[61]).
  • John Woodall (en) (15701643), chirurgien, chimiste et homme d'affaires anglais[62], publie son Surgions Mate[63], traité de médecine et de chirurgie de marine.

Naissances

Décès

Bibliographie

Références

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