Climat de l'Occitanie

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Le climat de l'Occitanie est l’état moyen des conditions de l'atmosphère terrestre sur le territoire de l'Occitanie, fondé sur les moyennes et la variabilité de paramètres météorologiques (température, pression atmosphérique, précipitations, ensoleillement, humidité, vitesse du vent) pendant une période donnée, la période type de référence définie par l’Organisation météorologique mondiale étant de 30 ans.

La région d'Occitanie est partagée entre plusieurs climats : un climat méditerranéen franc sur le littoral languedocien, le climat du Bassin du Sud-Ouest dans le bassin moyen de la Garonne, bordé par un climat océanique altéré, et les climats de montagne et de marges de montagne, dans les Pyrénées et le sud-ouest du Massif Central.

Comme l'ensemble de la France métropolitaine, l'Occitanie est exposée au réchauffement climatique qui contribue à modifier les climats locaux actuels et à des effets sur l'environnement, la santé et la société. Pour respecter les deux objectifs de l'accord de Paris sur le climat (réchauffement bien en-dessous de 2 °C et de préférence limité à 1,5 °C), une réduction forte et immédiate des émissions de CO2 est indispensable, jusqu'à atteindre la neutralité carbone, seule à même de stopper le réchauffement, la France, à travers sa politique climatique, déploie différentes stratégies d'atténuation et d'adaptation), avec des objectifs spécifiques comme la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40 % entre 1990 et 2030 (20 % en 2019) ou la réduction de la consommation énergétique finale de 50 % en 2050 par rapport à la référence 2012 en visant un objectif intermédiaire de 20 % en 2030. Dans ce cadre le conseil régional d'Occitanie a créé le RECO, un groupe régional d’experts sur le climat, et publié différents documents de stratégie (SRADETT) ou d'engagements. Au niveau local, 74 PCAET sont approuvées en , portés par les intercommunalités. Au total ce sont 103 démarches qui sont lancées.

Zonage de Joly et al. (2010)

Zonage climatique de Joly et al. (2010).
  • 1 : climats de montagne
  • 2 : climat semi-continental et climat des marges montagnardes
  • 4 : climat océanique altéré
  • 6 : climat méditerranéen altéré
  • 7 : climat du Bassin du Sud-Ouest
  • 8 : climat méditerranéen franc

Une étude du CNRS de 2010 réalisée par Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky a permis de classer les climats de métropole en huit grands types. Partant des mesures stationnelles de précipitation et de température mises à disposition par Météo-France, un jeu de 14 variables intégrant une série temporelle de 30 ans (1971-2000) est défini pour caractériser les climats et leurs modalités distinctives de variation. Une méthode originale dite d’interpolation locale permet de reconstituer les champs spatiaux continus des variables en question et de les exprimer sous forme de couches d’information gérables par SIG. Il en a résulté 8 types de climats[1]. L'Occitanie ressort quant à elle principalement de quatre zones : climat méditerranéen franc, climat océanique altéré, climat du Bassin du Sud-Ouest et climats de montagne et des marges de montagne.

Le littoral languedocien est soumis au climat méditerranéen franc. Il est caractérisé par un ensoleillement de plus de 2500 heures par an, une forte sécheresse estivale et d’abondantes précipitations automnales. Les étés sont chauds (25 à 60 jours supérieurs à 30°C) et les gelées peu fréquentes (15 à 25 jours de gelées en plaine par an). A l’automne (en général), le Languedoc-Roussillon et la Lozère sont soumis à des épisodes cévenoles. L'air humide venant de Méditerranée se retrouve bloqué par le relief des Cévennes et provoque une série d'orages diluviens, l'air chaud revenant sans cesse au contact de l'air froid en altitude. Les situations orageuses de type cévenol peuvent donner l’équivalent de plusieurs mois de pluie en quelques jours[2],[3] ;

