Basilique Majorum

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Début de la constructionIVe siècle
Style dominantRuines
Basilique Majorum
Image illustrative de l’article Basilique Majorum
Vestiges de colonnes de la basilique Majorum.
Présentation
Culte Christianisme
Type Basilique religieuse
Début de la construction IVe siècle
Style dominant Ruines
Géographie
Pays Drapeau de la Tunisie Tunisie
Ville Site archéologique de Carthage
Coordonnées 36° 52′ 03″ nord, 10° 20′ 02″ est
Géolocalisation sur la carte : Tunisie
(Voir situation sur carte : Tunisie)
Basilique Majorum

La basilique Majorum dite aussi « de Mcfida » est une basilique chrétienne tunisienne en ruines située à l'écart du site archéologique de Carthage.

Le site, qui a livré de nombreuses inscriptions chrétiennes dont l'inscription des Martyrs mentionnant les saintes Perpétue et Félicité, est désormais à l'abandon du fait du très mauvais état de conservation des vestiges et de son éloignement des autres vestiges de la cité.

Histoire antique

Le lieu est utilisé comme cimetière païen dès le Ier siècle. On y a trouvé une inscription mentionnant la présence des corps des martyrs, dont nous savons par un texte de Victor de Vite qu'ils ont été inhumés dans ladite basilique[B 1]. Saint Augustin y a prêché plusieurs sermons[A 1].

Vestiges de la Confession restituée visibles en 2011.

Par ailleurs, un texte du même Victor de Vite nous apprend que l'église a été réquisitionnée par les Vandales et destinée au culte arien, l'édifice étant rendu au catholicisme de façon certaine à l'époque byzantine.

L'abandon de ce lieu est avéré au début du VIIe siècle, du fait du rétrécissement du tissu urbain dans son environnement proche[B 2].

Les archéologues ont daté la construction du début du IVe siècle[1]. L'édifice retrouvé se composait de sept nefs et treize travées ; il a subi quelques transformations sous la domination byzantine.

Redécouverte du site

La Confession restaurée à l'occasion du congrès eucharistique de 1930.

Elle a été fouillée entre 1906 et 1908 par le père Alfred Louis Delattre, recouverte puis dégagée pour le congrès eucharistique de 1930[2].

Son état de conservation est très médiocre[3]. La découverte de l'inscription des Martyrs a permis de l'identifier, à la suite d'un texte de Victor de Vita, à la basilica majorum, lieu de déposition des saintes martyrisées en 203[A 1].

Description et vestiges

Notes et références

Voir aussi

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