Coarraze

commune française du département des Pyrénées-Atlantiques From Wikipedia, the free encyclopedia

Coarraze (en béarnais Coarrasa ou Coarrase) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Faits en bref Administration, Pays ...
Coarraze
Coarraze
Vue sur Coarraze.
Blason de Coarraze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes Pays de Nay
Maire
Mandat
Michel Lucante
2020-2026
Code postal 64800
Code commune 64191
Démographie
Gentilé Coarraziens
Population
municipale
2 177 hab. (2023 en évolution de +0,05 % par rapport à 2017)
Densité 147 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 16″ nord, 0° 13′ 44″ ouest
Altitude Min. 258 m
Max. 450 m
Superficie 14,84 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Pau
(banlieue)
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Vallées de l'Ousse et du Lagoin
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Coarraze
Géolocalisation sur la carte : France
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Coarraze
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques
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Coarraze
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Coarraze
Liens
Site web www.coarraze.fr
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Ses habitants sont les Coarraziens et les Coarraziennes[1].

Géographie

Localisation

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Coarraze se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 21 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, et à 14 km de Pontacq[4], bureau centralisateur du canton des Vallées de l'Ousse et du Lagoin dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Pau[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Igon (1,2 km), Mirepeix (2,7 km), Bénéjacq (2,8 km), Nay (2,8 km), Bordères (3,8 km), Asson (3,9 km), Lagos (4,3 km), Baudreix (4,6 km).

Sur le plan historique et culturel, Coarraze fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[6].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Bénéjacq, Igon, Mirepeix, Montaut, Nay et Saint-Vincent.

Communes limitrophes de Coarraze[7]
Mirepeix Bénéjacq
Nay Coarraze Saint-Vincent
Igon Montaut

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Coarraze.

La commune est drainée par le gave de Pau, le Lagoin, le canal du Lagoin, un bras du gave de Pau, un bras du Lagoin, canal Dufau, canal du Lagoin, canal du Lagoin, le Houga, le ruisseau de Candau, le ruisseau de Cap de Bédat, le ruisseau de la Hount de Ber, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 30 km de longueur totale[8],[Carte 1].

Le gave de Pau, d'une longueur totale de 192,8 km, prend sa source dans la commune de Gavarnie-Gèdre et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Saint-Laurent-de-Gosse, après avoir traversé 88 communes[9].

Le Lagoin, d'une longueur totale de 28,7 km, prend sa source dans la commune de Saint-Vincent et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il se jette dans le gave de Pau à Bizanos, après avoir traversé 13 communes[10].

Le canal du Lagoin, d'une longueur totale de 14,9 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il se jette dans le gave de Pau à Meillon, après avoir traversé huit communes[11].

Le lac de Sargaillouse, aménagé pour la pêche, est entouré de pistes forestières, fréquentées par les chasseurs de palombes, les VTTistes et les promeneurs. On trouve des palombières dans la forêt communale.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[14] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[15]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 272 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bénéjacq à 3 km à vol d'oiseau[18], est de 13,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 244,1 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12 °C, atteinte le [Note 3].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station BENEJACQ (64) - alt : 255 m, lat : 43°11'35"N, lon : 0°13'13"O
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,2 1,1 3,5 6,6 9,9 13,6 15,1 14,9 11,7 8,7 4,2 1,5 7,7
Température moyenne (°C) 6,3 6,7 9,6 12,4 15,4 19,2 20,8 20,8 18,1 14,9 9,5 6,9 13,4
Température maximale moyenne (°C) 11,3 12,4 15,6 18,3 21 24,9 26,5 26,7 24,4 21 14,9 12,3 19,1
Record de froid (°C)
date du record
−11
28.01.05
−11,5
12.02.12
−11
01.03.05
−2,9
05.04.22
0
06.05.19
3,5
01.06.06
7
15.07.16
7
31.08.20
1
26.09.02
−3,5
25.10.03
−8
17.11.07
−12
25.12.01
−12
2001
Record de chaleur (°C)
date du record
25,5
01.01.22
26
27.02.19
30,4
29.03.23
33,2
06.04.24
35,3
22.05.22
40,6
18.06.22
39,2
18.07.22
41,4
11.08.25
37,9
12.09.22
35,5
02.10.23
27,5
13.11.23
25
19.12.15
41,4
2025
Précipitations (mm) 109,1 92 97,5 122,6 128,7 98,9 91 81,8 87,9 99,8 135 99,8 1 244,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
63,8
24.01.14
57,8
12.02.1990
58,8
10.03.06
60,7
03.04.14
85,5
30.05.11
124,8
10.06.1978
91,1
26.07.1996
88,4
25.08.1997
60
04.09.1961
54,3
09.10.02
70,3
05.11.11
56,6
19.12.1969
124,8
1978
Fermer
Source : « Fiche 64109001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
11,3
1,2
109,1
 
 
 
12,4
1,1
92
 
 
 
15,6
3,5
97,5
 
 
 
18,3
6,6
122,6
 
 
 
21
9,9
128,7
 
 
 
24,9
13,6
98,9
 
 
 
26,5
15,1
91
 
 
 
26,7
14,9
81,8
 
 
 
24,4
11,7
87,9
 
 
 
21
8,7
99,8
 
 
 
14,9
4,2
135
 
 
 
12,3
1,5
99,8
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Milieux naturels et biodiversité

Réseau Natura 2000

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : le « gave de Pau »[22], d'une superficie de 8 194 ha, un vaste réseau hydrographique avec un système de saligues[Note 5] encore vivace[23],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 2[Note 6] sont recensées sur la commune[24],[Carte 3] :

  • les « bois de Benejacq, bordères, Boeil et bordes » (2 158 ha), couvrant 13 communes du département[25] ;
  • le « réseau hydrographique du gave de Pau et ses annexes hydrauliques » (3 000,84 ha), couvrant 71 communes dont 10 dans les Landes, 59 dans les Pyrénées-Atlantiques et 2 dans les Hautes-Pyrénées[26].

Urbanisme

Typologie

Au , Coarraze est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[27]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pau[Note 7], une agglomération intra-départementale regroupant 55 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 8],[28],[2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 9],[2]. Cette aire, qui regroupe 227 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[29],[30].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (56,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,6 %), prairies (25,5 %), terres arables (20,3 %), zones agricoles hétérogènes (10,1 %), zones urbanisées (7,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %)[31]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits

  • Bellevue ;
  • la fontaine du Salut ;
  • Frayrou.

Voies de communication et transports

La gare de Coarraze-Nay se trouve entre Pau et Lourdes sur la ligne Toulouse - Bayonne ou sur la ligne Paris Montparnasse - Tarbes. La commune est desservie par les routes départementales 212, 412, 937 et 938.

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Coarraze est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[32]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[33].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment le gave de Pau, le canal du Lagoin et le Lagoin. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2008, 2009, 2011, 2013 et 2021 et au titre des inondations par remontée de nappe en 2013[34],[32].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Coarraze.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[35]. 63,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 5]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 10],[36].

Toponymie

Le toponyme Coarraze apparaît sous les formes Coarrasa et Caudarasa (respectivement 1100[37] et XIIe siècle[37], Pierre de Marca[38]), Coarrase et Coarrasa (XIe – XIVe siècle[39], Anciens Fors), Coarasa (1227[37], registres de Bordeaux[40]), Coarrase et Coarase (respectivement 1385[37] et 1402[37], censier de Béarn[41]), la via Coarasola, la vie Coarasette et Couarraxe (respectivement 1540[37] pour les deux premières formes et 1675[37], réformation de Béarn[42]). Le nom pourrait provenir de la racine préindoeuropéen kow (butte, petite hauteur) et du gascon arrasa (rasé), une référence au promontoire sur lequel se situe le château de Coarraze[43].

Son nom béarnais est Coarrasa[44] ou Coarrase[45].

Histoire

Coarraze en 1843 par Eugène de Malbos.

Paul Raymond[37] note qu'en 1385, Coarraze comptait trente-neuf feux, qu'elle dépendait du bailliage de Pau et qu'elle formait la quatrième grande baronnie de Béarn.

En 1508, le château est incendié en représailles contre Gaston de Foix, comte de Carmaing, qui se rebelle contre le roi de Navarre et vicomte de Béarn Jean d'Albret, et ses terres ravagées. Le comte en appela au parlement de Toulouse qui prononça la confiscation de la souveraineté du Béarn au nom du roi de France. Le roi de Navarre en appela au jugement de celui de France qui en 1512 reconnut l'indépendance du Béarn[46],[47].

Le château des barons de Coarraze et de la famille d’Albret-Miossens est le lieu où Henri III de Navarre, futur Henri IV passa son enfance, élevé par Suzanne de Bourbon-Busset.

En 1569, le comte de Montgomery, chargé par la reine de Navarre Jeanne d'Albret de délivrer Bernard d'Arros, pénètre en Béarn, le 6 août à Pontacq ; son armée passe le gave à Coarraze sur un pont militaire improvisé. Toutes les églises qu'il croise sont brûlées[48].

