Castelnau-le-Lez

commune française du département de l'Hérault From Wikipedia, the free encyclopedia

Castelnau-le-Lez [kastɛlno lə lɛz] Écouter (en occitan Castèlnòu de Les [kas.'tɛl'nɔw de les]) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie, faisant partie de l'unité urbaine de Montpellier et, conséquemment, de l'aire d'attraction de Montpellier.

Faits en bref Administration, Pays ...
Castelnau-le-Lez
Castelnau-le-Lez
Intersection de l'avenue du Jeu de Mail, de la rue de la Crouzette et de l'allée Marie-Curie.
Blason de Castelnau-le-Lez
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Montpellier Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Julien Miro
2026-2032
Code postal 34170
Code commune 34057
Démographie
Gentilé Castelnauvien
Population
municipale
26 058 hab. (2023 en évolution de +27,24 % par rapport à 2017)
Densité 2 331 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 13″ nord, 3° 54′ 07″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 93 m
Superficie 11,18 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Montpellier
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Montpellier - Castelnau-le-Lez
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Castelnau-le-Lez
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Castelnau-le-Lez
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Castelnau-le-Lez
Liens
Site web castelnau-le-lez.fr
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Exposée à un climat méditerranéen, la commune est principalement arrosée par le fleuve Lez et a un patrimoine naturel remarquable avec le site Natura 2000 du Lez, ainsi qu'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF).

Ses habitants, appelés Castelnauviens ou Castelnauviennes, étaient au nombre de 26 058 habitants en 2023, la commune ayant connu une fort accroissement démographique depuis 1962. Elle est aujourd'hui la deuxième commune la plus peuplée de l'agglomération de Montpellier et la septième du département de l'Hérault.

Le territoire communal inclut le site archéologique de Substantion, correspondant à un oppidum préromain, puis à une localité gallo-romaine appelée en latin Sextantio, située sur une grande voie romaine, la voie Domitienne. De 740 environ à 1030, Substantion est le lieu de résidence des évêques de Maguelone, à une époque où il n'existe pas encore de ville à Montpellier, celle-ci ne se développant qu'à partir du début du XIe siècle. Une localité médiévale se développe un peu à l'écart de Substantion, autour d'un château appelé Castellum Novum, construit sur les bords du Lez, à l'origine du nom actuel de la commune.

Géographie

Situation

Castelnau-le-Lez est située au nord-est de la commune de Montpellier, dont elle est séparée à l'ouest par le Lez, et à quatorze kilomètres à vol d'oiseau au nord de la mer Méditerranée (station balnéaire de Palavas-les-Flots).

Limitrophe de Montpellier, la commune se trouve dans la partie Est du département de l'Hérault, à environ 40 km au sud-ouest de Nîmes (Gard), 70 km au nord-est de Béziers (Hérault) et 65 km au sud-est de Lodève (Hérault), ville située à la limite du Massif central.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Clapiers, Le Crès, Jacou, Montpellier et Saint-Aunès.

Communes limitrophes de Castelnau-le-Lez
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
Clapiers
(2.88 / 5,11 km)
Jacou
(2.44 / 5,32 km)
Le Crès
(2.24 / 4,37 km)
Montpellier Castelnau-le-Lez Saint-Aunès
(4.06 / 5,43 km)
Montpellier
(4.29 / 7,26 km)
Montpellier Mauguio
(8.21 / 10,84 km)

Relief

Le relief est caractérisé par une altitude plutôt basse, avec un point culminant à 93 mètres et un minimum à 19 mètres.