Le climat du Bassin du Sud-Ouest concerne le bassin moyen de la Garonne. Il est caractérisé par une moyenne annuelle de température élevée (supérieure à 13°C) et un nombre élevé (> 23) de jours chauds tandis que les jours qui présentent un gel inférieur à -5°C sont rares. L’amplitude thermique annuelle est élevée (15 à 16°C) et la variabilité interannuelle des températures d’hiver et d’été est faible. Les précipitations, peu abondantes en cumul annuel (moins de 800 mm) et en hiver, le sont un peu plus durant l’été. Elles sont plus fréquentes en hiver (9-11 jours) qu’en été (moins de 6 jours)[4]. Située à mi-chemin entre l’Atlantique et la Méditerranée, cette zone est balayée par 2 vents dominants : l’Autan avec ses rafales de sud-est qui dessèchent les cultures et le vent d’ouest porteur de pluie[5] ;

Le climat océanique altéré constitue une transition entre l’océanique franc et l’océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an) et chauds soutenu (entre 15 et 23 par an). L’amplitude thermique annuelle (juillet-janvier) est proche du minimum et la variabilité interannuelle moyenne. Les précipitations, moyennes en cumul annuel (800-900 mm) tombent surtout l’hiver, l’été étant assez sec[2] ;

Les climats de montagne et de marges de montagne, présent en Occitanie dans les Pyrénées et le sud-ouest du Massif Central (Lozère, Aveyron, est du Lot), regroupent tous les lieux où les influences montagnardes et/ou semi-continentale sont prépondérantes, avec un nombre de jours et un cumul élevés de précipitation, une température moyenne inférieure à 9,4°C et, corrélativement, plus de 25 jours au cours desquels la température minimale a été inférieure à -5° C et moins de 4 avec un maximum supérieur à 30°C[6]. Il se manifeste par une diminution assez régulière des températures avec l’altitude et une augmentation des précipitations (qui tombent sous forme de neige selon la nature des perturbations, l’orientation des pentes, l’exposition ou l’altitude)[5].

Zonages de Météo-France (2020)

Paramètres climatiques

Températures

Le réchauffement moyen est estimé sur la région à environ 1,8 °C entre 1901-1920 et 2001-2020 et 2,1 °C pour 2011-2020. Il est donc légèrement supérieur au réchauffement moyen de l'ensemble des continents (1,59 °C) entre 1850-1900 et 2011-2020 estimé par le GIEC dans son sixième rapport. L’année la plus chaude entre 1950 et 2022 est 2020, et 9 des 10 années les plus chaudes se sont produites au cours des 20 dernières années[7]. En 2023, l’Occitanie a connu un épisode caniculaire comparable en durée à la canicule historique d’ (15 jours du 11 au 25)[8].

Précipitations

Une tendance à la baisse des précipitations est observée, de l’ordre de 15 mm par décennie (soit 1,6 %) sur la période 1960-2020, mais sans signification statistique. Les précipitations extrêmes ont quant à elles tendance à augmenter sur le pourtour méditerranéen, mais aussi nettement sur la région Occitanie hormis dans Languedoc-Roussillon où elles augmentent. Le nombre de jours avec chutes de neige a légèrement diminué (-1)sur la période 1960-2018, avec une tendance plus marquée en Ariège et dans l'Aude (-3)[9].

Paramètres des stations météorologiques historiques

Par station historique, il convient d'entendre une station qui permet de connaître trois normales climatiques consécutives (1971-2000, 1981-2010 et 1990-2020) sur Infoclimat. Il existe 16 stations historiques dans la région.