Dans son livre sur Henri IV, François Bayrou parle ainsi du château de Coarraze : « Henri de Navarre a grandi au château de Coarraze à quelque deux kilomètres à vol d’oiseau de ma maison natale [...]. J’ai beaucoup rêvé sur la devise qui orne encore aujourd’hui le portail du château : lo que ha de ser no puede faltar, 'ce qui doit arriver ne peut pas manquer'. »

Le 19 avril 1762 dans un cabaret de Coarraze, Raymond Blasy entre dans un cabaret pour se rafraichir et entame une partie de cartes avec trois comparses. Au bout d'un moment, Ménine sa femme arrive et prétextant que quelqu'un l'appelle au dehors, elle tente de le faire sortir du cabaret. Voyant que rien n'y fait elle se jette sur la table et déchire les cartes des joueurs et ramène son mari de force à la maison. Devant la passivité de Raymond face à sa femme, ses amis le menacent de faire courir l'âne. Et le surlendemain c'est le crieur public qui annonce que : "Le 24 jour du dimanche on fera courir l'asne et que quiconque voudroit y assister et voir le spectacle étoit invité." Le jour dit la parade commence, deux tambours, un groupe de garçons précédant un tombereau, les chansonniers déclament leurs commentaires rimés et ouvrent la voie aux deux figurants. Il s'agit d'un mélodrame déguisé avec des capes et des chapeaux, l'un des figurants monté sur un âne, jouant le rôle de l'homme et l'autre sur un cheval, jouant le rôle de la femme. Le figurant qui joue le rôle de la femme prend son partenaire aux cheveux et le jette à bas de son âne, puis il le roue de coups avec sa quenouille. Puis, sur le dos de l'âne est organisée une partie de cartes mais là encore, l'épouse survient, brouille le jeu avec sa quenouille et se saisit des cartes pour les déchirer[49].

Au XIXe siècle, les manufactures de meubles en bois se développent dans la région, grâce à l'abondance des matières premières. Dans les années 1960, ces petites industries ne résistent pas à la concurrence et se tournent vers le négoce mais malgré tout, l'activité disparaît. Il ne reste aujourd'hui que le lycée professionnel de Coarraze qui rappelle ce passé d'ébénisterie et de fabrication du bois[50].

Héraldique

Blason Blasonnement :
D'or à deux brebis de sinople clarinées d'argent, passant l'une sur l'autre.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Bibliothèque.
Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires de Coarraze
Période Identité Étiquette Qualité
1856   Hippolite Pommies    
1892 1896 François Hounieu    
Les données manquantes sont à compléter.
Gaston Labau SFIO puis PS Artisan
Joseph Ladagnous PS  
Jean Penouil    
Jean Saint-Josse CPNT-DVD Chef d'entreprise
Député européen (1999 → 2004)
Conseiller régional d'Aquitaine (1992 → 1999)
Vice-président de la CC du Pays de Nay
en cours Michel Lucante    
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Intercommunalité

Coarraze appartient à cinq structures intercommunales[51] :

  • la communauté de communes du Pays de Nay ;
  • le syndicat d’eau potable et d’assainissement du Pays de Nay (SEAPAN) ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • le syndicat mixte du bassin du gave de Pau.

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[53].

En 2023, la commune comptait 2 177 habitants[Note 11], en évolution de +0,05 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Atlantiques : +4,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7491 7551 8382 0152 3142 4182 4182 4772 414
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5052 4381 7821 7681 7801 6821 6281 6161 664
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7401 6901 5961 4021 4281 4321 4041 2841 338
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 7201 9401 9492 2022 0472 0682 1102 1092 094
Davantage d’informations - ...
2017 2022 2023 - - - - - -
2 1762 1702 177------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Coarraze fait partie de l'aire d'attraction de Pau.

Économie

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Équipements

La commune dispose d'une école primaire (école Henri IV[56]), d'un centre de loisirs et d'une maison de l'ado. On y trouve aussi une école de musique. Le lycée professionnel des métiers d'arts Gabriel-Haure-Placé est spécialisé dans l'ébénisterie et la tapisserie.

Elle possède une zone industrielle conjointe avec Bénéjac, la zone Monplaisir, et une gare ferroviaire avec la ville de Nay.

Culture locale et patrimoine

Patrimoine civil

Le château de Coarraze[57] date partiellement du XVIe siècle. Le château de Coarraze est à la hauteur de la richesse et de la puissance de ces seigneurs. Il s'élève à un emplacement stratégique, à proximité de la frontière avec la Bigorre. De la construction médiévale du château, il ne subsiste que le donjon, tour au plan curieusement pentagonal édifiée vers 1350 par Raymond Arnaud IV, seigneur de Coarraze. En 1492 l'héritière du château, Catherine, lègue la propriété à son petit-fils, Gaston de Foix[Lequel ?], comte de Carmaing. Les exactions de ce dernier prennent fin avec le siège du château par le vicomte du Béarn, qui démantèle le château et l'incendie en 1508. La baronnie passe entre les mains de Raymond de Coarraze (son cousin), et l'édifice est reconstruit en 1515. Le château est à nouveau détruit par un incendie en 1684, puis reconstruit tel qu'il apparaît aujourd'hui, en 1755[47].

Patrimoine religieux

Église Saint-Vincent-Diacre.

La chapelle Sainte-Catherine[58] date de la première moitié du XVIe siècle, tout comme une partie de l'église Saint-Vincent-Diacre[59]. Cette dernière recèle du mobilier[60] classé aux monuments historiques.

Personnalités liées à la commune

Notes et références

Voir aussi

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