Hydrographie

Le fleuve Lez, principal cours d'eau, longe la commune à l'ouest, puis, après avoir traversé Lattes, va se jeter dans la mer Méditerranée à Palavas-les-Flots. On trouve aussi deux autres cours d'eau[Lesquels ?].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[4] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[5]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7]. Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 5,8 jours de précipitations en janvier et 2,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Prades-le-Lez à 7 km à vol d'oiseau[8], est de 14,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 869,7 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 44,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,6 °C, atteinte le [Note 1].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station PRADES LE LEZ (34) - alt : 69 m, lat : 43°43'05"N, lon : 3°52'00"E (à 9,5 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
22,9
26.01.24
25
22.02.19
28,3
31.03.12
32,3
08.04.11
34,7
31.05.01
44,4
28.06.19
40,5
01.07.25
42,2
10.08.25
38
04.09.16
34,3
02.10.1997
25,6
15.11.15
21,9
30.12.21
44,4
2019
Maximale moyenne 12,1 13,5 16,9 19,6 23,7 28,6 31,6 31,3 26,3 21 15,7 12,5 21,1
Moyenne 6,6 7,3 10,3 13,1 16,9 21,2 23,9 23,6 19,3 15,4 10,4 7,3 14,6
Minimale moyenne 1,1 1,1 3,6 6,7 10,2 13,7 16,2 16 12,3 9,8 5,1 2 8,2
Record de froid
date du record
−14,6
15.01.1985
−14,6
12.02.12
−12
02.03.05
−5,5
08.04.21
0,5
07.05.19
4,9
04.06.1984
6,8
13.07.00
5,7
29.08.1998
1,8
29.09.24
−4,5
25.10.03
−9,6
28.11.1985
−10,3
17.12.09
−14,6
2012
Précipitations
Hauteur (mm) 79 52,3 56,5 75,2 63,5 45,4 23,3 44,6 112,4 127,8 106,1 83,6 869,7
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
110,1
14.01.1988
119,9
02.02.09
76,1
17.03.13
82,8
25.04.1989
68,1
10.05.21
112,8
27.06.1981
41,8
12.07.11
115,4
13.08.15
210
06.09.05
261,6
06.10.14
148,3
05.11.1984
149,6
03.12.03
261,6
2014
Fermer
Source : « Fiche 34217001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
12,1
1,1
79
40 mm
80 mm
120 mm
jan.
13,5
1,1
52,3
fév.
16,9
3,6
56,5
mars
19,6
6,7
75,2
avril
23,7
10,2
63,5
mai
28,6
13,7
45,4
juin
31,6
16,2
23,3
jui.
31,3
16
44,6
août
26,3
12,3
112,4
sep.
21
9,8
127,8
oct.
15,7
5,1
106,1
nov.
12,5
2
83,6
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Milieux naturels et biodiversité

Réseau Natura 2000

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : l'unique site de présence du Chabot endémique, Cottus petiti[12], d'une superficie de 239 ha[13].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[14] : les « rivières du Lirou et du Lez » (127 ha), couvrant 7 communes du département[15].

Urbanisme

Typologie

Au , Castelnau-le-Lez est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (72,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (53,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (50,6 %), cultures permanentes (22,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (19,9 %), mines, décharges et chantiers (2,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,2 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), forêts (0,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Quartiers de la commune

La ville est divisée en six quartiers :

  • Caylus / Courtarelles : situé au nord de la commune, ce secteur relativement préservé inclus le Bois de Caylus de 9 hectares ;
  • Le Devois : à l'est, couvre les secteurs de l'Aube Rouge et Les Costières, à dominante pavillonnaire ;
  • Le Centre : où se trouve le plus d'équipements municipaux et de commerces, secteur très dynamique grâce au passage de la ligne 2 du tramway de Montpellier ;
  • Le Centre Historique : à l'ouest de la commune, il est bordé par le Lez qui le sépare de Montpellier ;
  • Le Mas de Rochet : au sud-ouest, secteur assez diversifié mêlant parc d'activités, pôle santé et logements d'habitation ;
  • Eurêka : qui inclut les secteurs Verchant (où se situe un domaine hôtelier), Sablassou et Clos de l'Armet. Il est un secteur dans la continuité du parc d'activité de Montpellier du même nom, où se trouvent des activités tertiaires, technologiques et médicales.

Voies de communication et transports

À l'époque de l'Empire romain, Substantion se trouvait sur la voie Domitienne, grande voie romaine qui reliait l'Italie à l'Hispanie. Plus récemment, la commune de Castelnau était desservie par la route nationale 113 reliant Bordeauxà Marseille (depuis 1952), à l'entrée Est de Montpellier. Cette route est aujourd'hui réaménagée en boulevard urbain dans sa traversée de Castelnau, où elle porte le nom d'avenue de l'Europe.

Avec le développement démographique de l'agglomération de Montpellier et de la circulation automobile, la commune voit se construire sur son territoire quelques-unes des routes de contournement de Montpellier au nord de sa zone urbanisée centrale, puis sur sa limite avec Le Crès.