DépartementStationsTempératuresEnsoleilmtPrécipitations
moy.
moyenne
(1991-2020)
maxi.
extrême
mini.
extrême
Cumul
moyen
Max.
en 24 h
Max.
en 5 j
Moy. > 1 mm[N 1]
AriègeSaint-Girons[10]12,539,2
(24 août 2023)
-18,7
(19 jan. 1987)
1964973,2261,1
(20 mai 1978)
271,3
(mai)
7,4
AudeCarcassonne[11]14,543,2
(23 août 2023)
-15,2
(04 fev. 1963)
2169.5665,0168,6
(12 nov. 1999)
196,3
(nov.)
7,0
AveyronMillau[12]11,239,1
(23 août 2023)
-17,5
(16 jan. 1985)
2197713,2115,0
(26 sep. 1992)
157,0
(oct.)
7,0
Rodez-Aveyron[13]11,139,5
(8 juil. 1982)
-25,2
(16 jan. 1985)
2193.2869,1199,9
(21 mars 1986)
217,7
(mars)
7,0
GardNîmes-Courbessac[14]15,644,4
(28 juin 2019)
-14,0
(23 fev. 1948)
2679.9734,4266,8
(12 oct. 1990)
329,4
(sept.)
10,3
Nîmes-Garons[15]15,344,1
(28 juin 2019)
-10,9
(15 jan. 1985)
684,6508,0
(26 mars 1987)
548,1
(mars)
10,2
GersAuch[16]13,542,6
(24 août 2023)
-20,0
(16 jan. 1985)
1976695,887,0
(5 juil. 1993)
185,6
(juil.)
6,2
Haute-GaronneToulouse-Blagnac[17]14,242,4
(23 août 2023)
-19,2
(15 fev. 1956)
2075.1627,082,7
(7 juil. 1977)
140,5
(sept.)
6,4
Toulouse-Francazal[18]14,340,9
(13 août 2003)
-12,8
(25 jan. 1934)
1753.8516,467,0
(10 juin 2000)
114,3
(oct.)
6,1
Hautes-PyrénéesTarbes-Lourdes-Pyrénées[19]12,839,9
(24 août 2023)
-17,9
(08 jan. 1985)
1963.51081,084,0
(12 juin 2018)
142,1
(dec.)
8,4
HéraultMontpellier-Aéroport[20]15,543,5
(28 juin 2019)
-17,8
(05 fev. 1963)
2705.3639,2299,5
(29 sep. 2014)
313,9
(oct.)
9,3
Sète[21]15,940,3
(28 juin 2019)
-12,0
(10 fev. 1956)
543,4178,0
(05 sep. 1947)
230,6
(nov.)
8,2
LotGourdon[22]13,141,8
(05 août 2003)
-19,0
(16 jan. 1985)
2076.3823,0255,0
(14 août 1976)
265,9
(août)
6,4
Pyrénées-OrientalesPerpignan[23]16,042,4
(28 juin 2019)
-11,0
(10 fev. 1956)
2488.7578,3222,0
(12 nov. 1999)
352,9
(dec.)
9,3
TarnAlbi[24]13,842,3
(23 août 2023)
-20,4
(16 jan. 1985)
2134.2733,985,4
(28 juin 1995)
170,3
(juin)
6,6
Tarn-et-GaronneMontauban[25]13,942,6
(24 août 2023)
-20,0
(16 jan. 1985)
2103.7710,2116,8
(26 oct. 1886)
87,2
(sept.)
6,4

Événements météorologiques exceptionnels

Événements historiques

Années 2000

3 et - Inondations provoquées par de fortes pluies et débordement de nombreux cours d’eau (Adour, Garonne, Lot, Gers et Baïse en Lot-et-Garonne, Aveyron en Tarn-et-Garonne, Goutas en Haute-Garonne, Vézère et Auvézère en Dordogne). Dans les Landes, rupture d’une digue d’un affluent de l’Adour à Saint-Sever, près de Mont-de-Marsan. 1 mort en Gironde près de Paillet (débordement de l’Artolie), de nombreuses évacuations opérées, des dizaines de routes secondaires coupées.
Bilan : 67 communes sont reconnues en état de catastrophe naturelle[26].

- Inondation par crue torrentielle, ruissellement, coulée de boue affectant le sud-est de la Dordogne, le Lot-et-Garonne, le nord-ouest du Gers. Violents orages accompagnés de fortes précipitations et parfois de grêle sur un court laps de temps. Des précipitations centennales sur plusieurs communes du Lot-et-Garonne.
Bilan : 83 communes sont reconnues en état de catastrophe naturelle dont 59 en Lot-et-Garonne[27].

1 au - Inondation de plaine, par ruissellement, crue torrentielle (classe 4) - Débordement de nombreux cours d'eau dont le Rhône, la Loire, le Tarn, le Lot, l'Aveyron[28],[29],[30]… 29 départements sont touchés, 7 morts, plus de 2000 entreprises sinistrées dans les Bouches-du-Rhône. 1,5 milliard € de dommages, 768 M€ de dommages assurés (710 M€, coût historique CCR)[31],[32],[33],[34].
Bilan : 7 victimes, 1533 communes sinistrées, 1500 M€ de dégâts.

25 au - Inondation de plaine, par crue torrentielle, ruissellement urbain, coulée de boue
Épisode pluvio-orageux ayant affecté le NE du Tarn-et-Garonne et un large secteur Est du Lot-et-Garonne. Cumuls de précipitations importants pouvant atteindre 145 à 150 mm en 48 h, Dr centennale. Crue de la Séoune avec une hauteur maximale de 4,13 m enregistrée à 19 h 45 le 26/05. Une femme âgée de 70 ans est morte noyée chez elle le 25 dans les Pyrénées-Atlantiques et une automobiliste de 73 ans a été écrasée par un arbre le 28 dans le Gers[35].
Bilan : 72 communes sinistrées.

Trajet de la tempête dans la journée du .

24 au (tempête Klaus) - Tempête, inondations, chocs mécaniques liés à l'action des vagues, mouvement de terrain
La tempête Klaus atteint les côtes aquitaines dans la nuit du 23 au et traverse les régions du Languedoc-Roussillon et du Midi-Pyrénées. Elle est accompagnée de rafales de vent de plus de 170 km/h. Les dégâts sont cependant importants (5 G€) et ont affecté le secteur forestier à hauteur de 3 milliards d’euros, les dommages assurés s'élèvent à 1,3 G€, 11 morts, 9 départements reconnus en catastrophe naturelle[36].
Bilan : 11 victimes, 3936 communes sinistrées, 5000 M€ de dégâts.

Années 2010

15 et - Avalanches (64, 65)
« Épisode avalancheux exceptionnel sur 2 massif pyrénéens (Aspe-Ossau et Haute-Bigorre). » - Cumuls de pluie sur 48h[37],[38]: 150 mm à Urepel, 147 mm à Banca, 130 mm à Irouleguy
Cumuls de neige : Très importants et dépassent 2 mètres sur de nombreux points des massifs Aspe-Ossau et Haute-Bigorre.
Bilan : Aucun mort recensé

18 et - Inondation (64, 65)
« Crue exceptionnelle du Gave de Pau. » - Hauteur de la crue[39] : 5,19 m à Argelès-Gazost, 5,70 m à Lourdes, 4,00 m à Nay, 3,20 m à Artiguelouve, 12,20 m à Orthez
Bilan : 3 morts[40], 150 millions d'euros[41].

1er janvier au 31 décembre 2015 - Mouvement de terrain - France métropolitaine (03, 09, 11, 67, 19, 24,32, 33,31,46,47, 59,62,82, 86.88)
Sécheresse géotechnique. 100 à 200 M€ de dommages assurés (CCR)[42].

31 août au - Inondations - vents violents Occitanie, Auvergne Rhône-Alpes (12, 15, 24, 32, 31, 65, 40, 46, 47, 64, 81, 82)
De fortes précipitations accompagnées de vents localement violents provoquent des inondations. Des rafales de vent de 152.6 km/h dans le Lot au Montat. 127 km/h à Castelsarrasin dans le Tarn-et-Garonne. La ville de Montauban (82) est particulièrement touchée.
Bilan : Plus de 70 communes reconnues en Cat Nat. 1 victime à Montauban dans une voiture écrasée par un arbre. 7 blessés dont 2 graves[42].

28 au - Inondations par crue et ruissellement (44, 85, 17, 79, 87, 86)
Épisodes pluvieux accompagnés parfois de violents orages. Précipitations intenses provoquant le débordement de nombreux cours d'eau et des inondations.
Bilan : Une trentaine de communes reconnues en Cat Nat[43].

