Colombey-les-Belles

From Wikipedia, the free encyclopedia

Colombey-les-Belles
Colombey-les-Belles
Entrée du village par la D 674.
Blason de Colombey-les-Belles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Colombey et du Sud Toulois
(siège)
Maire
Mandat
Benjamin Voinot
2020-2026
Code postal 54170
Code commune 54135
Démographie
Gentilé Colombéens, Colombéennes[1]
Population
municipale
1 416 hab. (2023 en évolution de −2,95 % par rapport à 2017)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 42″ nord, 5° 53′ 53″ est
Altitude Min. 282 m
Max. 406 m
Superficie 17,59 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Meine au Saintois
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Colombey-les-Belles
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Colombey-les-Belles
Géolocalisation sur la carte : Meurthe-et-Moselle
Voir sur la carte topographique de Meurthe-et-Moselle
Colombey-les-Belles
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
Colombey-les-Belles
Liens
Site web mairie-colombeylesbelles.fr

Colombey-les-Belles est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Localisation

Fig 1 - Colombey - ban communal.

D'après les données Corine Land Cover, le territoire communal de 1761 hectares comprenait en 2011, près de 44 % de terres arables, 52 % de forêts et 3,8 % de zones bâties[2]. Le ban communal n'est arrosé par aucun cours d'eau recensé par le Sandre mais plusieurs résurgences, appelées « deuilles », et autres phénomènes karstiques sont observables sur le territoire de la commune. Ces phénomènes sont, plus globalement, dispersés sur une ligne allant de Pierre-la-Treiche, au nord, à Removille, au sud, le long d'une série de failles et d'accidents tectoniques locaux[3].

Comme d'autres communes dans la région touloise, Colombey a été le lieu de productions manufacturées à base d'argile étant donné la disponibilité de l'eau (nombreux puits) et surtout de matière première : l'argile de la Woëvre. Une tuilerie a fonctionné sur ce territoire[4]

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Colombey-les-Belles
Barisey-la-Côte Bagneux Allain
Barisey-au-Plain Colombey-les-Belles Crépey
Autreville Selaincourt

Hydrographie

La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins versants du Rhin et de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[5],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Colombey-les-Belles[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 877 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 9,4 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Ochey à 7 km à vol d'oiseau[12], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 810,4 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,1 °C, atteinte le [Note 2].

Urbanisme

Typologie

Au , Colombey-les-Belles est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,3 %), terres arables (26,2 %), prairies (14,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,2 %), zones urbanisées (4,7 %), cultures permanentes (1,9 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communications et transports

Voies routières

  • A31 (aussi appelée autoroute de Lorraine-Bourgogne). Échangeurs Toul-Valcourt, Toul-Croix de Metz.

Transports en commun

Gare de Toul.
Lignes SNCF
Transports aériens
À partir de l'été 2021, l’aéroport d’Épinal-Mirecourt est devenu le "pélicandrome"[20] de la Zone Est et servira ainsi de base de ravitaillement et d’intervention pour les avions bombardiers d’eau connus sous le nom de Dash 8.

Toponymie

Les différentes graphies recensées par le dictionnaire topographique de la Meurthe sont les suivantes :

  • Capella in Columbario, 836 (H. L. I, c. 301).
  • Ecclesia in Columbario, 870 (H. T. p. 1).
  • Actum Columbariæ, 884 (H. L. I, c. 320).
  • Columbare, 1111 (H. L. I, c. 529).
  • Colanbey, 1305 (Tr. des ch. l. Gondreville, n° 34).
  • Collombier, 1527 (dom. de Gondreville).
  • Colombiers, 1528 (Tr. des ch. reg. B. 18, f° 164).
  • Collumbier, 1546 (dom. de Pulligny).
  • Colombey-aux-Belles-Femmes, 1779 (Descr. de la Lorr.)[21].


Le pouillé ecclésiastique de B Picart utilise la forme latinisée Columbarium.
Colombey dérive du substantif latin cŏlumbārium, qui désigne soit un pigeonnier, soit un tombeau ou caveau funéraire. Il est difficile de trancher.

Le territoire communal porte également plusieurs micro-toponymes significatifs de l'histoire (Voie des sauniers, le Bel Allain, les Essarts) en référence à l'activité humaine. (transports du sel sur l'ancienne voie romaine, site établissement agricole gallo-romain dévasté lors de la chute de l'Empire romain, défrichage des bois - essarter -) Fig 1

Colombey devient officiellement Colombey-les-Belles par le décret du [22].

Histoire

Préhistoire et antiquité

Il existe dans la commune de nombreux vestiges de substructions gallo-romaines[23] comme l'indique Beaupré dans son répertoire archéologique :

«Restes de villas romaines, au Coin Jeanmaire, à la Sarrazinière, au Charmois, au Trou de l'Ecoufol(t), à l'Hamonvelle, au Haut de Charmette et Sous le taillis. En 1840, aux Raies-montants, substructions, parmi lesquelles on recueillit des fers de lances, des sabres et des monnaies romaines.»