Depuis , huit stations de la ligne 2 du tramway de Montpellier desservent la commune, principalement le long de l'avenue de l'Europe , .

Tramway ligne 2

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Castelnau-le-Lez est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].

Risques naturels

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[19], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[20]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1994, 1997, 2001, 2002, 2003, 2005, 2014 et 2015[21],[17].

Castelnau-le-Lez est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 7],[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Castelnau-le-Lez.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[23]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 59,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 4 478 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2 224 sont en aléa moyen ou fort, soit 50 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[26].

Risques particuliers

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Castelnau-le-Lez est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[27].

Toponymie (Substantion et Castelnau)

Le nom de la localité de Substantion est attesté sous différentes formes de l'Antiquité romaine à nos jours : Sextantione au IIe siècle, mutatio Sostantione vers 300, Sextantione, Sextatione au IVe siècle, Sextantio au IVe siècle, Substancionensis castri en 801, pago Sustentationense en 873 et 875, Castro Sustantione avant 923, de Sustancione en 1109, de Sostanson en 1146, de Sustantione en 1167, Soustansou au XVIe siècle[28].

À l'époque moderne, une nouvelle localité apparaît, appelée « Castelnau-lès-Montpellier » puis « Castelnau-Le Crès », puis « Castelnau-le-Lez ». Castelnau, c'est-à-dire « château neuf », désigne à l'origine un château construit au Moyen Âge un peu au sud de Substantion, puis le village établi autour de ce château.

Le nom occitan de la commune est Castèlnòu de Les.

Histoire

Antiquité

Le tableau de Frédéric Bazille Vue de village représentant une jeune femme devant la ville de Castelnau-le-Lez.

Vers 700 av. J.-C., une première population s'installe sur le plateau dominant le Lez.[réf. nécessaire]

Les Romains nomment Sextantio une localité[29] correspondant à un relais sur la voie Domitienne, construite à partir de -118 pour relier l'Italie à l'Hispanie, peu après la conquête de la Gaule narbonnaise (-125/-120). La ville gallo-romaine la plus proche est alors Nîmes (Nemausus), chef-lieu de la cité des Volques Arécomiques. Mais Sextantio est sans doute plus qu'une bourgade, comme le montrent certaines trouvailles archéologiques, notamment des mosaïques.

Haut Moyen Âge et Moyen Âge (476-1492)

Vers la fin de l'Empire romain d'Occident (Ve siècle), une nouvelle localité apparait dans cette région, Maguelone, qui devient le siège d'un diocèse au VIe siècle.

Mais, en 737, Maguelone est victime de la guerre menée par Charles Martel contre les musulmans de l'émirat de Cordoue. Aussi ses évêques se réfugient-ils à Sextantio (dont le nom latin évolue à cette époque vers « Substantion »). Les évêques de Maguelone résident à Substantion jusqu'en 1030, date de leur retour à Maguelone (où ils restent ensuite jusqu'en 1536, date du transfert du siège épiscopal à Montpellier).

À partir du début du XIe siècle, le nouveau centre urbain de Montpellier se développe rapidement, d'abord sous l'égide des seigneurs de Montpellier, puis de façon autonome à partir de 1240. Montpellier surclasse très tôt Substantion, privée de la présence des évêques.

Au cours du XIIe siècle, Substantion devient d'ailleurs une possession des seigneurs de Montpellier.

Un château est construit[Quand ?] sur la rive gauche du Lez, appelé en latin Castellum Novum château neuf »), un peu à l'écart du site de Substantion.

Époque moderne (1492-1789)

En 1674, Castelnau change de main : la famille de Castries devient propriétaire de la seigneurie, qui inclut également le Crès et Salaison[réf. nécessaire].

Sous l'Ancien Régime, elle forme une seule paroisse avec Le Crès, sous les noms successifs de Castelnau-lès-Montpellier et Castelnau-Le Crès.

Époque contemporaine (depuis 1789)

Création de la commune de Castelnau (1790) au début de la Révolution française

En 1790, au début de la Révolution française, la paroisse de Castelnau-Le Crès devient une commune du département de l'Hérault et du district de Montpellier (de l'arrondissement de Montpellier à partir de 1801). En 1791 est élu le premier maire de Castelnau, un certain Berger, rapidement remplacé par Pierre Réginard, maire de 1791 à 1795, puis de 1800 à 1815.