-Inondations, vent, grêle (16, 40, 47)
Forts orages sur la façade ouest du pays, une ligne orageuse très active, accompagnée de grêle, remonte du Pays-Basque vers le Poitou jusqu’au Pays-de-la-Loire. Ces orages provoquent des dégâts liés aux pluies localement intenses et aux violentes rafales de vent d'ouest : 111 km/h à Le Houga (32), 106 km/h à Mauvezin-sur-Gupie (47), 101 km/h à Biscarrosse (40), 119 km/h à Tusson (16)
Bilan :2 communes reconnues en Cat Nat au titre des inondations[43].

3 et - Tempête Leiv (16, 17, 33)
Rafales de vents enregistrées[44],[45],[46],[47] : 148 km/h à Cap-Ferret, 144 km/h à Royan, 135 km/h à Vendays-Montalivet, 128 km/h à Cognac, 127 km/h à Tusson, 122 km/h à Saint-Agnant, 120 km/h à Bordeaux (Mérignac), 116 km/h à Montembœuf, 114 km/h à La Rochelle.
Bilan : Aucun mort recensé

Vents violents (24)
Rafales de vent 1 victime en Dordogne à Coulounieix-Chamiers (chute d’arbre sur une voiture). Département placé en vigilance orange pour des rafales pouvant atteindre 120 km/h[48].

3 et - Inondation (64)
« Crue majeure du Gave d'Oloron »[49]. Hauteurs de crue[39] : 4,96 m à Oloron-Sainte-Marie, 4,87 m à Escos
Bilan : 3 morts[50], 19 communes reconnues en catastrophes naturelles.

Années 2020

10 et - Pluie-inondation (33, 40)
Cumuls de pluie sur 24h[51],[52],[53] : 137 mm à Luxey, 133 mm à Saint-Symphorien, 113,7 mm à Retjons, 100,8 mm à Bélis, 98 mm à Salaunes, 71 mm à Bordeaux (Mérignac),, 69 mm à Mont-de-Marsan.
Cumuls de pluie sur 72h[54],[55] : 202 mm à Luxey, 179,1 mm à Salaunes, 148 mm à Retjons, 140 mm à Pissos, 135 mm à Captieux, 128 mm à Bélis.
Bilan : Aucun mort recensé, 172 communes reconnues en Catastrophes Naturelles[56].

1er et - « Crue majeure sur la Maronne » (19)
Hauteur de crue[57] : 3,10 m à Altillac
Bilan : Aucun mort recensé, entre 35 et 50 millions d'euros[58].

3 et - « Crue majeure sur la Garonne marmandaise » (47)
[59] : 9,52 m à Tonneins, 10,20 m à Marmande
Bilan :Aucun mort recensé

11et - Neige-Verglas (79, 36, 85, 86) - « Épisode notable de pluies verglaçantes de la Bretagne au nord du Massif central et particulièrement important sur la Vendée, Deux-Sèvres, Vienne et le sud de l'Indre. »
Couche de verglas allant jusqu'à 1 cm par endroits[60].
Bilan :Aucun mort recensé

- « Crues importantes en cours dans sud-ouest, en particulier sur les Gaves Réunis » (40, 64)
Hauteur de crue[57],[39] : 5,50 m à Peyrehorade, 5,37 m à Saint-Laurent-de-Gosse
Bilan :Aucun mort recensé, entre 75 et 85 millions d'euros[58]

9 et - Crues / Pluie-inondation (09, 31, 40, 64, 65)
« Épisode exceptionnel de très fortes précipitations sur les Pyrénées. »177 mm à Augirein, 176 mm à Campan, 162 mm à Larrau, 159 mm à Arbeost, 156 mm à Laruns, 148 mm à Banca, 115 mm à Cos
Hauteur de crue[61],[39] 5,08 m à Oloron-Sainte-Marie, 4,79 m à Escos
Bilan :1 personne portée disparue[62].

Températures maximales du au .