La route du sel

Segment de la route du sel Marsal-Langres d'après JM YANTE

La section Toponymie ci-dessus mentionne une voie des sauniers. En 2016, Jean-Marie Yante[24] publiait son ouvrage : Voirie romaine et itinéraires médiévaux : le cas de la Lorraine centrale. Dans ce document, l'auteur représente les routes du sel avec un tronçon Marsal-Saint-Nicolas-de-Port-Pont-Saint-Vincent-Grand-Langres. Il confirme ainsi qu'il a bien existé une route du sel traversant le territoire de Colombey[25].

Moyen Âge et Renaissance

H Lepage dresse une synthèse rapide de l'histoire communale dans son dictionnaire topographique de la Meurthe, il y précise notamment[26]:

«Le bourg de Colombey est très-ancien : il en est parlé dans une charte de Charles-le-Chauve en faveur de l'abbaye de St.-Epvre, au IXe siècle, dans une lettre de saint Gauzelin (941), qui donne l'église de Colombey à cette même abbaye.»

En 1305, la seigneurie de Colombey fut acquise par un nommé Albert ou Aubers de Toullon qui acheta à Jean de Blainville tout ce qu'il y avait à Allain et Colombey.

Aubers de Toullon était chargé de protéger et de défendre les droits des communautés religieuses des villes et des habitants. En contrepartie, il avait droit à des redevances en nature et en argent[27].

Plus tard en 1306, l'empereur Henri IV donne une partie des revenus communaux à l'abbaye de Senones, puis en 1596, Jacques de Tavagny, abbé de Saint-Èvre de Toul, obtient du duc de Lorraine l'autorisation d'établir une foire 3 fois par an (moyennant le tiers des taxes sur les échanges commerciaux de cette foire)[26]

Cette activité économique sera confirmée par un arrêt du conseil du roi Stanislas en 1755[26].

En 1306, il y eut à Colombey une assemblée composée des plus grands seigneurs de la province (avec le duc de Lorraine Thiébaud et l’évêque de Toul entre autres), assemblée dans laquelle il fut réglé que «les fils et filles d’un fils aîné d’un duc de Lorraine, décédé, avant son père, hériteraient du duché de Lorraine, à l’exclusion des frères du duc régnant et des autres héritiers, quels qu’ils fussent»[28].

Ancien Régime

À la fin de cette période, Colombey était le chef-lieu d'une prévôté. Les habitants d'Allain, Crépey, Moutrot, Selaincourt et Viterne étaient justiciables de cette prévôté[29].

Selon les comptes du domaine de Gondreville de 1614, Allain et Colombey appartiennent à l'abbé de Saint-Epvre qui est haut justicier en ces lieux[30].

Par lettres patente du , Thomas de Libramont obtient l'autorisation d'ériger un moulin à vent sur le hault chemin, entre Coulomier et Baigneul (Colombey et Bagneux) près d'un lieu nommé la pierre d'Anglemax. Ce moulin fut reconstruit en 1556 sur la croisé entre Colombey, Allain et Bagneux. Il fut encore détruit par des ennemis passant en ces pays en 1597. Il fut ensuite reconstruit par le capitaine Paige[31].

En 1790, Colombey fut temporairement le chef-lieu d'un canton comprenant Allain, Colombey, Crépey, Dolcourt, Germiny, Selaincourt et Thuilley-aux-Groseilles, Le chef-lieu ensuite transféré à Crépey[29].

En 1626, la peste sévit sur Colombey, et le village n'échappe pas aux misères de la guerre de Trente Ans. Les habitants abandonnent leur village à cause également des violences de la guerre.

Époque moderne

XIXe siècle

Sur l'aérodrome, préparation avant un vol d'un SPAD S.XIII, le 26 juillet 1918.
Sur l'aérodrome, préparation avant un vol d'un SPAD S.XIII, le .

Les troupes prussiennes et russes furent de passage à Colombey en 1814, environ 10 000 soldats ayant logé dans le village entraînèrent de lourdes charges pour les habitants.

Colombey-les-Belles connut l'arrivée et l'occupation des Prussiens durant la guerre franco-allemande de 1870.

XXe siècle

De 1917 à 1919 est créé temporairement l’aérodrome de Colombey-les-Belles (en), pour les besoins opérationnels de l'aviation du corps expéditionnaire américain. Y est établi le First Air Depot[32]. C'est la plus grande structure américaine de l’Air Service dans la zone de combat du front occidental, et sans doute une des plus importantes stratégiquement, équipant et soutenant chaque unité combattante[33]. Après le démantèlement des installations en 1919, les terrains sont rendus à l'agriculture.