Le recensement de 1791, ordonné par l'Assemblée nationale constituante, ne concerne que les citoyens actifs, ceux qui sont suffisamment aisés pour être électeurs dans un système censitaire. Ils sont au nombre de 68.

En 1793, date du premier recensement général effectué en France, ordonné par la Convention nationale, la commune de Castelnau compte 450 habitants.

Scission du village du Crès (1872)

En raison du développement démographique de leur village à l'Est du territoire communal, les habitants du Crès demandent la création d'une commune séparée en 1846, puis en 1849, mais sans succès.

En 1865, la commune de Castelnau prend le nom de Castelnau-le-Lez. En 1871, la scission est actée par le conseil municipal. Le , la commune du Crès est créée par scission du territoire de la commune de Castelnau-le-Lez. , .

Politique odonymique du régime de Vichy (1940-1944)

Le régime de Vichy applique sa politique, y compris dans le domaine du symbolique et des noms de rue allant à l’encontre de ses valeurs. Une campagne est menée par l’hebdomadaire Gringoire : utilisant diffamation et l’intoxication, donnant aussi une grande publicité aux dégradations de plaques et aux lettres de lecteurs signalant les plaques indésirables[30], ce qui permet au secrétaire d’État à l’Intérieur Marcel Peyrouton de prendre une circulaire le 22 octobre 1940 poussant à la chasse aux noms de rues contraires à l’idéologie vichyste : « il est inconvenant […] que cette manière d’hommage public continue à être rendu à la mémoire de ceux qui par leurs erreurs ou leurs fautes ont contribué à précipiter notre patrie dans la ruine ». C’est le seul cas où l’État français a mené une épuration odonymique[31]. La commune de Castelnau choisit de débaptiser toutes ses rues, que le nom soit anodin, républicain ou autre[32].

Castelnau depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale

La superficie originelle de la commune actuelle est proportionnelle à sa part dans la population de Castelnau-Le Crès en 1871, auquel il faut retrancher quelques modifications au profit du Crès dans les années 1990 pour que ses équipements scolaires secondaires et sportifs se trouvent sur son territoire.[pas clair]

Du fait de l'expansion démographique de l'agglomération de Montpellier dans la seconde moitié du XXe siècle, la garrigue séparant les bourgs de Castelnau et du Crès s'est progressivement réduite[33].

L'extension de la ville vers l'Est a donné naissance à un nouveau quartier, « le Devois », et les nouveaux habitants portent la population de Castelnau-le-Lez à près de 15 000 habitants au début des années 2010.

Vue de la mairie et arrivée du tramway (1918).

Faisant partie jusqu'en 1992 du canton de Montpellier-3, Castelnau-le-Lez devient alors chef-lieu d'un canton spécifique.

Politique et administration

En 2010, la commune de Castelnau-le-Lez a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[34].

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

La mairie de Castelnau-le-Lez, vue de la rue de la Crouzette.

Intercommunalité

La commune fait partie de Montpellier Méditerranée Métropole, dont elle est la deuxième commune la plus peuplée.

Instances judiciaires et administratives

Jumelages

La commune de Castelnau-le-Lez est jumelée avec :

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 10 257 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 21 663 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 23 680 [I 6] (20 330  dans le département[I 7]). 58 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 9] (45,8 % dans le département).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 8]7,4 %10,1 %9 %
Département[I 9]10,1 %11,9 %12 %
France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 14 022 personnes, parmi lesquelles on compte 75,9 % d'actifs (66,9 % ayant un emploi et 9 % de chômeurs) et 24,1 % d'inactifs[Note 10],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie du pôle principal de l'aire d'attraction de Montpellier[Carte 3],[I 11]. Elle compte 9 409 emplois en 2018, contre 8 337 en 2013 et 7 308 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 9 497, soit un indicateur de concentration d'emploi de 99,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,1 %[I 12].

Sur ces 9 497 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 2 464 travaillent dans la commune, soit 26 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 68,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 14,4 % les transports en commun, 13 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture

Secteurs d'activités

3 319 établissements[Note 11] sont implantés à Castelnau-le-Lez au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 15].

Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble3 319100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
1203,6 %(6,7 %)
Construction3309,9 %(14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
71021,4 %(28 %)
Information et communication1584,8 %(3,3 %)
Activités financières et d'assurance1805,4 %(3,2 %)
Activités immobilières2146,4 %(5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
78223,6 %(17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
59017,8 %(14,2 %)
Autres activités de services2357,1 %(8,1 %)
Fermer

Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,6 % du nombre total d'établissements de la commune (782 sur les 3319 entreprises implantées à Castelnau-le-Lez), contre 17,1 % au niveau départemental[I 16].

Entreprises et commerces

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[35] :

  • Logitrade, centrales d'achat non alimentaires (142 M€)
  • Sud Service SAS, nettoyage courant des bâtiments (52,5 M€)
  • Eiffage Construction Languedoc Roussillon, construction d'autres bâtiments (48 M€)
  • Ubisoft Montpellier, studio de développement de jeux vidéo (27,5 M€)
  • Services Maintenance et Propreté - SMP, nettoyage courant des bâtiments (21,5 M€)

Agriculture

La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault[36]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988200020102020
Exploitations44221811
SAU[Note 14] (ha)238274257186

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 44 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 22 en 2000 puis à 18 en 2010[38] et enfin à 11 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 75 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[39],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 238 ha en 1988 à 186 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 5 à 17 ha[38].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[40],[Note 16].

En 2023, la commune comptait 26 058 habitants[Note 17], en évolution de +27,24 % par rapport à 2017 (Hérault : +7,46 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
450496547696673745787794861
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8278941 1209068848158849541 141
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2131 2021 1031 1201 5041 9592 2262 3452 923
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 9798 1699 3399 88411 04314 21415 22915 95119 257
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
24 88826 058-------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[43] 1975[43] 1982[43] 1990[43] 1999[43] 2006[44] 2009[45] 2013[46]
Rang de la commune dans le département 8 7 8 8 8 9 9 7
Nombre de communes du département 343 340 343 343 343 343 343 343

Enseignement

La commune gère cinq écoles maternelles : Vert Parc, Les Petits Princes, Madiba, Jean-de-La-Fontaine et Rose de France et quatre écoles élémentaires : Mario-Roustan, Jean-Moulin, Antoine-de-Saint-Exupéry et la toute nouvelle école primaire Jacques Chirac)[47]. Elle accueille un collège : Frédéric-Bazille et deux lycées : lycée polyvalent Georges-Pompidou et lycée professionnel agricole Honoré-de-Balzac.

Santé

Sports

La ville possède un club de foot, associé à la ville du Crès : Castelnau Le Crès FC[48],[49].

Le Club d'Escrime de Castelnau-le-Lez Montpellier Métropole[50] est le premier club d'épée et de sabre de la métropole montpelliéraine et du département de l'Hérault avec des tireurs engagés sur tous les championnats de France des catégories M17 à Vétérans en passant par le handisport. Lors de la saison 2023-2024, les épéistes castelnauviens se sont hissés à 4 reprises sur les podiums nationaux.

Associations

Cultes

Culture locale et patrimoine

Réunion de famille de Frédéric Bazille. Peint au mas de Méric, sur la rive montpelliéraine du Lez, ce tableau permet de distinguer Castelnau-le-Lez à l'arrière-plan.

Lieux et monuments

Église Saint-Jean-Baptiste de Castelnau-le-Lez.
L'ancienne mairie abritant le Centre régional de la Résistance et de la Déportation.

Antiquité

  • La voie Domitienne (Via Domitia) passe à Castelnau-le-Lez au nord du quartier du Devois. Une partie de ce tronçon est inscrit comme monument historique[réf. nécessaire] depuis le .
  • Une copie[pas clair] de la soixante-troisième borne milliaire de la voie Domitienne[51] est visible dans la rue de la Monnaie, face au Palais des Sports de Castelnau-le-Lez, non loin de la voie romaine. Retrouvée au XIXe siècle dans le lit du Lez, elle est dédiée à l'empereur Galère (règne de 305 à 311).

Moyen Âge

Château et domaine de Verchant (Époque moderne et contemporaine)

Le château de Verchant et son parc, situés dans la partie Sud-Est de la commune, sont inscrits au titre des monuments historiques depuis 1983[54]. Ils sont la propriété d'une société hôtelière appelée « Domaine de Verchant », et sont utilisés comme hôtel de la chaîne Relais & Châteaux,

Le nom de Verchant vient de Pierre Verchant, bourgeois de Montpellier du XVIe siècle, qui a acheté ce domaine à l'évêque de Montpellier[55] en 1582. Le château date des XVIe siècle et XVIIe siècle, mais a été réaménagé au XIXe siècle dans le style « folie montpelliéraine ».

Époque contemporaine

  • Le Centre régional de la Résistance et de la Déportation et le musée de la Résistance et de la Déportation, situés au n° 1 de la place de la Liberté (site de l'ancienne mairie) sont un lieu d'étude et d'exposition (photos, objets, maquettes) sur la Seconde Guerre mondiale. Il inclut une salle de conférences et un centre de documentation. Parmi ses fondateurs se trouve la résistante et déportée Suzanne Orts (1927-2018).
  • L'église Saint-Vincent dans le quartier du Sablas (71, avenue des Centurions) est de construction récente (1984)[56].

Manifestations culturelles et festivités

  • Les Musicales, festival de chant et musique classique  mai de chaque année ;
  • Fête de la Musique, le 21 juin, suivie de la fête votive de la Saint-Jean ;
  • Les Nocturnales, séries de concerts de jazz et musique du monde  2e quinzaine de juillet ;
  • Théalez, festival de théâtre amateur  fin mars ;
  • Festival Les P’tits Lez’ Arts, festival Jeune de la MJC André-Malraux, mi-mai.

Héraldique

Les armoiries de Castelnau-le-Lez se blasonnent ainsi :

Tranché : au premier d'azur à Saint Jean Baptiste de carnation habillé d'une peau de chameau d'or, portant sur ses épaules un agneau d'argent, tenant dans sa senestre une croix aussi d'or, et issant de la partition, au second de gueules à la croix vidée, cléchée et pommetée d'or (croix occitane) accompagnée en pointe de trois trangles ondées d'argent.
Adopté en 1978.

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Bibliographie

  • Émile Bonnet, L'oppidum préromain de Substantion, Sextantio, Montpellier, Firmin et Montane, , 32 p.
  • Rémi Carme, Guergana Guionova et Anne Cloarec-Quillon, « Artisanat potier et ensilage groupé aux portes de Montpellier : le site de Verchamp du VIIe au XIIe siècle (Castelnau-le-Lez, Hérault) », Archéologie du Midi Médiéval « Supplément n°9. L’habitat rural du haut Moyen Âge en France (Ve – XIe siècles) : Dynamiques du peuplement, formes, fonctions et statuts des établissements », , p. 297–311 (DOI 10.3406/amime.2020.2224, lire en ligne).
  • Henri Escrive et Jacqueline Escrive, C'était Castelnau-le-Lez… : une ville-mère de Montpellier, S.l., Association Objectif 2000, , 225 p.
  • René Majurel, « Marques de potiers sur céramiques sigillées de l'oppidum de Sextantio, commune de Castelnau-le-Lez, (Hérault) », Tradition celtique, t. XVII, nos 3-6, , p. 305-312
  • Max Prado, Sextanti : la ville antique disparue, Castelnau-le-Lez, Max Prado, , 218 p.
  • Max Prado, Connaissez-vous Castelnau-le-Lez, Castelnau-le-Lez, Max Prado, , 100 p.
  • Max Prado, Les villes originelles de Montpellier, Montpellier, Sauramps, , 239 p.
  • Max Prado, « Castelnau-le-Lez (Hérault) : les légendaires meules de géants », Moulins de l'Hérault, nos 21-25, 2002-2006, p. 87-98
  • Raymond Ramonat et Michel Sahuc, « Les tombes à incinération gallo romaines de Navitau à Castelnau-Le-Lez (Hérault) », Archéologie en Languedoc, no 4, , p. 145-164
  • Michel Sahuc et Catherine Sauveur, « Une nécropole de l'antiquité tardive à Navitau (Castelnau-Le-lez, Hérault) », Archéologie en Languedoc, no 18, , p. 137-144
  • Marie-Noëlle Veran, Pages d'histoire : Castelnau - Le Crès, depuis la Révolution, Castelnau-le-Lez, Castelnau en clair, , 174 p.

Fonds d'archives

Fonds : Archives communales de Castelnau-le-Lez (1603-1824) [1,65 mètres linéaires]. Cote : 57 EDT. Montpellier : Archives départementales de l'Hérault (présentation en ligne).

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

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