16 au - Canicule de juin 2022
« Épisode caniculaire précoce et intense concerne les régions allant du sud-ouest au Pays de la Loire » (16, 17, 31, 32, 33, 40, 47, 64, 65, 79, 81, 82, 85, 86)
Températures maximales absolus relevées entre le 17 et le [63],[64],[65],[66],[67],[68],[69] :
43,4 °C à Pissos, 43,2 °C à Cambo-les-Bains, 42,9 °C à Biarritz, 42,5 °C à Lugos, 42,4 °C à Bélis, Soorts-Hossegor et Trois-Villes, 42 °C à Ciboure (Pointe de Socoa) et Lacanau, 41,9 °C au Cap-Ferret et Cazaux, 41,7 °C à Biscarosse, 41,2 °C à Chantonnay et Thouars, 41,1 °C au Houga, 41 °C à Mont-de-Marsan, 40,8 °C à Peyrusse-Grande, 40,7 °C aux Herbiers, 40,6 °C à Saint-Agnant, 40,5 °C à Bordeaux (Mérignac), 40,3 °C à Dax et Loudun, 40,2 °C à Adast, Saintes et Tournay, 40,1 °C à Barbezieux-Saint-Hilaire, La Trimouille et Niort, 40 °C à Cognac, 39,9 °C à Passirac et Réaup-Lisse, 39,8 °C à Albi et Montesquieu-Lauragais, 39,7 °C à Lavaur, 39,6 °C à Melle et Royan, 39,5 °C à Cordes-sur-Ciel, 39,4 °C à Castelsarrasin, Muret et Pau, 39,3 °C à Agen, 39,2 °C à Auch et Tarbes, 39,1 °C à Montauban, 39 °C à Poitiers, 38,9 °C à l'Aiguillon et Toulouse (Blagnac), 38,8 °C à Angoulême, 38,6 °C à La Roche-sur-Yon, 38,5 °C à Savenès, 38,2 °C à La Rochelle, 37,8 °C à Bagnères de Luchon.

17 au - Canicule de juillet 2022
(16, 17, 22, 24, 29, 32, 33, 35, 40, 44, 47, 49, 56, 79, 85)
« Épisode caniculaire en cours avec un pic de chaleur extrême sur la façade ouest du pays. ». Températures maximales relevées le [70],[71],[72],[73],[74],[75],[76],[77] : 42,6 °C à Biscarosse, 42,4 °C à Cazaux, 42,3 °C à Herbignac et Pissos, 42,2 °C à Chantonnay et au Lion-d'Angers, 42 °C à Nantes, 41,7 °C à Palluau, La Rochelle et Thouars, 41,5 °C à La Roche-sur-Yon, 41,4 °C à Saint-Agnant, 41,3 °C à Cholet, 41,2 °C à La Noë-Blanche, 41,1 °C à Arzal et Saintes, 41 °C à Niort et Saint-Nazaire, 40,9 °C à Angers (Aéroport), Saint-Emilion et Tusson, 40,8 °C à Mont-de-Marsan, 40,7 °C à Melle, 40,5 °C à Rennes, 40,4 °C à Bergerac, 40,3 °C à Lanmeur, 40,2 °C à Dax et Vannes, 40,1 °C à Bordeaux (Mérignac), Cognac et Domme, 40 °C à Dinard et Lannion, 39,9 °C à Maumusson-Laguian, 39,8 °C à Mauvezin-sur-Gupie, 39,7 °C à Angoulême, Réaup-Lisse, Royan et Saint-Brieuc, 39,6 °C à Brantôme, 39,5 °C à Agen et Ploermel, 39,4 °C à Mauroux, Passirac et à la Pointe de Chassiron (Ile d'Oléron), 39,3 °C à Brest et Rostrenen, 38,9 °C à Auch, 38,7 °C au Cap-Ferret, 38 °C sur l'île de Groix, 37,6 °C à Lorient, 37,2 °C à Trégunc, 35,9 °C à l'Île d'Yeu, 33,6 °C à Belle-Île-en-Mer, 31,5 °C à Ouessant.

Réchauffement climatique

Les observations de température disponibles depuis la fin du XIXe siècle indiquent que le climat de l'Occitanie [Quoi ?]

Politique et planification climatiques

Notes et références

Annexes

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