Lors de l'Occupation entre 1943 et 1944, un groupe de résistance se forme au sein de la brigade de Gendarmerie de Colombey-les-Belles. C'est l'adjudant L'Esprit qui commande les actions de la résistance dans ce secteur avec l'adjoint de chef de secteur M. Marcus Roger. Les actions entreprises seront du sabotage de voies ferrées et de lignes de force, du transport d'armes et de munitions et des parachutages[34].

XXIe siècle

Le , deux avions de chasse Dassault Rafale de l'Escadron de transformation Rafale 3/4 Aquitaine de la base aérienne 113 Saint-Dizier-Robinson sont entrés en collision en vol dans le secteur de Colombey-les-Belles. Le pilote d'un deux appareils s'est éjecté avant l'impact et est sain et sauf. L'instructeur et l'élève pilote, qui se trouvaient dans le second, sont retrouvés à Harmonville, morts[35],[36]

Politique et administration

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jacqueline Valter UMP  
mars 2008 mai 2020 Annie Florentin[37]   Professeure du secondaire et technique
mai 2020 en cours Benjamin Voinot[37],[38]   Commerçant

Lors du premier tour des élections municipales de 2020, la liste du candidat Benjamin Voinot est élue au premier tour avec 81,34 % des voix, contre 18,65 % des voix pour la liste du candidat Jean-Claude Ollichon.

La participation à cette même élection était de 54,42 %. L'abstention était de 45,58 %.

Budget et fiscalité 2023

En 2023, le budget de la commune était constitué ainsi[39] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 175 000 , soit 803  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 969 000 , soit 662  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 795 000 , soit 543  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 381 000 , soit 261  par habitant ;
  • endettement : 1 322 000 , soit 911  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,36 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 29,26 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 21,01 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 22 830 [40].

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[42].

En 2023, la commune comptait 1 416 habitants[Note 4], en évolution de −2,95 % par rapport à 2017 (Meurthe-et-Moselle : −0,17 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7907258377668809679701 0371 086
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 0109839199181 002928843800773
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
741701675628614572711622685
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
7238169491 0801 2831 3901 3781 3451 448
2019 2023 - - - - - - -
1 4491 416-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[45].

En 2023, la commune comptait 1 416 habitants[Note 4], en évolution de −2,95 % par rapport à 2017 (Meurthe-et-Moselle : −0,17 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7907258377668809679701 0371 086
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 0109839199181 002928843800773
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
741701675628614572711622685
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
7238169491 0801 2831 3901 3781 3451 448
2019 2023 - - - - - - -
1 4491 416-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Établissements d'enseignements[47] :

  • Écoles maternelles et primaires à Colombey-les-Belles, Allain, Crépey, Favières.
  • Collège à Colombey-les-Belles.
  • Lycées à Toul, Pont-Saint-Vincent.

Santé

Professionnels et établissements de santé[48] :

  • Médecins à Colombey-les-Belles, Allamps, Blénod-lès-Toul, Sauvigny, Domgermain, Bainville-sur-Madon, Vézelise.
  • Pharmacies à Colombey-les-Belles, Blénod-lès-Toul, Vézelise, Dommartin-lès-Toul.
  • Hôpitaux à Dommartin-lès-Toul, Toul, Neuves-Maisons, Vandoeuvre-lès-Nancy.

Cultes

Économie

Entreprises et commerces

E. Grosse indique dans son ouvrage, vers 1836 :

« Surface territ. 1659 hect.-, dont 717 en forêts, 65o en terres labour.,42 en prés et 21 en vignes.. »[50]

le village avait donc une tradition agricole et viticole.

Secteur primaire ou Agriculture

Le secteur primaire comprend, outre les exploitations agricoles et les élevages, les établissements liés à l’exploitation de la forêt et les pêcheurs.

D'après le recensement agricole 2010 du Ministère de l'agriculture (Agreste[51]), la commune de Colombey-les-Belles était majoritairement orientée[Note 5] sur la polyculture et le poly - élevage (auparavant même production) sur une surface agricole utilisée[Note 6] d'environ 391 hectares (inférieure à la surface cultivable communale) en légère baisse depuis 1988 - Le cheptel en unité de gros bétail s'est renforcé de 313 à 491 entre 1988 et 2010. Il n'y avait plus que 4 (7 auparavant) exploitation(s) agricole(s) ayant leur siège dans la commune employant 5 unité(s) de travail[Note 7]. (10 auparavant).

Tourisme

  • Hébergements et restauration à Allain, Crézilles, Toul[52].

Commerces

  • Commerces et services de proximité[53].
  • Une activité industrielle s'est tenue sur le ban de la commune entre 1919 et 1925 quand un natif de la commune d'Allamps, Robert Serf a créé une entreprise de construction d'automobiles auparavant située au numéro 19 de la place de la mairie avant son déménagement à Vandœuvre-lès-Nancy en 1925 : la société Serf et Didier.

Culture locale et patrimoine

Voir aussi

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI